Ce matin, la plupart des commentateurs des affaires européennes déplorent dans la désignation d'Herman Van Rompuy le choix d'un Président « terne », désigné selon un processus « opaque » voire « anti-démocratique ». Une fois encore, l'Europe aurait fait « le choix de la faiblesse ». Il n'y a pourtant pas dans cette nomination de quoi s'émouvoir outre mesure.
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