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Au « bar du cinéma », on enterre dignement Antonioni et Bergman

Le 31 juillet au soir, au « Bar du cinéma » la plupart des tables sont vides. L'ambiance est morne. C'est mort. Les quelques clients, des habitués, discutent à voix basse. La double disparition de Bergman et Antonioni, à moins d'une journée d'intervalle, d'un bord de l'Europe à l'autre mais dans le même continent, le 7e, celui des auteurs de films, a jeté un froid glacial. La suite
Blabla de zinc

Serrault et Bergman... et le Tour sont morts