Trois ans après l'assassinat de l'ancien premier ministre
Rafic Hariri, la détermination d'une partie des Libanais à obtenir justice ne faiblit pas. C'est ce qu'a réaffirmé avec fermeté mardi soir, à l'Institut du monde arabe, à Paris, Choucri Sader, un magistrat libanais, membre de la délégation libanaise qui négocie avec les Nations unies la mise sur pied du
Tribunal spécial international pour juger les assassins de Rafic Hariri.
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