Le plateau était de qualité -
Daniel Cohn-Bendit le vert, face à
Pierre Moscovici le socialiste- et la salle de la Bellevilloise, jeudi soir à Paris, a dû refuser du monde. Et pourtant, ces deux (trop) bons connaisseurs des rouages de la construction européenne n'ont pas réussi à surmonter le handicap majeur du scrutin européen du 7 juin : rendre concrets et proches des enjeux par trop d'égards politiciens et/ou technocratiques.
La suite