Ma chère Ségolène,
Je te reconnais le droit indiscutable, en ta qualité d’ex-candidate aux élections présidentielles, de t’exprimer librement en ton âme et conscience.
Par contre, à un moment où nous nous concentrons sur les élections municipales et cantonales, tes interventions dévient l’attention des médias vers ton propre avenir politique, ce qui, tu l’avoueras, n’est pas la priorité du moment.
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