On peut rêver, se faire un « civic dream… » Non pas croire naïvement qu'un stade entier puisse vibrer, tour à tour et avec ferveur, sur l'hymne national (de deux équipes adverses), mais simplement penser, par exemple, que le respect de l'autre passe aussi par le respect de soi (et inversement), qu'il s'agisse d'un individu ou d'un pays d'ailleurs, et estimer que si l'emblème de la République Française est atteint, l'idéal républicain, lui, paradoxalement, peut et doit s'animer.
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