Ainsi donc, RLD est mort. Il a cassé sa pipe, dévissé son billard, avalé sa chique, passé l'arme par la racine en suçant les pissenlits par la gauche. C'est moche, ça, très moche. Mais c'était prévisible : la rumeur d'un décès prochain enflait depuis quelques jours dans les rédactions parisiennes, qui avaient mis la nécrologie au micro-ondes, histoire de la servir chaude dès la nouvelle annoncée.
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