Le « gouvernement Sarkozy » (ainsi qu’on commence à l’appeler, le Premier ministre s’étant durablement évaporé) n’en menait déjà pas très large lors de la présentation du projet de loi sur le pouvoir d’achat. Après la décision, jeudi, d’autoriser une hausse des tarifs du gaz de 4%, qui frappera 7 millions de foyers à compter du premier janvier, son discours sur le sujet devient inaudible.
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