« Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage », disait le poète. C'est sans doute le cas du président du Cameroun, Paul Biya, et de son épouse, qui ont regagné leur pays la semaine dernière après, tenez-vous bien, plus d'un mois d'absence. C'est long. Trop long pour le chef suprême d'un Etat de quelque 15 millions d'âmes.
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