Aucun rapport, en apparence, entre les deux scandales politico-financiers du moment, l'affaire des actions EADS, et l'enquête sur les retraits bancaires du patron de la branche Metallurgie du Medef. Ce qui les lie, c'est qu'ils éclaboussent tout le monde. Des capitaines d'industrie, l'Etat et ses représentants dans le monde de la finance, et même, si l'on en croit les informations qui circulent en abondance, des syndicats. Les deux dossiers n'en sont qu'au stade initial, et la présomption d'innocence reste en France un principe vital.
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