Mon dernier article, dans lequel je jugeais inquétants les projets de nationalisation de Hugo Chavez au Venezuela, a suscité de nombreux commentaires critiques. L'un d'entre eux mettait en question le lien que j'établissais entre la démocratie et la propriété privée, comme quoi, vingt ans après la chute du mur de Berlin, l'histoire non seulement n'est pas finie, mais elle bégaye un peu.
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