« De quoi nous plaignons nous ? De notre régime alimentaire ou de celui du politique ? Et qui sommes nous ? De gentils clowns qui réalisons, la main sur le cœur, notre travail de bouffons, de civiques perturbateurs artistiques bien inoffensifs, au final ? » Ainsi s'interroge dans son édito le directeur du festival d'Aurillac, Jean-Marie Songy. Il est rare qu'un directeur de festival joue ainsi cartes sur table.
La suite