Si l’otage des Farc est revenue, semble-t-il, debout, physiquement et moralement, de six ans de détention dans les pires conditions, c’est qu’elle a su dompter le temps. Ses geôliers lui ont imposé un temps d’inaction, de souffrances et d’incertitudes. Elle l’a transformé en temps vivable et même porteur d’espoir. Comment y est-elle parvenue?
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