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Philippe Madelin

La fuite, argument anti-Colonna sans fondement juridique

Dans le procès qui vient de s'achever aux Assises, le principal argument, l'incrimination majeure de l'accusation et des parties civiles a été : Yvan Colonna est coupable puisqu'il a pris la fuite. La fuite en mai 1999 quand ses amis ont été arrêtés, la fuite encore devant le tribunal en « abandonnant » le box des accusés. Une « fuite » qualifiée de tous les noms d'oiseaux. « Lâcheté », a répété Me Philippe Lemaire à satiété. La suite
Philippe Madelin

Colonna : les juges s’empêtrent dans leurs contradictions

Le juge Laurence LeVert s'empêtre dans ses contradictions, avec force hésitations. Elle admet qu'il n'y avait que deux hommes sur les lieux de l'assassinat du préfet Erignac, et non pas trois comme elle le soutenait avec l'acte d'accusation. Nous sommes le mercredi 18 mars. Les débats durent depuis près de cinq semaines, et, soudain, voici exclu de la scène du crime Yvan Colonna, censé être le troisième homme du « commando ». La suite
Philippe Madelin

Après les aveux du tireur, le procès Colonna est-il terminé ?

« Nous nous sommes disposés dans la rue Colonna d'Ornano en face du théâtre Kalysté. J'étais avec Alain Ferrandi, nous étions postés au carrefour de la rue Colonna d'Ornano et de la rue Campiglia. Quand nous avons vu le préfet déposer son épouse devant le théâtre, nous avons pensé qu'il n'assisterait pas au concert. Nous avons donc quitté les lieux, nous descendions la rue Colonna d'Ornano quand nous avons croisé le préfet. Je me suis retourné, j'ai tiré dans sa nuque. La suite
Philippe Madelin

Procès Colonna : des aveux obtenus sous la torture ?

A en croire les PV de garde-à-vue, des membres du commando Erignac ont été privés de sommeil avant d'évoquer le nom de Colonna. La suite
Philippe Madelin

Au procès Colonna, la justice antiterroriste en accusation

Dans le procès intenté pour terrorisme et assassinat contre Yvan Colonna devant la Cour d'assises de Paris, le véritable événement de la semaine a été la mise en accusation… de Didier Wacogne, le président de la Cour. Avec en ligne de mire, derrière lui, tout le système policiaro-judiciaire sur lequel repose la lutte anti-terroriste en France. La suite
Philippe Madelin

Procès Colonna : la piteuse position de l’intime conviction

Déjà extravagant, le procès Colonna a failli basculer dans l'absurde. Ça s'est passé jeudi matin à la Cour d'assises de Paris, devant laquelle comparaît depuis le 9 février Yvan Colonna pour l'assassinat du préfet Erignac. La suite
Philippe Madelin

Le procès Colonna renvoyé... à quatre jours

Feuilleton Colonna, suite… La cour d'assises a décidé aujourd'hui de renvoyer à… quatre jours la suite du procès, pour complément d'information. Quatre jours ? C'est un délai dénué de sens, affirment les avocats avec Maître Patrick Maisoneuve. La suite
Philippe Madelin

Procès Colonna : les proches de Sarkozy prévenus dès 2002

« En septembre 2002, au cours d'un repas, le commissaire Didier Vinolas m'a indiqué qu'un Monsieur X souhaitait transmettre de graves informations concernant Yvan Colonna. A condition qu'elles soient reçues par Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, ou par l'un des membres de son cabinet. C'était un renseignement de police. Je l'ai immédiatement communiqué au préfet Guéant, alors directeur de cabinet de Sarkozy. » La suite
Philippe Madelin

Colonna garde le silence face à la veuve du préfet Erignac

Long bras de fer parfois violent entre l'accusation et la défense dans le procès Colonna, qui se poursuit devant la cour d'assises de Paris. Lors du premier round, l'accusation avait réussi à marquer un point important en obtenant d'établir sans grande marge d'erreur que le tueur du préfet Erignac, le 6 février 1998, devait être beaucoup plus petit que le haut fonctionnaire. La suite
Philippe Madelin

Yvan Colonna : « Sarkozy m'a déclaré coupable »

Et, soudain, l'orage s'est abattu sur le prétoire. Lors d'un incident violent au cour du nouveau procès en assises d'Yvan Colonna, le nationaliste corse déjà condamné pour meurtre du préfet Claude Erignac, a mis en cause avec virulence le président Sarkozy pour non respect de la présomption d'innocence. La suite