corruption

Québec89

A Montréal, politiques et mafieux se disputent la vedette

(De Montréal) Dimanche, les Montréalais iront aux urnes au terme d'une campagne électorale où les allégations de corruption ont monopolisé l'attention des électeurs. Un « système mafieux, pourri et gangrené » serait en effet à la tête de la ville à en croire les révélations de Benoît Labonté, n°2 du parti d'opposition municipale Vision Montréal. La suite
tribune

Affaire Jean Sarkozy : imposons un code d'éthique au Président

Face à la pratique « décomplexée » du pouvoir présidentiel mise en évidence par l'affaire Jean Sarkozy, des limites éthiques doivent être posées. La suite
Revue de presse

Notes de frais : les députés anglais dans la mire des soldats

C'est une histoire étonnante que rapportent deux journalistes du quotidien The Daily Telegraph dans « No Expenses Spared » (Aucune dépense épargnée), un livre paru au Royaume-Uni ce week-end. Souvenez-vous. Au début de l'été, ce quotidien anglais a publié plusieurs des notes de frais abusives des députés anglais. La suite
Droit de suite

Anticor veut bannir à vie de la politique les élus corrompus

Après la polémique suscitée par l'article de Rue89 qui a révélé une tentative d'auto-amnistie lancée par un député PS, l'association Anticor monte en créneau pour exiger des candidats à une élection d'avoir un casier judiciaire vierge. Combat de Saint-Just ou juste cause démocratique ? La suite
Droit de suite

Inéligibilité: l'amendement du PS retiré après l'article de Rue89

Il n'aura pas fallu plus de quelques heures au groupe socialiste de l'Assemblée nationale pour s'apercevoir de la boulette. Et rectifier le tir. Juste après l'article de Rue89 s'interrogeant sur un risque d'amnistie politique, après l'adoption d'un amendement PS en commission des lois, les députés socialistes ont fait marche arrière. La suite
Entretien

« On veut déstabiliser l'Imprimerie nationale »

Le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire début juillet sur des soupçons de corruption dans le cadre de contrats d'export de l'Imprimerie nationale. Des pots de vin auraient été versés pour l'obtention de marchés en Roumanie, en Géorgie au Sénégal et en Syrie. Le Parisien a révélé cette affaire le 1er septembre levant ainsi le voile sur la mauvaise gestion de cette institution. Premier mis en cause : l'ancien patron, Loïc de la Cochetière. Débarqué quelques semaines après la remise de l'audit qui avait repéré les dysfonctionnements, il a accepté de répondre aux questions de Rue89. La suite sur Eco89
Document

E-mail de Loïc de la Cochetière au conseil d'administration de l'Imprimerie nationale

« Mesdames, Messieurs, J'ai donc appris de Bruno Bezard, patron de l'APE, vendredi soir dernier 26 juin à 19h45, à mon retour d'une journée à notre usine de Douai mon non renouvellement de PDG de l'Imprimerie Nationale. Je cesse donc ce soir mardi 30 juin à minuit mes fonctions. Qu'on ne m'en demande pas aujourd'hui les raisons, je les ignore, n'ayant jamais eu l'occasion de présenter et encore moins de défendre mon bilan. La suite sur Eco89
Enquete

L'Imprimerie nationale, les billets de Saddam et les intermédiaires

Une entreprise publique au cœur d'un système de corruption internationale comme l'avance Le Parisien ? Dans les années 2000 ? En contradiction totale avec la convention de l'OCDE ratifiée par la France ? L'enquête judiciaire ouverte en 2008 sur l'Imprimerie nationale par le parquet de Paris met en lumière les pratiques habituelles du business dans les pays « exotiques ». La suite
bonnes feuilles

Clearstream : les visites qui tourmentent Villepin (et Chirac)

Rue89 publie des extraits du livre « Une affaire de fous » qui décrivent comment Villepin a suivi les investigations sur les faux listings. La suite
Chinatown

L'ombre d'Areva sur le limogeage du patron du nucléaire chinois

Le numéro un du nucléaire chinois, sous le coup d'une enquête, a été officiellement limogé, a rapporté vendredi la presse chinoise, selon laquelle il aurait détourné des fonds publics et reçu des pots-de-vin pour un montant total de plus de 180 millions d'euros. Kang Rixin a été démis de ses fonctions de secrétaire général du Parti communiste et directeur général de l'entreprise publique China National Nuclear Corporation (CNNC). La suite