la marseillaise sifflée

Ibere espace

Hymne espagnol sifflé : un responsable de la télé viré

La finale de la Coupe d'Espagne de football occupe tous les médias espagnols au lendemain de la victoire du FC Barcelone contre l'Athletic Bilbao. Non seulement pour revenir sur les performances des deux équipes, qui ont chacune le droit de « se sentir glorieuses », selon El País, mais aussi à cause des sifflets qui ont copieusement accompagné l'arrivée du couple royal et l'hymne espagnol La suite
Tribune

L’éducation civique au péril des symboles identitaires

Bernard Girard, enseignant blogueur, a épluché le rapport du Haut conseil à l'intégration (HCI) sur les symboles de la République et lit ses conclusions à la lumière de l'enseignement de l'éducation civique en France. La suite
Tribune

De Vichy à Amara en passant par la Marseillaise

Hortefeux, Amara, Vichy, la Marseillaise. Des rapprochements lourds de sens pour la conférence européenne sur l'immigration qui vient de s'achever. Le ministre de l'immigration et de l'identité nationale exprime son « ras le bol de cette histoire du passé » et souhaite débaptiser le « régime de Vichy » en « régime de Pétain ». Le désir de réécriture de l'histoire est décidément prégnant dans cette majorité. La suite
tribune

Au delà des sifflets contre la Marseillaise, le rêve républicain

On peut rêver, se faire un « civic dream… » Non pas croire naïvement qu'un stade entier puisse vibrer, tour à tour et avec ferveur, sur l'hymne national (de deux équipes adverses), mais simplement penser, par exemple, que le respect de l'autre passe aussi par le respect de soi (et inversement), qu'il s'agisse d'un individu ou d'un pays d'ailleurs, et estimer que si l'emblème de la République Française est atteint, l'idéal républicain, lui, paradoxalement, peut et doit s'animer. La suite
Tribune

Après la Marseillaise sifflée : retour sur l’affaire gabonaise (1958)

Lors du référendum du 24 septembre 1958, les populations gabonaises approuvèrent à 92% l'adhésion du Gabon à la Communauté française. Forts de ce résultat, le Conseil de gouvernement du Gabon et son président, Léon Mba, mandatèrent le gouverneur Louis Sanmarco à Paris, afin de négocier la départementalisation du Gabon. La suite
Decryptage

Les sifflets contre les hymnes nationaux ne datent pas d'hier

« Cette polémique est malsaine, elle cache autre chose. Tous les prétextes semblent bons pour taper sur les Arabes et les Noirs. » Spirou, riverain de Rue89, s'indigne dans les commentaires sous notre article consacré aux réactions politiques après la Marseillaise sifflée lors du match France-Tunisie de mardi dernier. La suite
A debattre

Marseillaise sifflée : Laporte, « la droite bête » du gouvernement

Le secrétaire d'Etat aux Sports, Bernard Laporte, se fait aujourd'hui autant siffler que la Marseillaise avant le match France-Tunisie de mardi dernier. En cause, les remèdes qu'il propose pour que pareille manifestation ne se reproduise plus. La suite
L'Observateur Paalga

La Marseillaise vue d'Afrique : traîne-savates et récupération politique

Ç'aurait pu être un match de football d'anthologie avec un zest d'amitié et une bonne dose de fair-play. Mais, pour plusieurs raisons, cette rencontre, qui se voulait amicale, n'en fut pas une, et en lieu et place, on eut même droit à un véritable concert de sifflets au stade de France, fait d'incompréhensions et de désagréments. La suite
Riwal Ferry

Marseillaise sifflée : paradoxale preuve d'une intégration réussie

Ce qu'il y a de bien, avec le foot, c'est que, contrairement au water-polo ou au curling, c'est un sport qui donne à réfléchir. Avec les autres sports, lorsque se déroule une épreuve, la plupart du temps l'événement en soi ne sera jamais que sportif. Tandis qu'avec le foot, on a vite fait d'embrayer sur des tas d'autres choses… La suite
Restez assis les enfants !

La Marseillaise sifflée : la fierté, mère du nationalisme

Ils ont donc sifflé la Marseillaise, une fois de plus. Ils sont décidément mal élevés. Ne leur répète-t-on pas assez, pourtant, que la France qui les accueille ou qui accueillit leurs aînés, « on l'aime ou on la quitte » ou quelque chose de la sorte. Ne leur enseigne-t-on pas en outre, à l'école, ce que c'est que la patrie, ce que c'est que la nation ? Il est vrai que nombre ce ces siffleurs(euses) n'écoutent pas en classe. La suite