crise financière

Tribune

Récession : non, les Etats-Unis ne sont pas sortis d'affaire

Les Etats-Unis sont sortis de la récession ? Rien n'est moins sûr. CIT, la banque la plus importante pour les prêts aux petites et moyennes entreprises a annoncé dimanche qu'elle se mettait sous la protection de la loi sur les faillites (le « chapter 11 »). L'AFP a chiffré l'ampleur des dégâts : « Les actifs de CIT étant évalués à 71 milliards de dollars, il s'agit de la cinquième plus grosse faillite de l'histoire des Etats-Unis, après celles de Lehman Brothers (2008), Washington Mutual (2008), WolrdCom (2002) et General Motors (2008). » La suite sur Eco89
a debattre

Surprise : les principaux paradis fiscaux sont près de chez nous

Un Etat des Etats-Unis et deux pays européens constituent le trio de tête du classement des paradis fiscaux révélé ce lundi par une plate-forme d'ONG et d'acteurs de la société civile, Tax Justice Network (TJN). Cette liste de 60 Etats ou territoires n'a rien à voir avec les classements très diplomatiques réalisés par l'OCDE dans la foulée des réunions du G20. La suite sur Eco89
Jean Matouk

Banques : fausse route des députés et du gouvernement!

Après avoir voté, la semaine dernière en formation très réduite, une surtaxe exceptionnelle sur les bénéfices des banques, la majorité a faite revoter ses députés dés le lundi suivant en sens inverse. Beau témoignage, par parenthèse, du respect du gouvernement pour la représentation nationale. La suite
a debattre

Pas de taxe sur les banques : la France à contrecourant

La mesure étant passée vendredi « par erreur », elle sera retirée ce lundi : la France ne taxera pas les bénéfices des banques officiant sur son territoire. A l'étranger, l'idée de faire supporter par le secteur bancaire les risques qu'il fait courir à l'économie séduit pourtant un nombre croissant d'Etats et d'institutions. Même parmi les plus libéraux. La suite sur Eco89
A la une

Dailymotion : l'Etat « ne pèsera pas sur notre ligne éditoriale »

Jusqu'ici, le fonds souverain créé par Nicolas Sarkozy s'intéressait surtout à l'industrie. Surprise : il va investir 7,5 millions d'euros dans Dailymotion. Après avoir réduit ses effectifs, le site affirme qu'il est rentable. Son PDG explique à Eco89 ce que l'arrivée de l'Etat va changer, et il annonce le lancement de services payants. La suite sur Eco89
A la une

Demorand accuse les banquiers de boycotter France Inter

Coup de gueule de Nicolas Demorand, ce lundi matin sur France Inter : les dirigeants de BNP Paribas refusent systématiquement de venir s'expliquer à son micro. Interrogé par Eco89, il va plus loin : depuis le début de la crise, aucun banquier n'aurait accepté les invitations de France Inter. D'autant plus étrange qu'ils ne déclinent pas celles des concurrentes RTL et Europe 1. La suite sur Eco89
Le Yéti, voyageur à domicile

Rémunérations bancaires: la finance se coince la bulle

Quoi ? Comment ? Qu'apprend-on par le Wall Street Journal ? En 2009, les banques américaines vont battre tous les records en matière de rémunérations. Plus de 140 milliards de dollars à se partager pour les 23 principales d'entre elles ! Encore plus qu'à la fin des années fastes La suite
Droit de suite

Lille et Martine Aubry rattrapés par les emprunts toxiques

Une enquête de Rue89 l'avait révélé il y a un an, un audit dévoilé par Les Echos ce mardi le confirme : la communauté urbaine de Lille s'est largement financée grâce à des emprunts à très haut risque. Des produits « toxiques » qui n'inquiétaient pas grand-monde en période de croissance économique. Aujourd'hui, Martine Aubry envisage de traîner ses banquiers devant la justice. La suite sur Eco89
Tribune

Rémunération des banquiers : « We will Raroc you »

Alors que le G20 statuait sur les bonus des traders, proposant des compensations à long terme, il aurait été au moins aussi judicieux qu'il se penche sur la rémunération des dirigeants dont les décisions impactent au moins autant les marchés que celles des traders. La suite sur Eco89
Etudes débiles

Wall Street : concours du plus gros loser de la crise

Une société d'investissement américaine lance un grand concours pour récompenser les trois plus gros perdants de la crise de Wall Street. Premier prix : un voyage à Rome, « dernier grand empire à s'être effondré sous une montagne de dettes, une monnaie dévaluée et des dépenses incontrôlées ». La suite sur Eco89