La menace d'action violente, lancée par les salariés de JLG à Tonneins (Lot-et-Garonne), a permis à ces derniers d'obtenir
« gain de cause », hier soir.
Les primes de licenciement, destinées aux 53 employés licenciés, passeront des 16 000 euros initialement prévus aux 30 000 euros revendiqués. Les salariés de Nortel viennent de déposer les bonbonnes et ceux de New Fabris ont mis bas les bouteilles de gaz.
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