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Polémique

Les Harkis, Mitterrand, Drucker : arcanes d'une omerta médiatique

Samedi 10 octobre 2009, nous annoncions (en exclusivité) que Frédéric Mitterrand, invité le lendemain dans Vivement Dimanche sur France 2, parlerait des trois « Harkis », Zohra Benguerrah, Abdallah Krouk et Hamid Gouraï, qui assiègent l'Assemblée nationale depuis plus de cinq mois. La suite
Droit de suite

Pour sa défense, Hortefeux cite le racisme de Frêche... exclu du PS

C'était le retour à l'Assemblée nationale de Brice Hortefeux, ce mardi après-midi, après le buzz de la vidéo qui le montrait, tout humour raciste de sortie, à l'université d'été de l'UMP. « Beaufferie et poujadisme », a dénoncé pour le PS la députée Sandrine Mazetier, ramenant la saillie du ministre de l'Intérieur dans l'Hémicycle comme on pouvait s'y attendre. La suite
tribune

Les Harkis, Buffet, Sarkozy et les autres...

Après le printemps vint l'été, et maintenant la rentrée. En attendant l'automne, Zohra Benguerrah, Abdallah Krouk et Hamid Gouraï continuent d'assiéger l'Assemblée nationale. Au compteur : déjà quatre mois d'épreuves, dans un black-out médiatique quasi-total. La suite
tribune

Trois « Harkis » assiègent le Palais Bourbon, Sarkozy et l'Histoire

Depuis un mois et demi, Zohra Benguerrah, Abdallah Krouk et Hamid Gouraï, fille et fils de Harkis, « assiègent » le Palais Bourbon. A côté de l'Assemblée nationale, place Edouard-Herriot, ils dorment dans leur voiture et vivent sur le trottoir. Ils affirment qu'ils iront « jusqu'au bout ». La suite
Revue de blogs et de presse

Algérie: Sarkozy ménage tout le monde et ne convainc personne

A peine rentré de sa visite officielle de trois jours en Algérie au cours de laquelle il a fustigé la « colonisation », Nicolas Sarkozy a déclaré mercredi que la France devait « réparation » à « tous les harkis envers qui la France a une dette. » Une déclaration qui a déçu les commentateurs algériens. La suite
A la une

Comme Frêche, « la justice a traité les harkis de sous-hommes »

« Nous sommes tous choqués. » Abdelkrim Klech, président du collectif Justice pour les harkis, ne comprend pas la relaxe jeudi en appel de Georges Frêche, président de la région Languedoc-Roussillon, qui était poursuivi pour injure raciale. La suite