Ce week-end, j’ai reçu un e-mail de Bill Clinton. "Chère Guillemette, m’écrit le président, il n’y aurait aucun intérêt à ce qu’elle se retire maintenant d’une course aussi serrée." Elle, c’est son épouse Hillary Clinton. L’ancien président me dit, comme aux millions d’internautes sur son fichier, que son épouse n’a que 130 délégués de retard sur son adversaire Barack Obama dans cette bataille pour savoir qui, le premier, en recueillera 2024 et sera le candidat du parti.
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