Je ne supporte plus que l’on enferme un cinéma que j’aime dans un ghetto nommé « cinéma social ». Quand j’ai réalisé « Bye-Bye », certains journalistes avaient déjà tenté d’enfermer mon film dans ce qu’ils appelaient à l’époque le « cinéma beur » ou, pire encore, dans le “film de banlieue”.
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