La 17e chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance de Paris a l'habitude de juger les affaires de diffamation. Parfois, pourtant, les procès se retournent : les avocats des supposés « diffamateurs » en sont réduits à déballer le linge sale des prétendus « diffamés ». C'est ce qui est arrivé mardi après-midi, au détriment du procureur de la République de Tahiti, Jean Bianconi.
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