(De Pékin) Dans le métro flambant neuf de Pékin, tous les sacs doivent passer au détecteur d’explosifs, et à l’entrée des universités, des gardes font ouvrir le coffre des voitures. Ces mesures étaient déjà en vigueur avant l’attentat sanglant commis lundi au Xinjiang, dans l’extrême ouest de la Chine. L’attaque ne manquera pas de renforcer le climat hypersécuritaire
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