Le Tour 2008, comme toutes les grandes compétitions sportives depuis dix ans, est -aussi- marqué du fer rouge de la suspicion. L’occasion d’une pause rafraîchissante, comme en offre toujours la littérature lorsqu’elle épouse le tempo du sport et du maximalisme. Interview de l’ancien journaliste cycliste Philippe Bordas, dont le "Forcenés" était paru en hiver, et dont nous parlons l’été. Ballade littéraire et sportive.
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