Il y a quelque chose d'éminemment universel dans le film, pourtant très « brésilien », « Puisque nous sommes nés ». Ce n'est pas tant la misère qui frappe ces enfants qui sont les héros du très beau film de Jean-Pierre Duret et Andrea Santana, et qu'on aurait pu croiser sur un garage similaire au Nigéria, aux Philippines ou, sous une autre forme, un autre désespoir, dans une de nos banlieues. Non, ce n'est pas la misère, c'est le fossé qui sépare cet univers là du champs politique.
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