Si j'avais été à Pékin avec François Fillon, je lui aurais posé une question dont, hélas, je connais par avance la réponse : « Avez-vous dit à vos interlocuteurs chinois ce que pense la France du
procès du dissident chinois Liu Xiabo qui s'ouvre mercredi, au lendemain de votre visite ? » La réponse, prévisible, est évidemment négative.
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