déficits publics

Le bazar des entreprises

« Grand emprunt » Sarkozy : les trois erreurs du gouvernement

Lancé dans une belle unanimité en juin et confié au patronage éclairé de deux anciens Premiers ministres, le projet de grand emprunt tourne à la complète confusion. Sans préjuger du résultat final annoncé dans quelques jours, il est intéressant de revenir sur les trois causes principales de cet enlisement : une méthode imprécise, l'oubli de quelques principes, une insuffisante prise en compte des caractéristiques de l'innovation. La suite
Entretien

Dette et déficits : l'Etat sourd aux alertes de la Cour des comptes

Explosion de la dette publique, manque de contrôle des marchés financiers, menaces sur les finances des collectivités locales : quand la Cour des comptes lance l'alerte, l'Etat l'écoute rarement. Parle-t-elle dans le désert ? Eco89 a interrogé Christian Babusiaux, président de la première chambre de la Cour des comptes. Celle qui est chargée, justement, de contrôler le travail de Bercy. La suite sur Eco89
Jean Matouk

Au « Davos provençal », on a phosphoré sur l'après-crise

Les économistes, votre serviteur le premier, se trompent souvent, c'est vrai. Mais les contributions multiples et diverses des Rencontres organisées, comme chaque année à Aix-en-Provence par le Cercle des économistes, sont toujours très stimulantes. La suite
Décryptage

Et si le grand emprunt de Sarkozy devenait obligatoire?

Obliger les Français les plus aisés à prêter de l'argent à l'Etat ? L'idée peut surprendre, mais certains parlementaires UMP veulent rendre obligatoire l'emprunt annoncé par Nicolas Sarkozy. Le député Hervé Mariton, à l'origine du projet, s'explique sur Eco89. En rappelant que la méthode a déjà été utilisée par la gauche comme par la droite. La suite sur Eco89
Le Yéti, voyageur à domicile

L'emprunt national, un aveu d'échec des plans de relance

C'est drôle, toute cette pesante mise en scène, tous ces ors déployés, tout ce couteux falbala versaillais (avec une fois de plus, dans les travées, les indécrottables socialistes). Tout ça pour en arriver à quoi ? A l'annonce de l'ouverture d'un emprunt national pour financer la dett… pardon, « nos priorités nationales » ! La suite
Jean Matouk

Sarkozy ne veut pas de hausses d'impôts, mais elles sont inéluctables

La France est en récession économique, comme tous les autres pays développés, mais supporte celle-ci plutôt mieux que ses homologues. La baisse du PIB de 2009 sur 2008 pourrait être de -2,5% à -3%, alors qu'on envisage plutôt -5% pour l'Allemagne, -4,5% pour la Grande Bretagne, -4% pour la zone euro. La suite
Le bazar des entreprises

Carottes et navets : la cuisine des chiffres du déficit et de la dette

C'est reparti ! Alors qu'on vient (enfin) de constater officiellement en France ce que tout le monde sentait intuitivement, à savoir que la récession a débuté il y a un an et non fin 2008, on voir refleurir partout le niveau « terrifiant » de la dette publique par habitant : 20 300 euros ! La suite sur Eco89
A debattre

Déficits : les fonctionnaires priés de se tasser

Pour Eric Woerth, les fonctionnaires prennent trop de place. En moyenne, chacun d'entre eux occupe une surface de travail de 15 à 18 m2. Objectif du ministre du Budget : passer à 12 m2, bien en deçà des recommandations des spécialistes des conditions de travail. La suite sur Eco89
Jean Matouk

Sarkozy nous endette pour épargner les riches

Le président de la République a donc décidé de dépenser 2,6 milliards d'euros, en faveur des personnes les moins favorisées atteintes par les conséquences de la crise économique. Ce sont elles qui sont visées par l'augmentation du taux de couverture du chômage partiel de 60% à 75%, la prime de 500€ pour les jeunes travailleurs n'ayant pas acquis de droits aux indemnités de chômage, les bons d'achat de 200€ et les 150€ versés aux familles percevant l'allocation de rentrée scolaire. La suite
A debattre

Quand l'UMP taclait Guaino et la relance par les déficits

Le 2 octobre 2008, les journées parlementaires de l'UMP débutent avec une polémique. Henri Guaino, conseiller spécial du Président déclenche l'ire de la majorité en déclarant le matin même que les critères de Maastricht « ne sont pas la priorité des priorités ». La suite sur Eco89