Le juge Laurence LeVert s'empêtre dans ses contradictions, avec force hésitations. Elle admet qu'il n'y avait que deux hommes sur les lieux de l'assassinat du préfet Erignac, et non pas trois comme elle le soutenait avec l'acte d'accusation.
Nous sommes le mercredi 18 mars. Les débats durent depuis près de cinq semaines, et, soudain, voici exclu de la scène du crime Yvan Colonna, censé être le troisième homme du « commando ».
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