Nul n'espère que les vingt dirigeants des plus grands pays de la planète vont, ce week-end, s'entendre sur tous les sujets.
S'agissant simplement de la « régulation du système financier », ils vont certainement se congratuler des progrès -réels- en matière de paradis fiscaux (en oubliant habilement les îles anglo-normandes…) et nous concocter un accord sur les « bonus » qui, compte tenu de la réticence anglo-saxonne, aura tout du compromis vide de tout effet réel.
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