Lire, en alternance, les mémoires de Chirac et les conversations de Balladur avec François Mitterrand, deux livres intéressants, est un exercice amusant. J'entend la voix onctueuse de « l'étrangleur ottoman » (ainsi Mitterrand surnommait-il Balladur, selon Chirac) puis, celle, plus impétueuse, du Corrézien d'adoption.
Balladur écrit bien, Chirac écrit cash. Le premier, tout à son autosatisfaction, se cache ; le second, plus humain, se découvre davantage.
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