Dans son livre « Les lobbies à l'assaut de l'Europe », Bernard Lecherbonnier résume le travail du lobbyiste par une formule choc : « Hier, il y avait l'art de faire le trottoir. Aujourd'hui, il y a l'art de faire les couloirs. » Pour ce professeur à l'université de Paris XIII, le lobbying n'est ni plus ni moins qu'une « injure (je cite) à la démocratie représentative », qui revient à « substituer l'intérêt particulier des groupes de pression ou idéologiques à l'intérêt général ».
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