En Allemagne, le Parti pirate a obtenu 2% des voix aux élections. En France, les mouvements rivaux s'unifient et pour la première fois, un candidat s'est présenté à une législative partielle. Et en Suède, les pirates ont déjà leur député européen. Mais en se politisant, les partisans d'un Internet sans contraintes risquent-ils de perdre une partie de leurs idéaux ?
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