
Quand Nicolas Sarkozy s'impose le silence en pénitence
La rupture tant attendue, tant promise, enfin nous la tenons ! Changement d'époque, de style, de civilisation : Nicolas Sarkozy reste silencieux.
Certes, il y a bien, ça et là, quelques mots prononcés devant des caméras : on ne se change pas d'addiction en un jour, et le Président descend sur le terrain municipal entre les deux tours. Mais globalement, l'opération omerta est réussie. Quelle opération ? De quelle amputation ou de quelle greffe s'agit-il ? Depuis les années 80 (la présidence actuelle oscille souvent entre hypermodernité et ringardise), depuis le dogme établi par Jacques Pilhan, le spin doctor de Mitterrand puis de Chirac, il est de bon ton de croire que le silence est l'apanage des gouvernants. Comme le sceptre de justice ou la chaise percée, le silence royal est le signe que le monarque plane dans les hautes sphères, et déjà parti dans les limbes, nous laisse, nous pauvres mortels, pauvres bavards, dans l'ici-bas de la médiasphère.
Même les écrits, notamment sur le Net, ont quelque chose d'oral
Car évidemment le monde que nous habitons est bruyant, bruissant, toutes sortes de voix s'y expriment. La « musique d'ascenseur » ne reste pas dans ces lieux clos, mais envahit tout, comme la pub. Le portable de l'autre, et sa fameuse question GPS (« T'es où ? “) parasite nos lectures dans les transports en commun. Même les écrits, notamment sur le Net, ont quelque chose d'oral. Coup de gueule, coup de coeur, cri de ce même organe passé maître dans nombre de nos prises de paroles…
La société actuelle reste audio-centrée, disent certains sociologues. La problématique de la voix est là, les sans-voix comme les sans-culottes, les sans-papiers ou les sans-abris souffrent de ne pas posséder, comme les puissants, la possibilité de s'exprimer. Dès qu'un micro leur est ouvert, le flot s'écoule.
Qui parle ? Toutes sortes de catégories qui nous disent comment vivre, et d'abord les professions de santé, cruciales, dans une société où rester en vie et vieillir sans trop souffrir est un impératif majeur. Avez-vous remarqué que les leaders d'opinion ne sont plus des intellectuels ou des patrons de journaux, mais des soignants : médecin, psys, coaches, sexologues… ? Les people aussi, bien sûr, qui, dans les meilleurs cas, produisent un discours qui manque dans la sphère politique classique : récits d'expériences, aides à vivre, clés pour survivre…
‘Lève toi et marche’, a dit Sarkozy à un pays qu'il jugeait immobile
Comme candidat, Nicolas Sarkozy a parfaitement réussi selon ces deux types de prises de paroles. Il a pu apparaître comme un sauveur de la France blessée, puisque lui-même avait souffert et s'en était relevé. Sa parole a été transférentielle, pour ne pas dire miraculeuse : ‘Lève toi et marche’ ; a-t-il dit à un pays qu'il jugeait immobile, et en nous rappelant -peut-être à son insu- que le mot ‘parole’ vient de l'expression ‘Parabola Christi’…
Il a également été un de ces acteurs du grand spectacle planétaire, de ceux qui montrent dans leur corps et à travers lui, que la vie actuelle est comme ça : toujours en mouvement entre deux mariages et trois continents…
Comme Président, c'est plus compliqué, car le Président doit avoir quelque chose de statique. Président veut dire étymologiquement : celui qui (‘prae sedere’) s'assied devant les autres, et les écoute dans sa haute sagesse. Une seule image de Sarkozy, assis, à ce jour : l'été dernier, devant le cercueil de Monseigneur Lustiger…
Durant ces élections municipales, se taire pour Nicolas Sarkozy relève peut-être de l'exploit personnel, de l'épreuve initiatique. Ce que, si c'est le cas, il ne manquera pas d'exploiter. Il y aura un avant/après dont il entendra profiter -retour sur investissement.
Peut-il faudra-t-il bientôt se battre pour faire parler le Président ?
Dans l'immédiat, il s'agit avant tout pour lui, de se retirer du jeu politicien. Tel le ‘deus ex machina’ de la tragédie antique, le président (ou celui qui cherche à l'être par cet acte) se réanoblit ainsi après différents épisodes triviaux. Il s'agit au final de se désolidariser de certaines défaites et de s'en protéger.
Si le processus fonctionne, si le Président, après avoir rabaissé son statut et gêné son camp par certaines paroles malheureuses, se rétablit dans sa grandeur, alors sera posée aux médias une question inédite.
Ils ont été obligés ces temps derniers de reprendre en compte, comme dans les années 60-70 (qui reviennent souvent dans l'imaginaire sarkozien) un risque d'instrumentalisation que l'on croyait révolu : hypothèse d'un gouvernant exigeant la réalisation d'un reportage à sa gloire ou l'annulation de tel autre, trop défavorable.
Mais peut-être leur faudra-t-il prochainement, se battre, à l'inverse, pour faire parler le pouvoir suprême. Pas forcément pour le pousser à la faute verbale, mais pour pouvoir continuer à exister dans leur propre rôle.
Imaginons cela, le Palais ne parlant que quand il l'aura décidé, sous haute surveillance, sans question improvisée susceptible de faire déraper la langue présidentielle. En un mot, un monde sans média.
Le moment sarkozien que nous vivons a ceci de très intéressant, au-delà des blessures qu'il inflige au langage démocratique, c'est qu'il oblige à revisiter certains fondamentaux. Si le métier de journaliste, d'intervieweur, pouvait s'en trouver repensé dans sa nécessité, cela serait la bonne nouvelle de la période…
Sur la dimension christique du pouvoir, lire les travaux de Louis Marin, notamment ‘Le Portrait du roi’, éd. de Minuit, 1981.
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De marie 75 3563
20H37 | 13/03/2008 |
Cela fait peut-être partie de la volonté de la carla de le déringardiser ….
Un autre plan com : le silence ?
Mais il n'est pas équipé pour …
Vous le voyez partir en Irlande, marcher seul sur la lande ?
To day, il est à Bruxelles.
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Le matin (suisse)
Chris Laffaille : « Elle veut le déringardiser »
Mme Sarkozy hante le Salon de l'auto à Genève !
A peine sorti, le livre « Carla et Nicolas. Chronique d'une liaison dangereuse » est en passe de devenir un best-seller. Rencontre avec Chris Laffaille, l'un des auteurs
Renaud Malik - le 11 Mars 2008, 21h17
Le Matin (suisse)
Vous vous présentez comme un historien spécialisé dans les mystifications de l'histoire. En quoi peut-on parler de mystification dans le cas de la love story présidentielle ?
La principale imposture, c'est le récit de Jacques Séguéla : l'idée qu'il aurait organisé « un dîner de copains », à la demande de Nicolas Sarkozy, et qu'il aurait assisté en direct au coup de foudre présidentiel. En réalité, le président avait rencontré Carla Bruni une semaine auparavant, à l'Elysée. Elle s'y était rendue avec d'autres artistes en compagnie du PDG de la Fnac.
D'après vous, le président était alors très pressé de trouver une remplaçante à Cécilia.
Il lui était insupportable d'être présenté comme un cocu. Il a souvent demandé à Rachida Dati de l'accompagner à différentes soirées parisiennes, afin d'être vu en compagnie de jolies femmes et de les tester. Les dîners du président ressemblaient à des castings.
Il y a eu aussi cet étrange sondage, que vous évoquez dans le livre…
En novembre, les conseillers du président auraient cherché à savoir quelle personnalité féminine ferait une bonne première dame de France. Un authentique sondage aurait alors été organisé, faisant apparaître le nom de Carla Bruni parmi les réponses les plus fréquentes.
Ce sondage aurait donc aiguillé le choix de Nicolas Sarkozy ?
Il semblerait que la rencontre soit tout de même due au hasard. Mais Nicolas Sarkozy a sans doute tenu compte du fait que Carla Bruni aurait l'assentiment des Français comme première dame.
Vous insistez beaucoup sur les bénéfices que le chef de l'Etat a à tirer de Carla Bruni…
Elle a d'abord le pouvoir de déringardiser le président. Sarkozy, c'est un franchouillard, un beauf à l'humour un peu épais, capable d'emmener Jean-Marie Bigard avec lui au Vatican… Tout cela est un peu primaire pour quelqu'un comme Carla, élevée dans un château avec un père qui composait de la musique dodécaphonique ! D'ailleurs, beaucoup d'amis de Carla, multimillionnaires en dollars, voient encore Sarkozy comme un ringard, un nouveau riche.
Comment compte-t-elle le « déringardiser », comme vous dites ?
Vous n'avez pas remarqué que, depuis un mois et demi, il s'affiche beaucoup moins avec des marques qu'avant ? Et depuis quelque temps il a abandonné la Rolex, trop m'as-tu-vu, au profit de la Patek, plus chère mais plus discrète.
Carla permet aussi à Sarkozy de fréquenter la jet-set…
Oui. Les amis de Sarkozy, les Carlos, les Johnny, les Bigard, constituent la vieille garde du showbiz. A Paris, ce sont des ploucs. Carla, elle, appartient à la jet-set : c'est-à-dire à une caste plus riche, plus cosmopolite, plus décadente. Désormais, Sarkozy a les clés pour intégrer cet univers dont il rêve, grâce à son épouse.
Carla Bruni ne cherche-t-elle pas aussi à lutter contre les écarts de langage de son époux ?
Non. Tous les deux sont sans complexe, sans tabou, c'est ce qui les rapproche. Le franc-parler, Carla le cultive aussi : dernièrement, elle avait composé une chanson intitulée « Ma came », où elle chantait à quel point elle était stonedde Nicolas. Rendez-vous compte, associer ainsi le président à de la drogue ! Mais l'entourage du président a fini par réagir, en exigeant que la chanson soit retirée de l'album.
La première dame est-elle heureuse à l'Elysée ?
Comme son époux, elle n'a pas l'intention de s'y éterniser. C'est trop petit et trop inconfortable à son goût. D'ailleurs, elle ne s'y rend déjà presque plus. Le problème, c'est qu'elle doit tout de même faire des concessions, et ce n'est pas dans son caractère. Trop libertine, trop soixante-huitarde, elle finira sans doute par sortir de ses gonds. Cette fille est hors de contrôle.
De jac le rat
aventurier | 22H19 | 13/03/2008 |
Quand il sera honnête, sarko ?
De marie 75 3563
22H19 | 13/03/2008 |
Sarkozy : le muet des municipales
À CONTRE-COURANT | 00h00
ANTOINE MAURICE | 13 Mars 2008 | 00h00
Le président Sarkozy, muet à travers le premier tour des élections municipales en France, a semble-t-il, appris à ses dépens le conseil du général de Gaulle, son illustre devancier.
De Gaulle dans ses « Mémoires » estime que le pouvoir doit, à certains moments délicats, se draper dans une aura de mystère et même d'absence. Cette absence creuse dans le peuple l'affliction du manque et l'angoisse de la disparition.
Cette conception du pouvoir et de ses sujets anxieux n'est certainement pas celle de Nicolas Sarkozy qui, loin de se parer de distance et de hauteur, s'est attaché à réduire ces dernières, au point de se faire appeler successivement : le président, puis Nicolas Sarkozy, puis Sarkozy tout court et enfin, comme si ces familiarités ne suffisaient pas, Nicolas.
De toutes les réactions de surprise à cette familiarité imposée d'en haut, celle des Français fut décisive devant ce président « pote » et parfois grossier. Mais les réactions de l'étranger, enrobées ou non dans le sucre diplomatique, furent encore plus vives.
Une revue de la presse, en début de cette semaine, montrait comment la presse européenne se livrait au jeu du Nicolas bashing (littéralement bastonner le président) en Allemagne, en Espagne et en Grande-Bretagne surtout. On trouve M. Sarkozy vulgaire, dominé par ses émotions, girouette et on en passe.
Cet état des lieux ou plutôt de l'image présidentielle ne vient pas que des médias à sensation. On sait que certains journalistes ont recueilli les témoignages des alter ego du président, chefs de gouvernement et d'Etat. Parmi les nombreuses figures féminines de l'espace public sarkozyen, Angela Merckel, chancelière d'Allemagne, est sans doute la plus importante et la plus irritée. Car rien ne marche de ce côté-là, un sommet régulier franco-allemand a dû être repoussé fin février.
Outre le contentieux sur des questions européennes essentielles, comme la politique monétaire, Airbus et sa direction, le projet méditerranéen porté par la France, la manière dont Sarkozy houspille cette grande timide ne plait guère.
En fait, ce que les chefs reprochent au président, c'est d'avoir renversé les convenances des partenaires européens et plus généralement d'un protocole international qui n'a pas attendu Nicolas Sarkozy pour être mis à jour (ils se parlent par exemple en tutoiement et prénoms). Mais comme dans n'importe quel club, on attend que le nouveau venu respecte les règles et ne les piétinent pas.
(…)
Tribune de genève du jour
De vol19
awash | 23H11 | 13/03/2008 |
En tout cas, on ne peut pas ne pas parler de lui. Comme si dans cette culture de bruit et de trop, le silence, serait associé au vide, à l'insupportable. C'est comme tous ces gens qui ne peuvent vivre sans télé sans écrans, sans radio, sans portables, sans être seuls avec eux-même un moment.
Sauf que ce silence fait calculé, mis en scène comme toute sa com… et perd son sens de « distance sacrée ».
Non, je trouve que nous restons dans l'« informe » et que sa promesse de changement de type « organizationnel developement » c'est à dire basé sur le « transfert » sur sa personne a définitivement foiré de part une absence de cadre et de dispositif et une série d'erreurs de postures et d'espace de communication.
Rester silencieux n'apporte rien, une manip de plus.
Encore cinq ans… et déjà plus de dix de perdus…
Tout va très bien, Madame la Marquise, vous connaissez la suite…,
De poulpe enragé
enseignante à la retraite! | 23H33 | 13/03/2008 |
Nicolas le petit, discret car contrôlé ? Qui a jamais pu contrôler durablement un enfant hyperactif ? A moins de le médicaliser, ainsi qu'il était question de le faire aux enfants dès la maternelle ? Et,de toute façon, ne serait-il pas trop tard, pour l'adolescent de douze-treize ans qu'est resté notre pauvre Président ? Attendons-nous à de prochaines crises…
De dalun
23H51 | 13/03/2008 |
ce qui m'inquiète ce n'est pas qu'il se taise ( ! ! )mais l'évidence d'une remise en cause de la façon de faire du journalisme ..de le laisser dire….ce n'est PAS A LUI DE DONNER LE TEMPO … y'a du boulot ! ! !
De Un compte supprime
nc | 03H02 | 14/03/2008 |
Vous n'y etes pas : l'autre jour devant le poste je l'entendais degoiser des insanites, alors j'ai pete un plomb, et j'ai hurle :
« mais tu vas la fermer ta grande gueule de demago ! ! ! ! »
Et bien croyez moi ou pas, depuis, il se tait….
De Chipek
06H26 | 14/03/2008 |
Sarko seul n'est rien.
Il ne vaut que par la cour obséquieuse et servile qui lui gravite autour, le flatte, boit ses divines paroles, les relaie sans relâche.
Cette cour attend en contrepartie honneurs, et contreparties sonnantes et trébuchantes.
Municipales, le roi a déplu, il y a un flottement dans l'attitude de la cour et le roi se fait un peu plus discret.
A quand la disgrâce définitive ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ?
De skalpa
actif et militant ? | 07H40 | 14/03/2008 |
Tiens, tiens, mon commentaire a été supprimé
? ? ? ? ?
! ! ! ! !
Alors, j'en remets une couche :
Peut-être a-t'il compris que

http://kprodukt.blogspot.com
à skalpa
De jissé
Ingé retraité | 08H03 | 14/03/2008 |
Bonjour Skalpa.
Ce n'est pas la première fois que quelques commentaires (non « signalés » ni repliés et pas particulièrement « virulents ») disparaissent dans la nature.
Je pense plus à un Pb informatique qu'à une volonté maligne.
Bravo pour vos « icôneries » que nous apprécions tous.
Cordialement.
Jissé, qui retourne se prendre un caoua.
De andycap
photographe | 10H03 | 14/03/2008 |
Le peuple de France attend sa dose, il est perdu sans son dealer.
De marie 75 3563
10H14 | 14/03/2008 |
S'il parlait … Il vous donnerait les résultats des cantonales :
101 : conseils généraux en tout
51 sont déjà à gauche
4 vont être gagnés par la gauche
3 peut-être par la droite (3 au mieux)
-----------------------------------
48 % des électeurs - aux cantonales - ont voté pour le PS et 41 % pour l'ump
-------------------------------------
Résultats sur BFMTV ce matin, et les cantonales ont eu lieu dimanche….
C'est vrai qu'il est muet - ainsi que ses « weston godillots » - depuis lundi !
D'ailleurs , à Bruxelles, hier, SarKoL'ump s'est fait retoqué son projet europe méditéranéenne.
« Pas un sous de plus »… lire article sur Tageblatt !
Et il a causé … un peu coincé ! Mais Il a causé ! ! !
Nicolas Sarkozy de Nagy Bosca n'est donc pas aphone, mais sonné !
à marie 75
De marie 75
3563
11H02 | 14/03/2008 |
Attention, en fait 26 % pour le PS, 8.8 pour le PCF et le reste pour les divers gauche ( PRG, MDC … ) et Verts. C'est un peu différent.
j'avais entendu des résultats globaux .
Mais ca ne change pas le résultat total
De marie 75 3563
10H28 | 14/03/2008 |
mais non … il chante !
http://www.dailymotion.com/video/x4p3ov_chanson-sarko-casse-toi-pov-con-…
le matin , suisse)
Les auteurs de la chanson se sont contentés de détourner des images du président français en y ajoutant une bouche qui entonne la chanson L'insulte lancée par Sarko au Salon de l'agriculture se retrouve en version rap sur le Web
Renaud Michiels - le 13 mars 2008, 22h44 Le Matin
« Casse-toi, pauvre con » est maintenant disponible en version rap. La célèbre injure lancée fin février au Salon de l'agriculture parisien par Nicolas Sarkozy à un homme refusant de lui serrer la main vient d'inspirer un rappeur inconnu. Son pastiche trempé dans le vitriol commence à circuler sur le Web.
Est-ce le tube de demain ? En tout cas, la musique est efficace et s'incruste dans le cerveau. Côté visuel, les auteurs se sont contentés de détourner des images du président français en y ajoutant une bouche qui entonne la chanson. Au niveau du texte, enfin, le rappeur n'y va pas avec le dos de la cuillère. « Si t'égorges des moutons dans ta baignoire. Si t'es sans-papiers et Noir. Si tu touches le RMI. Si Kadhafi n'est pas ton ami. Si ta Rolex n'est pas en or. » Et, pour toutes ces hypothèses et bien d'autres, le verdict est toujours le même : « casse-toi, pauvre con ».
Ce n'est pas la première fois que les frasques de Sarko inspirent les musiciens. Jeanne Cherhal, l'une des révélations françaises de ces dernières années, s'était réapproprié le SMS « Si tu reviens, j'annule tout » qu'aurait envoyé Nicolas Sarkozy à son ex-femme Cécilia juste avant d'épouser Carla Bruni. Jeanne Cherhal en avait tiré une ballade romantico-satirique irrésistible.
De raannemari
10H36 | 14/03/2008 |
Non, c'est le carême pour les catholiques alors gare à la resurrestion !
De KirikouLeRetour
10H48 | 14/03/2008 |
Très bon article… bravo !
De en direct
11H02 | 14/03/2008 |
Réflexion facile…Aurait-on besoin d'un Sarkozy comme d'une bonne guerre ? Parce qu'il nous obligerait à penser,le voilà devenu un mal necessaire.Quel gachis !
De sefero49
Soldat mugissant | 11H27 | 14/03/2008 |
Une idée que je soumet gratuitement au président :
Pourquoi ne pas s'inspirer de son prédécesseur et dissoudre l'assemblée.
Avec un peu de chance la gauche passe et il pourra se retirer dans le silence de son palais comme l'on fait Mitterand et Chirac.
Au bout de quelques mois la gauche aura fait tellement de « conneries » (je suis de gauche, mais je leur fait confiance pour ça) qu'il pourra réapparaître au grand jour avec des sondages au top.
à sefero49
De marie 75
3563
11H51 | 14/03/2008 |
Fillon n'a qu'à présenter sa démission !
faudrait faire vite car en France ca bouge, ans qu'on ne nous en parle. ainsi :
Les accès du port de Lorient bloqués par des marins-pêcheurs
(Reuters) - Une centaine de marins-pêcheurs bretons ont bloqué l'accès au port de Lorient et aux dépôts de carburants, provoquant d'importants bouchons, rapporte la police.
Les pêcheurs réclament à nouveau des aides pour contrer la hausse du prix du gasoil, qui dépasse 60 centimes le litre, et la mise en place rapide des mesures de soutien prévues par le ministre de l'Agriculture et de la Pêche, Michel Barnier.
Mercredi et jeudi, les pêcheurs du Finistère réunis au Guilvinec ont demandé de nouvelles exonérations de charges sociales et menacé de ne pas reprendre la mer si les aides annoncées n'étaient pas effectivement versées.
(…)
à marie 75
De marie 75
3563
12H12 | 14/03/2008 |
n'oubliez pas que le SENAT VA PASSER A GAUCHE….
Ca va lui rendre la parole à SarkoL'ump ?
les grands électeurs (conseillers généraux et maires… grosso-modo) seront plus portés à voter à Gauche… ? ? ? ? Non ? Me trompe-je ?
Info canard enchaîné
De Pierrot287
16H09 | 14/03/2008 |
Ce n'est rien d'autre qu'une extinction de voix UMP !
Ils guérissent ça vite en général….hélas !
De Sylvain7
18H17 | 14/03/2008 |
Quand donc cessera-t-on de nous seriner que l'occupant du Palais de l'Elysée a été élu par LES Français, ou une majorité de Français ?
C'est totalement inexact
Seul 42,674 % de Français inscrits sur les listes électorales ont voté « pour lui » (ou contre Ségolène pour certains) au second tour.
Et encore combien ne le feraient plus jamais ?
Or il y a partout en France des femmes et des hommes très bien
- qui ne s'inscrivent pas volontairement sur les listes électorales
- qui lisent peut-être le déniaisant « Canard enchainé » toutes les semaines
- qui ont compris que voter ne sert souvent pas à grand chose, sauf parfois, et encore, quand il s'agit de choisir le moins très mauvais de deux, puisque c'est « le grand capitaaal » qui tire les ficelles.
- qui se dévouent dans leur quartier ou leur commune, donc ne sont en rien des égoïstes inciviques
Je propose donc de surnommer notre très « cher » Sarkozy « Monsieur 42,674 % », dans l'espoir (vain ? ) de le ramener à plus d'humilité, avant que son malheureux mandat soit interrompu par une énorme bêtise.
« Veuillez avoir l'amabilité de repartir à Neuilly, Monsieur Nicolas Sarkozy », à moins qu'il ne préfère tenter sa chance en Hongrie parentale.
Formule décente qui a plus d'allure que « Casse-toi, pauv'con » et respecte mieux les citoyens français.
De jcs03
PME LILLE 59 | 18H40 | 14/03/2008 |
A SYLVAIN 7
je ne conteste pas les 42.674% loin de là,
Sans mettre en doute qu'il y a en France des Femmes et des hommes très bien qui n'ont pas été ou ne votent pas aux élections qui nous sont proposées.
Maintenant expliquez moi votre solution pour faire bouger les choses si vous restez silencieux ! ! ! !
Comment voulez vous donner force à un mouvement quelqu'il soit, si vous ne l'épaulez pas, si vous ne le soutenez pas ? ? ? ?
En n'allant pas voter pour vos idées, vous comfortez les autres qui se rendent aux urnes. VOTER PREND SI PEU DE TEMPS, AU REGARD DU TEMPS QUE VOUS OFFREZ A VOS « ADVERSAIRES »
Sylvain7, ne soyez donc pas de la majorité silencieuse qui courbe l'échine et râle en raclant des semelles, allez voter tout simplement.
De eloj78
psychiatre ile de france | 12H00 | 15/03/2008 |
Il est clair que plus une personne se montre et s'exprime, mieux on peut percevoir le fonds de sa pensée. Et il semblerait que le seuil atteint ces derniers mois ne soit plus électoralement favorable à l'actuel Président… Hypothèse basse.
Nul n'est grand homme pour sa femme de chambre, et la transparence de l'Elysée nous a tous transformés en votants de chambre, forcément pas enthousiastes… Hypothèse haute.
De Lunikoff
13H33 | 15/03/2008 |
De toutes facons on ne fera jamais un cheval de course avec un ane baté ! ! il est simplement a l image du pays qui l a élu..Vivement qu il en prenne une et qu on passe a autre chose !
De cpasmoiclui
15H30 | 15/03/2008 |
comme ça on peut changer d'attitude , voire de personnalité ? on se demande alors quelle est sa personnalité réelle
De plus , je considére que ce changement d'attitude provisoire à mon avis est un mepris pour les gens surtout d'en bas ; voilà le raisonnement tenu : « » vous n(etespas contents de moi , superstar ? alors je vais etre ce que vous voulez : plus president conforme « »
je ne peux m'empecher de penser à ces parents : « » ah , mon enfant n(aime pas cela ; alors je lui achete autre chose qui lui fera plaisir « » et tout le monde est content
Mr S nous considere t il comme des enfants à flatter , à « “satisfaire ‘avec des sucreries ( son changement d'attitude ) ?
C'est là que serait le mepris
De toute façon , les pouvoirs n'aiment pas les gens d'en bas !
Leur flatterie est une insulte à notre humanité !