Balladur

revue de textes

Chirac vu par Balladur, Balladur par Chirac : plumes assassines

Lire, en alternance, les mémoires de Chirac et les conversations de Balladur avec François Mitterrand, deux livres intéressants, est un exercice amusant. J'entend la voix onctueuse de « l'étrangleur ottoman » (ainsi Mitterrand surnommait-il Balladur, selon Chirac) puis, celle, plus impétueuse, du Corrézien d'adoption. Balladur écrit bien, Chirac écrit cash. Le premier, tout à son autosatisfaction, se cache ; le second, plus humain, se découvre davantage. La suite
Dans le retro avec l'INA

Sarkozy a menti : il a soutenu le smic jeunes et le CPE

Le chef de l'Etat assure qu'il a « toujours été opposé à ces contrats jeunes »… qu'il défendait pourtant lorsqu'il était ministre. La suite
Explicateur

Derrière les onze morts de Karachi, le duel Chirac-Balladur

Selon les juges, le versement d'une commission occulte promis par Balladur et non versée par Chirac serait à l'origine de l'attentat. La suite
a la une

Après la loi OGM, l'Assemblée renâcle sur les institutions

Et de deux en deux jours ! Après le rejet mardi du projet de loi sur les OGM par l'Assemblée, la commission des Affaires étrangères de la même chambre a rejeté mercredi le texte sur la réforme des institutions. La suite
L'édito

Blair président de l'Europe? L'erreur de Sarkozy

Le traité européen n'est pas encore ratifié que, déjà, la polémique fait rage sur le choix de la personnalité qui occupera le poste le plus prestigieux prévu par les nouvelles institutions : président de l'Europe. Nicolas Sarkozy semble avoir fait son choix en la personne de Tony Blair, l'ancien Premier ministre britannique, un homme issu de la gauche, histoire de poursuivre l'« ouverture » sur le plan international. La suite
Vos deputes a la question

Le comité Balladur renforcera-t-il les pouvoirs du Président?

Comme à son habitude, Nicolas Sarkozy veut aller vite. Et de préférence dans le sens qu'il a préalablement indiqué. La réforme des institutions n'échappe pas à la règle. Le comité Balladur rendra son rapport la semaine prochaine. Mais les grandes lignes sont déjà connues : ce ne sont pas les pouvoirs du Parlement qui devraient être renforcés, mais bien ceux du Président. La suite