« Non aux forêts métalliques », pouvait-on lire sur la bannière des manifestants anti-éoliens à Paris, samedi 4 octobre. Et oui au CO2 ? Non plus. Mais en France pour lutter contre les émissions de gaz à effet de serre, il y a – disent-ils - le nucléaire, qui fournit les trois quarts de la consommation d'électricité dans l'Hexagone. Et l'hydroélectricité, qui fournit 85% de l'électricité produite à partir d'énergies renouvelables. Pourquoi dans ces conditions encombrer l'espace de ces moulins à vent modernes ?
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