
Ecole, quelle autorité pour demain ?
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De m a i a
aquoiboniste | 12H33 | 02/02/2008 |
Soph'…
Comment dire ça sans qu'il y ait ambiguité… ?
…
Je t'aime !
maia, fidèle.
De Infovite
Plébéien. | 15H59 | 02/02/2008 |
La société d'aujourd'hui ne parvient visiblement pas à construire l'autorité de l'école de demain.
Quant au non-respect de l'autorité de l'école d'aujourd'hui, il augure trop bien de l » « architecture » de la société de demain.
En clair, le Futur de l'école dépendra de notre capacité réelle à transformer le Présent sans esprit partisan et sans diaboliser les enseignants !
Quant aux élèves, ils sont avant tout nos enfants, à nous d'exercer notre part de responsabilité éducative au sens large du terme.
http://info-espress.over-blog.com/
De stef72
17H01 | 02/02/2008 |
Le problème pour l'éducation nationale c'est que si on fait des réformes en profondeur maintenant, les effets auront lieu dans 10, 15 voire 20 ans. Or on demande des effets immédiats ce qui est incompatible avec la lenteur d'arrivée des effets. Ainsi, les résultats ne se faisant pas sentir, un nouveau gouvernement arrivera et effacera la réforme pour mettre la sienne en place et on recommencera encore et encore.Il faudrait une entente entre tous les parties politiques pour que cela fonctionne et je ne vois pas comment cela est réalisable. Hélas.
De Di
mère déchlorurée (papotable) | 19H26 | 02/02/2008 |
Il y a une cinquantaine d'années, si un prof donnait une baffe à un élève, l'élève pouvait être assuré d'en recevoir au moins deux autres à la maison.
De bolomig
21H27 | 02/02/2008 |
Bien vu ! Soph. D'accord avec maia, tu nous manquais !
De ElLoco
electron libre | 06H15 | 03/02/2008 |
Se retrouver en garde à vue pour cela parait hallucinant.
Certes, un prof n'a pas le droit de lever la main sur un élève, c'est normal et incontestable depuis plus d'un siècle (la date exacte ne me revient pas).
L'enseignant doit il etre sanctionné pour cela ? Sans doutes…
Mais n'y a t il pas une disproportion entre l'acte et la procédure mise en oeuvre ?
Et que dire de l'attitude du gendarme, représentant de l'autorité, qui déboule en uniforme à l'école, contestant par la meme l'autorité de cette dernière ? D'ailleurs que penser de l'éducation de son fils qui traite de connard son prof ? Et que penser des policiers qui l'on mis en garde à vue ?
Di a plus que raison… il est une époque ou si un prof vous sermonnait à juste titre, on n'en pipait mot à la maison sans quoi on se faisait passer un deuxième savon…
De ElLoco
electron libre | 06H15 | 03/02/2008 |
doublon, désolé…
De Dominic1949
10H26 | 03/02/2008 |
La classe politique déteste les fonctionnaires, puisqu'elle en est issue et est parvenue ( dans tous les sens du terme ) à s'affranchir de la contrainte du travail. Ceux du bas du tas, enseignants, flics, infirmières etc… sont à leurs yeux des ratés, puisqu'ils n'ont pas choisi, ou pas réussi à faire comme eux. La plus belle image en est l'absence totale de la hiérarchie de l'éducation nationale chaque fois qu'il il y a ce genre de problème, sauf pour prendre parti contre l'enseignant concerné avant même de connaître le détail des évènements. Normal, il n'est pas « moderne » !
Merci Soph, j'adore tes dessins, trop rares à mon goût, mais qui font toujours rire et réfléchir à la fois.
De kodile
11H38 | 03/02/2008 |
Lorsque Bayrou, candidat à l'élection présidentielle, possible futur premier fonctionnaire de France, ex-ministre de l'éducation nationale, giffle un gosse qui lui fait les poches, les français applaudissent. Un prof fait de même, 24h de garde à vue. Qui m'explique ?
Par ailleurs, deux petites remarques :
- il faudrait arreter de répeter à tout vent que l'enseignant a été traité de C… Cela banalise le mot, réitère l'insulte et au final on entend prof=C…
- Sophie ? Tu es la meilleure. 24h de fous rires lorsque tu te croques en prof aphone, 24h itou quand Emilie cherche la France sur la carte…Merci.