
Le tabac est un dopant… à condition de ne pas le fumer
La nicotine est surtout réputée pour être à l'origine de la dépendance au tabac. Des études récentes ont mis en lumière beaucoup d'autres influences. Même dans le sport !
A l'inverse du cannabis, qui est prohibé par le code mondial antidopage, le tabac, avec la nicotine son principal ingrédient, est licite alors même qu'il peut apporter un avantage réel dans certaines spécialités sportives d'adresse et de précision (basket, baseball, tir, golf, descente à VTT, à ski…).
Or, aujourd'hui, la nicotine est commercialisée en gommes, pastilles ou patchs, et en sachets (le « snus ») dans les pays nordiques, donc sans les substances toxiques présentes dans la fumée et, notamment, le fameux monoxyde de carbone (CO) qui, en se fixant sur l'hémoglobine, va réduire la quantité d'oxygène disponible et donc la capacité à l'effort physique intense et prolongé.
Avec ces nouvelles présentations de nicotine, les risques potentiels de la fumée de tabac sont éliminés. Donc les effets stimulants et calmants de la nicotine peuvent être recherchés par les sportifs. Se pose donc la question d'inscrire la nicotine sur la liste des substances prohibées.
La nicotine exerce une action psychotrope
A l'heure d'un durcissement jamais vu des campagnes antitabac, notamment avec l'interdiction de fumer depuis le 1er janvier dans les « lieux publics de convivialité », dans un premier temps, il nous semble intéressant de dénouer les fils de l'attachement viscéral du fumeur à la cigarette et notamment le rôle déterminant que joue la nicotine dans cette relation.
Cette substance fait partie de la grande famille des alcaloïdes (solubles dans l'alcool) présents dans les végétaux. Pas seulement dans les plants de tabac. On en trouve aussi -et parfois en plus forte quantité- dans les pommes de terre, les aubergines, les tomates et le poivron vert. Comme quelques-unes de ses voisines (morphine, caféine, éphédrine, etc.), la nicotine exerce une action psychotrope.
En d'autres termes, elle est capable de stimuler le système nerveux central et de modifier les comportements. L'effet est même particulièrement rapide. Le passage de la barrière méningée ne pose aucun problème à la molécule et, dès les premières bouffées, elle inonde littéralement le cerveau, ce qui entraîne un relargage d'un tas de médiateurs et d'hormones : acétylcholine, norépinéphrine, dopamine, sérotonine, vasopressine, hormone de croissance et ACTH.
Le TNF booste les sports d'adresse
Il y a une quinzaine d'années, une enquête démontrait qu'aux Etats-Unis, 26% des joueurs de football américain chiquent du tabac sous la forme d'une pâte formée par une poudre de tabac, enveloppée dans de petits sachets perméables comme du thé (« skoal bandit »). Ce pourcentage grimpe à 52% chez les joueurs de baseball ! D'après les spécialistes de l'histoire de ce sport, l'habitude remonterait à plus d'un siècle. Elle servait à l'époque à garder la bouche humide sur les terrains de jeu poussiéreux des grands parcs urbains. Cela a suffi pour rendre la « chique » très populaire auprès des enfants. Aujourd'hui, on estime que cette consommation de tabac non fumé (TNF) concerne 3,3% de la population d'outre-Atlantique et jusqu'à 20% dans les milieux ruraux.
Après des années de vaches maigres, ces chiffres sont d'ailleurs récemment repartis à la hausse en raison notamment de mesures de plus en plus coercitives prises à l'encontre de la cigarette. En Suède, on chique légalement le « snus » qui se présente sous la forme d'une poudre de tabac humidifiée, aromatisée placée sous la langue ou dans le vestibule dentaire (entre l'arcade dentaire et la joue, au contact de la gencive).
Depuis un peu plus d'une dizaine d'années, on sait grâce à l'étude des scientifiques helvétiques, Laurent Rivier et Martial Saugy (Unité d'analyse du dopage de Lausanne), qu'est apparue sur le mode TNF une nouvelle forme de dopage en provenance des pays nordiques. On utilise ici, afin d'atténuer la fatigue de l'effort, des sachets de nicotine placés directement contre la gencive. L'effet stimulant s'obtient au bout de 60 à 120 secondes.
Chiquer plutôt que fumer permet de mieux maîtriser les effets
Rappelons que le tabac contient de la nicotine qui est un stimulant puissant et les chiqueurs peuvent absorber beaucoup plus de nicotine que les fumeurs sans être malades. Toute la nicotine de la fumée introduite dans les poumons est absorbée par le sang. Le sang riche en nicotine provenant des poumons se rend directement sans être dilué dans le cerveau (8 secondes après avoir tiré une bouffée d'une cigarette, près de 100% de la nicotine inhalée atteint le cerveau).
Si l'on tire la bouffée suivante trop rapidement, cette dose de nicotine sera dans le cerveau avant que la précédente ne soit éliminée. Dans ce cas, apparaîtront des vertiges ou des nausées. En revanche, il est possible de continuer à chiquer toute la journée sans être incommodé. La nicotine contenue dans le tabac à chiquer est absorbée lentement et de façon continue par les joues et les gencives. Le sang venant de ces zones doit retourner au cœur où il est dilué par le sang venant du reste du corps avant de pénétrer dans le cerveau.
Dans le « Concours médical » du 20 février 2007, le professeur Gilbert Lagrue, du centre de tabacologie de l'hôpital Albert-Chennevier de Créteil (Val-de-Marne) explique :
« L'usage du TNF est fréquent dans certains sports nécessitant adresse et précision aux Etats-Unis et en Suède. Aux Etats-Unis, le TNF est utilisé dans le basket, le baseball… En Suède, il est surtout consommé dans toutes les disciplines du ski, le slalom, le biathlon.Par contagion, cette pratique s'est répandue en France chez les skieurs de compétition, puis dans les écoles de ski et parmi les adolescents des régions montagneuses.
Le TNF est ainsi utilisé dans des sports où les qualités d'adresse, de précision, de vitesse des réflexes et d'orientation spatiale sont indispensables. Ces sportifs bénéficient des effets positifs de la nicotine, sans avoir les inconvénients de la fumée du tabac. »
La consommation de snus, coutume nordique, bientôt autorisée ?
Le snus a l'avantage d'être particulièrement pauvre en nitrosamines cancérigènes. L'Union européenne interdit pourtant la commercialisation du tabac à chiquer en dehors des pays nordiques qui, au moment de leur adhésion, avaient négocié cette exception culturelle. Aujourd'hui, on remarque qu'en Scandinavie, les pathologies liées au tabac font moins de ravages qu'au sein des autres populations. D'après les statistiques, cet avantage épidémiologique ne serait pas contrebalancé par une augmentation du nombre des cancers de la bouche.
Une action a donc été engagée pour lever l'interdiction du snus. Elle se heurte pour le moment aux tenants de la ligne dure de répression qui craignent que cette libéralisation n'entraîne des jeunes consommateurs vers le tabagisme. On peut aussi priser le tabac, comme dans la chanson. La technique consiste à aspirer les feuilles finement moulues directement dans la narine.
Très couru dans la haute société du XVIIe siècle, cet usage est passé de mode. Pourrait-il ressurgir des limbes du passé chez des anciens fumeurs qui supporteraient mal d'être privés de leur drogue favorite ? Rien n'est impossible. L'histoire des drogues recèle déjà tellement de surprises.
A moins que de nouveaux usages apparaissent, venus de nulle part. On pense évidemment au commerce en plein essor des chewing-gums et des patchs à la nicotine. Initialement prévus pour faciliter la période de sevrage, ils pourraient s'émanciper vers de nouveaux publics. Pourquoi pas ? Compte-tenu de tout ce que l'on sait sur la nicotine, on peut parier qu'elle ne rendra pas les armes sans combattre.
► Lire aussi : Les effets méconnus de la cigarette
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De king selewa
12H54 | 09/01/2008 |
fumer ou chiquer, telle est la question…
De Infovite
Plébéien. | 13H13 | 09/01/2008 |
Ah ! La civilisation…
Puis viendra le temps,des bars,des restaurants sans crachoir.
Je sais,je sais,je mégote !
http://info-espress.over-blog.com/
De manu2005
La France tue en Afghanistan, en no... | 13H43 | 09/01/2008 |
Vous m'avez convaincu, je vais me remettre au tabac…
De peredespeuples
13H44 | 09/01/2008 |
Bon, je sais, les profs de chimie orga sont toujours les bêtes noires des médecins, d'ailleurs quand je vais chez le toubib, je dis que je suis acteur porno….mais je ne peux m'empêcher une petite remarque de détail : les alcaloïdes ne se nomment pas ainsi à cause de leur éventuelle solubilité dans l'alcool :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Alcalo%C3%AFde
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 14H05 | 09/01/2008 |
Le tabac c'est la drogue ideale qui rend plus fort , plus gentil , plus calme et plus intelligent .
Pauvres anti fumeurs , maintenant qu » ils n'en respiront meme plus une seule volute passive, ils vont devenir encore plus mechants, plus agités et plus bete qu'avant !
à Numerosix
De MAGENTA
Pesteux génétique | 14H19 | 10/01/2008 |
C'est même pas vrai espèce d'a…. mal embouché HI HI ! !
Bonjour chez vous mais qui est le numéro 1 ? ? ?
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 14H06 | 09/01/2008 |
Cher docteur,
je crois que vous avez oublié au moins un « dopant » dans votre liste : l'inhaleur, que j'utilise couramment les jours où je ne peux pas faire autrement et qui n'interdit pas de fumer (je ne suis plus sportif).
mais la liste des produits dopants est un peu absurde… un sportif, par exemple, ne doit pas prendre d'Hexaquine® (dont je fais forte consommation). toutefois, du temps où je faisais de l'escrime, un mec assez calé (Jean-François Lamour, qui fut médaillé par la suite) m'avait donné le tuyau contre les crampes musculaires : deux cuillerées à soupe de sel dans un verre d'eau. c'est dégueulasse, mais légal ! Je ne sais si vous connaissez les règles de ce sport, mais une absence supérieure à trois minutes équivaut à une défaite.
Fabien
http://menilmontant.noosblog.fr/
à FabiendeMénilmontant
De Jean-Pierre de Mondenard
(auteur)
10H52 | 10/01/2008 |
Je ne sais pas dans quelle liste de substances dopantes vous avez trouvé l'Hexaquine® (quinine + vitamine B1), mais je peux vous affirmer que ce médicament, destiné à soigner les crampes essentielles (c'est à dire à soulager les symptômes et non à traiter la cause) n'a jamais figuré dans aucune liste officielle des substances prohibées dans le cadre des compétitions sportives depuis le début de la lutte antidopage en 1965.
Prendre deux cuillères à soupe de sel dans un verre d'eau afin d'éviter les crampes, ça ne marche que si le sportif est sujet à une transpiration très abondante.
De Baptiste Hamon
14H30 | 09/01/2008 |
Article intéréssant. Je vis en Norvège depuis six mois, et en effet là-bas, depuis l'interdiction de fumer dans les bars datant de 2005, les norvégiens ne fument plus. Ils « snusent ». Du coup je m'y suis mis. Je ne fume plus, je snus. C'est rigolo, ça fait tourner la tête, et ça occupe l'esprit (qui est aussi une des dépendances liées à la cigarettes) beaucoup plus longtemps qu'une clope (on garde le snus dans la bouche un quart d'heure environ).
Bref, je serais tout à fait pour l'arrivée de ce produit en France. Mais culturellement, est-ce que ça va passer ?
On ne connait pas bien les dangers du snus, ceci dit, et les différentes études à ce sujet restent floues, concluant juste que les pays scnadinaves ont les plus faibles taux de cancer du poumon au monde. Y aurait-il des dangers pour le coeur, ou la bouche ? (ça brûle quand même pas mal la lèvre, de se foutre un sachet dans la bouche un quart d'heure…)
L'avis d'un médecin serait intéressant.
à Baptiste Hamon
De Lemmy_Nothor
Quand je pense à Fernandeuuuhhhhhh,... | 16H42 | 09/01/2008 |
Je ne suis pas medecin, mais ce produit est vendu aux Etats Unis et il est reconnu pour provoquer des ulcères bucaux qui souvent se developpent en cancer.
Ce n'est pas une alternative sans risques.
à Baptiste Hamon
De Pupuce
18H45 | 09/01/2008 |
Il existe déjà l'équivalent du snus en France. En mieux, au sens où c'est pas réputé provoquer des irritations buccales ou pire : c'est le chewing-gum à la nicotine (avec en plus des dosages précis).
Personnellement, j'ai essayé il y a 2 ans (j'avais arrêté de fumer bien avant), et ça m'avait bien niqué le rythme cardiaque.
à Pupuce
De Pupuce
20H40 | 09/01/2008 |
C'est le chewing-gum que j'avais essayé, pas le snus.
De thierry reboud
Fan-club à kk, carte n° 1 | 15H21 | 09/01/2008 |
Est-il autorisé de cracher dans « les lieux de convivialité » ? Si oui, j'imagine que les non-fumeurs vont être positivement enchantés !
à thierry reboud
De peut-être
15H49 | 09/01/2008 |
Oui en effet très enchanté.
Plus sérieux excellente information du Dr.Jean-Pierre de Mondenard .
à thierry reboud
De Jocker
16H20 | 09/01/2008 |
Cher Thierry,
C'est un non-fumeur qui vous répond.
Tant que vous ne crachez pas sur mes chaussures, la chique ne me dérange absolument pas !
De jdl75
16H13 | 09/01/2008 |
Hé bé ….
c'est sur que dans les moment de boulot intense je fume beaucoup, mais bon, habitude aussi sans doute ! Et pas de chique
Sinon le décret doit être assoupli, c'est clair !
un forum pour en causer : http://barfumeur.ning.com/
De Claude PELLETIER
Retraité dans son jardin | 16H22 | 09/01/2008 |
Il faudrait réhabiliter la pelletiérine, alcaloïde explosif de l'arbre aux grenades !
De Luli
16H39 | 09/01/2008 |
La communauté des amishs a mis au point, cultivé, récolte et fume un tabac duquel est ôté le gène de la nicotine (docu Art 2002).
Ainsi ont-ils supprimé le gène de la dépendance, et provoqué une importante baisse de la consommation. Plus de rechute ; mais aussi baisse des gains des planteurs, les fabricants de pesticides et autres ajouts pulvérisés, baisse considérable des taxes pour les états, pour les laboratoires de pachts et autres bonbons, campagnes publicitaires culpabilisntess à grands frais, plus de tabacologues et ligues de vertus. Tout un pan de l'économie s'effondre.
Le bénéficiaire est le fumeur. Plus de placard à balai-fumoir, la convivialité retrouvée.
Les rues de Tokyo sont interdites aux fumeurs, des cabines de verre à leur usage exposent à la vue ces vilains petits canards qui osent encore ! Aux USA - plus grand producteur de tabac) l'acheteur d'un appartement s'engage par contrat à ne pas fumer à domicile. Des tests urinaires sont pratiqués dans les sociétés dénànçant ainsi celui qui fume à domicile.
Ainsi fut licencié un homme dont les urines sontenaient des traces pourtant provoquée par l'usage du pacht. En GB, l'on doit cesser de fumer à domicile 6 heures avant la venue du plombier !
La paranoïa installée à l'aide de la diabolisation dénonve des sociétés en état de faibelsse, bardées d'interdits.
La philosophie du plaisir est à retrouver. Le SDF agrémentera ses jours difficiles, le condamné à mort, à l'ultime instants, ne s'entendra plus répondre : « Ici on ne fume pas ».
L'on peut s'étonner que l'OMS (organisation mondiale de la santé) ne privilégie pas ce type de plantations. Ce ne serait pas la première fois que cet organisme soit sensible aux chants des sirènes chimico-lobbyistes.
Pendant que nous y sommes, laissez-nous cultiver quelques plans dans nos jardins, du côté des carottes et poireaux… biologiques.Ce qui économisera à l'UE, oûte l'incohérence de sa position, les subventions qu'elle verses aux planteurs du S.O. Le monopole ne sert qu'à taxer. Culpabiliser pour mieux placer les interdits.
Cette histoire rentable, fait penser à l'essence avec plomb ; ces messieurs des affaires comprenant qu'un ajout végétal était indispensable pour le fonctionnement des moteurs automobiles mais que cela rapportait peu, le remplacèrent par le plomb. Durant une soixantaine d'année ils polluèrent, dégradèrent le vivant pour s'enrichir. Il y sont parvenus.
Assistons-nous à la même mise en place rentable ?
On voudrait promouvoir l'usage de la cocaïne dans les discothèques que « lon ne s'y prendrait pas autrement.
Le tabac est un arbre fort utile pour dissimuler la forêt de l'augmentation de 1% par an des cancers non pulmonaires, et empêcher ou faire reculer le plus longtemps possible les interrogations sur les usages extravagants d'une chimie novatrice, délirante, mal controlée.
Cessez de nous infantiliser en loûchant du côté de notre porte-monnaie. Et remerçions les amischs.
J'ai un penchant naturel pour les vilains petits canards, mes semblables…
à Luli
De peredespeuples
16H56 | 09/01/2008 |
Je suppose que vous voulez dire : « La communauté des amishs a mis au point, cultivé, récolte et fume un tabac duquel est ôté la nicotine, ainsi ont-ils supprimé la dépendance »…Les gènes n'ont rien à voir là dedans.
à peredespeuples
De Luli
17H49 | 10/01/2008 |
En effet, j'ai sauté. Je voulais dire : « le gène de la nicotine ». Cela fait donc un tabac génétiquement modifié.
Merci de me l'avoir signalé.
De charlotte cordier
17H11 | 09/01/2008 |
mais pourquoi avez vous besoin de tous ces produits pour vivre ?
une cigarette à la main , c » est bien embarassant
et chiquer , cela e doit pas etre trés agréable ! ! ! ! ! ! ! !
De Luc Dussart
Consultant en tabagisme | 19H06 | 09/01/2008 |
Très bon article », merci.
Le « skoal bandit » étatsunien ne subit pas les mêmes traitements que le Snus° suédois. Leur pouvoir addictif est sans doute similaire (je l'imagine en tout cas) mais leur dangerosité n'est pas la même. Comme cela est précisé, peu de nitrosamines cancérigènes dans le Snus°.
L'interdiction de la vente de Snus° dans l'Union Européenne n'est pas dictée par des soucis de santé publique mais de gros sous. Pr Molimard, qui a écrit sur la question souligne que le passage du Snus° à la cigarette est un fantasme de technocrate dogmatique, ou tout comme. A trop vouloir éradiquer le tabac, la prévention sanitaire en prend un coup. Un jeune français sur deux environ fume : à qui cela profite ? Aux vendeurs de patchs sans doute…
De Lechat
esprit critique | 11H54 | 11/01/2008 |
Qu'il y ait moins de cancers avec le snus c'est certain
la pub
http://translate.google.com/translate ? hl=fr&sl=en&u=http://www.swedish-s…
Il faudrait que toutes les études comparent les personnes qui prennent du snus avec des NON FUMEURS
…
Moins de nitrosamines mais il y a d'autres substances cancérogènes…….
http://www.tabacologie.fr/mes_documents/snusversion090305.pdf
De Network 23
identité perdue dans mes papiers | 15H20 | 11/01/2008 |
Si on se mettait à chiquer de la coca ? Ca calme la faim, la fatigue, le stress, idéal pour survivre au « travailler plus pour gagner moins ! »