Il l'a écrit au président Lula : le Brésil, il y vivra ou il y mourra. Il refuse d'aller mourir en Italie « sous la main de [mes] bourreaux ». Il l'a écrit hier au président brésilien, alors qu'il entrait dans son dix-septième jour de grève de la faim. Car, pas à pas, le Brésil semble sur le point de céder à l'Italie, et d'y extrader Cesare Battisti.
La suite