Légende et histoire, ce qui sépare Sarkozy de Cohn-Bendit

Le voyage outre-Manche du couple Sarkozy a eu lieu la semaine même où pour la première fois un hebdo (Marianne) titrait : Le président impuissant , utilisant un mot d’ordinaire réservé à la gauche, et contre lequel précisément le candidat de l’énergie et du travailler plus a su gagner.
Le court séjour chez la perfide Albion apparaissait ainsi comme capable de soigner l’Impuissance du président citoyen par un rapprochement avec la Toute puissance du Roi –ou de la Reine. Sur la scène du théâtre médiatique, Nicolas Sarkozy est le personnage qui donne par excellence l’impression de vivre entre ces deux extrêmes de la puissance. Il hésite, fait le culbuto, descend, remonte, redescend, probablement au plus proche en cela de l’individu lambda (on parle beaucoup aujourd’hui des troubles bi-polaires).
Notre président n’est pas allé se redorer le blason chez Juan Carlos, roi démocrate, mais chez Elizabeth, reine on ne peut plus tradi. Nous étions donc assurés de vivre un retour direct à l’avant movida, aux années 60, à cette époque où la Guerre était encore proche (d’ailleurs il fut question de faire partir des troupes), où les femmes ne ressemblent en rien aux hommes et portent des tailleurs gris affreusement inconfortables, d’inutiles petits bibis et des gants…

Le look vintage de Carla a beaucoup plu aux Anglais précisément parce qu’il était suranné. Loin d’avoir la modernité d’une Jackie Kennedy, Madame Sarkozy, qui connaît bien Londres et ses paradoxes, a plutôt fait penser aux actrices (merveilleuses d’ailleurs) des années Demy ou Rossellini. Carla a vu des films, et à la manière de ses collègues -Marion Cotillard revêtant la dépouille de Piaf, ou Sylvie Testud devenant Sagan- elle a su réincarner une Deneuve mâtinée d’Ingrid Bergmann ou une Audrey Hepburn déliciseusement lolobridgidatisée… Just perfect.
Quand les idées manquent, quand les idéologies s’absentent, il reste le corps : incarnation d’images vues et admirées pendant l’enfance… Le sarkozisme est souvent cela : un grenier plein de déguisements.
Dans le grenier de Sarkozy, il y a mai 68.
Pendant que le roi français, temporairement déchu, tentait de se restaurer dans son statut à la cour d’Angleterre, Daniel Cohn-Bendit faisait exactement le contraire à Paris… Les empaillements de son vivant, ce n’est pas son truc ! Et le culte de l’autrefois l’intéresse visiblement moins que les interrogations de l’avenir. Sur le plan des signes, en tout cas, c’est cela que l’on pouvait comprendre à partir du choix très particulier de photos, effectué par Télérama également cette même semaine.
Le bleu pétant de Dany, photographié à l’intérieur du magazine pour illustrer le dossier anniversaire des fameux événements » , se jouait en opposition au noir et blanc de la célèbre photo de Gilles Caron, choisie en couverture. Forget 68, proclame l’enfant de mai devenu homme politique mature. Arrêtons le mythe, continuons le combat, c’est à dire l’Histoire.
Dès lors, l’on voit bien en quoi la veste bleue cohnbenditienne s’oppose de plein fouet au tailleur noir/blanc du couple sarkozien. Deux bords politiques pour deux façons bien distinctes de vivre le temps et la socialité qui en découle.
S’ennoblir, pour la presse magazine et d’une façon générale pour l’art photographique, signifie en général revenir au noir et blanc d’antan : photos du studio Harcourt et des grandes années de cinéma. Carla Bruni a souvent vu l’univers de la mode jouer avec ces mythologies visuelles. Son tailleur sixties en était la preuve parfaite : l’indice même du mythe.
Depuis quarante ans, Daniel Cohn-Bendit lutte pour ne pas se laisser déshistoriciser et échapper à la mythification. Sarkozy, c’est l’inverse. Depuis un an, il a la possibilité d’écrire un chapitre très important de l’histoire française, mais il est de plus en plus évident que cela ne l’intéresse pas. Quand on le voit à la cour des grands (people hypermodernes ou rois désuets), on se dit que ce qu’il veut, lui, c’est entrer dans la Légende.
Etre le premier président qui… Cette formule revient souvent dans sa bouche… Pour la première fois, un Président divorce, pour la première fois un Président veut réformer la loi de 1905… Le premier président qui veut toucher le tabou de la Sécu, celui de la retraite…
Le modèle de l’Histoire passe par le texte : références, auteurs, pensées, concepts. Celui de la Légende passe par le Livre des records » : dictionnaire des premières ou des seules fois…
La légende, dans ce cas, est bien pratique. Une seule phrase suffit pour, selon le terme, légender une photo… Mais elle sait, comme personne, suggérer le grandiose : la photo est toujours possiblement celle de l’acteur mythique, de la scène-culte, de l’image gravée dans tous les esprits .
Car c’est bien cela, la légende au sens propre : ce qui doit être lu (legenda), ce qui doit être répété dans la nuit des temps aux enfants des écoles, hauts faits élus pour passer à la postérité. Seule la légende donne aux figures politiques leurs statuts d’icônes du monde actuel.
Comme celui de Che Guevara, le visage de Sarkozy, légèrement doublé par celui de Carla Bruni, dans le beau noir et blanc de la photo d’art pour tous, finira-t-il un jour sur un tee-shirt ou une casquette ?
►Sur soixantehuit.org : voir les interviews vidéo de Daniel Cohn-Bendit et Erri de Luca.
►Ces mots qui vous gouvernent / un abécédaire de la France sarkozienne : de Mariette Darrigrand - éd. Bayard, 2008 - 189p., 16€. J'y ai analysé ce type de couples de mots ou de notions (puissance/impuissance, histoire/légende…).
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Daniel Cohn-Bendit à l’Elysée, le même qui se faisait insulter sur un plateau télé par Sarkozy au moment de la campagne présidentielle à coup de sous-entendus ?
Celui à qui Sarkozy a dit « je sais plein de choses sur vous » au moment où DCB était la cible de ragots médiatiques et internautiques sur une certain faiblesse qu’il aurait eu pour la jeunesse masculine du temps où il militait pour la révolution ?
Rho, ça alors. Certains ont la mémoire courte.
Allons, allons, une des outrances de mai68 était de libérer la sexualité de toute entrave, y compris des tabous de l’âge (du jeune âge) et DCB écrivit naïvement dans ce sens avant que de sordides affaires rappellent à tous que la sexualité, même libérée, c’est « entre adultes consentants ». Et DCB, passé l’euphorie de mai68, en convint.
Notez bien que je ne fais que m’étonner de la présence de DCB à l’Elysée après les sous-entendus de Sarkozy, rien de plus.
DCB m’a déçu dernièrement : s’enticher de Ségolène Royal, puis prôner l’alliance des Verts avec le Modem, c’est le signe de son éloignement des enjeux de la politique actuellement en France… mais au parlement européen, il est sans doute meilleur ?
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Sujet du message: Discours présidentiel au Guildhall
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Je doute que beaucoup d’entre vous aient écouté le discours du président de la République au Guildhall de Londres, au cœur de la City.
http://www.elysee.fr/webtv/index.php?intHomeMinisterId=0&intChannelId=15
Des tics et du toc!
Mais c’est vrai qu’il se regarde discourir le bougre !
Mais là, ça se voit trop qu’il joue une pièce qu’il n’a pas écrite.
je viens de le visionner sans le son ; c’est impressionnant :il a l’air satisfait et se rengorge comme une poule qui a fait son oeuf …
« comme une poule qui a fait son oeuf … » :-))
J’ai pas tenu deux minutes … il me donne le « mal de mer » à chaque fois, ou alors c’est la tablette devant lui qui est mal arrimée, ou alors ils sont sur le Queen Elysabeth … incroyable non ? peut-être peut-il rentrer dans le Guiness des Records avec ça !
Le regard et le comportement de Sarkozy à la Cour d’Angleterre étaient honteux. Il se pavanait et se trémoussait comme un gamin qui n’en revient pas de se retrouver parmi les rois. Heureux à en pisser dans sa culotte. Quant à Carla Bruni, elle a alterné le petit tailleur suranné et la robe-fourreau violine, qu’elle a dévoilée en ôtant son manteau. Elle avait oublié les longs gants pour jouer les Ava Gardner ? Ils jouent un film et se font plaisir, pendant que la France s’enfonce dans une crise sociale.
Comparez les tics de Sarkozy, ses mâchoires serrées, sa démarche en canard, et la façon juvénile que Dany Cohn-Bendit a de vieillir, en évoluant sans rien renier de l’enthousiasme de ses jeunes années. Sacré Dany, il est un exemplaire quasi unique d’une espèce en voie de disparition. Qu’on nous le garde celui-là !
Entre Dany et Sarko, il n’y a pas photo ;-)
Reconnaissons à « Dany » d’être un aiguillon, de ne pas avoir pantouflé, de ne pas être un parvenu, d’être l’anti-aparatchic, finalement de rendre l’homme politique assez sympathique.
Tout l’oppose donc à l’autre.
Je retiens surtout du voyage à Londres, l’envoi de 1000 soldats en Afghanistan, les gages donnés à l’atlantisme, quand au reste du décor …
02.04.2008 (libre belgique, B.Delattre)
Un ordre (sur les murs de paris) :
CASSE TOI POV’CON
Aujourd’hui, en assistant au congrès du syndicat FNSEA, Nicolas Sarkozy fait son grand retour dans le monde agricole depuis le mémorable incident, fin février, du Salon de l’agriculture. A l’époque, dans le feu de l’action, la France entière avait surtout glosé sur l’incrongruité de l’insulte présidentielle, analysé la faute de style et l’erreur de com’ élyséennes et raillé l’impulsivité si atypique de son auteur. Un bon mois plus tard, quand la fameuse répartie sarkozyste réapparaît, comme en ce moment, sous forme de pochoir un peu partout sur les murs de Paris – dans le Marais, à Bastille, dans le quartier des Halles ou ailleurs –, c’est surtout la violence des termes qui effare, la brutalité des mots qui sidère.
Quand, au détour d’une rue, alors qu’on ne s’y attend pas le moins du monde, on tombe soudain nez à nez avec ces mots en noir et blanc et en lettres capitales, quand tout à coup ils se détachent d’une manière aussi contrastée, avec une franchise presque obscène, du décor paisible et familier de la ville, on ne peut recevoir cette inscription que comme une gifle. Physiquement sursauter, amorcer un imperceptible mouvement de recul, voire courber l’échine. Puis se ressaisir et passer son chemin.
Non sans se demander à quoi sert et à qui s’adresse donc ce rappel sec et vide, qui ne s’accompagne ni d’un portrait de l’auteur de l’invective, ni d’un slogan le concernant, ni de la moindre revendication politique explicite. S’interroger aussi sur l’effet de ces mots qui claquent comme une gifle gratuite et absurde. Combien de passants moins bien dans leur ville ont-ils pris cet ordre cassant, si excluant, comme étant adressé à eux?
les choses se passent
Allez un peu de mauvais esprit avec un mauvais collage:

ce qui les rapproche?
http://kprodukt.blogspot.com
Ps: je sens que je ne vais pas me faire des amis…
Mon dieu skalpa tu vas rendre sarko plus sympathique.
Et le voilà reparti pour un deuxième mandat ; horreur :-((
ça lui donne un faux air à François de Closet.
sarkozy l’homme qui veut s’essuyer les pieds sur un siècle de luttes sociales. Le problème c’est que la merde lui colle aux groles.
oui…..survivant….
bonsoir,
La merde lui colle plus qu’aux grolles..
Elle va ,fatalement pour lui ,envahir ses talonnettes et il ne pourra plus se déplacer tellement ça va être lourd…
à porter….et à se déplacer…
VIVE MAI 2008……….
@ survivant
Bien curieuse estocade que de comparer le tapis des luttes sociales à de la merde…
Effet littéraire raté ou simple bêtise ?
@ perlin et pinpin,
vous êtes bien le seul à ne pas avoir saisi l’effet sarcastique de mes propos. Il est temps d’arrêter la poudre de perlin pinpin.
qué tapis ??? c’est carpette du patronat qu’il fallait comprendre!
De par l’Histoire, il existe bon nombre de personnages entrés de plein pied et rapidement dans la légende qu’ils ont ensuite su entretenir au cours des vicissitudes de l’Histoire, c’est un fait. D’autres s’y sont glissés en s’accrochant à celui - ou celle - déjà passé dans la postérité. Et il est à prévoir que notre actuel Président entamera cette dernière voie. Les dictionnaires ne retiendront de lui que ces quelques lignes » Président de la République Française de 2007 à 2012 qui fut l’époux du célèbre mannequin puis chanteuse italienne, puis femme politique écoutée, Carla Bruni de 2008 à… ?? »
Tout se joue à l’image chez sarkozy (et Bruni..). C’est sûr, l’Histoire avance; avec un peu de chance il se passera des bonnes choses, et il pourra se les approprier!
Boah, on peut au moins jubiler de vivre une période historique intéressante, avec la formation d’une Europe -quelle qu’elle soit, ou encore la remise en question du capitalisme libéral à outrance, ou encore la montée de nouvelles formes de médias..
J’aimerais des dictionnaires, qu’ils retiennent de notre nain national: petit homme d’état, élu par hasard, à coups de mensonges, divorcés deux fois , mariés trois fois, chanoine de Latran, s’exerça au pouvoir de 2007 à 2009 !!!!, dont chirac disait: marchez dessus ça porte bonheur !!!!.
Il fut également le mari de carla bruni, ancien mannequin, chanteuse à ses heures !!!!, héritière d’une riche famille bourgeoise Italienne, née une cuillère d’argent ou d’or dans la bouche !!!
beurk
si tu n’aimes pas ta soupe n’en dégoutes pas les autres, c’est malpoli !
Sarkozy est peut-être allé en GB saluer la reine avec Carla pour faire parler les pipole… mais surtout pour rendre hommage, de façon très explicite, au modèle décomplexé Thatcher-Blair. Légende par ci, Histoire par là : je veux dire qu’inspiré des déclinologues, et donc de Thatcher qui hérita d’une nation au bord du sous-développement, il a décidé de remettre la France en selle quitte à bousculer ses acquis sociaux comme sa devancière anglaise s’était assise sur l’omnipotence syndicale. On peut être pour ou contre, mais résumer Sarkozy au rôle d’un fantasque amateur de jolies femmes me semble inepte.
Et pourtant, il est visible que la libido de Sarkozy l’a rendu trés instable au moment de sa séparation puis de son divorce d’avec sa mante religieuse.
Il a repris (heureusement) une ligne plus discrète , et sa Vie privée incluant sa libido à été qualifiée de « routine » par le premier ministre.
Il a la chance d’avoir trouvé à un bon moment une femme belle, cultivée et intelligente.
Je ne peux que souhaiter qu’il la garde longtemps pour son équilibre, et le notre aussi.
Quand je pense que l’avenir de la France dépend de la libido de notre président, j’ai presque envie de pleurer…
On dira ce que l’on voudra sur les présidents précédents, mais il n’y a pas de doute, ils étaient d’une autre stature (même Chirac)
Que vous fassiez un parallèle entre sarkozy et Cohn-Bendit, pourquoi pas ? je ne vois toujours pas le rapport, mais l’entreprise en soi n’a rien de choquant. Par contre, laissez le Che tranquille.
Che Guevara était un artiste. Il nous a laissé une collection de photographies exceptionnelle.
C’était un homme de convictions, et on peut contester ou avaliser sa démarche politique, il y a quand même laissé sa vie. Que d’aucuns aient utilisé son image à des fins de markeeting n’est pas de son fait.
Qu’il repose en paix.
le Che était surtout une bonne graine de dictateur qui aimait faire exécuter les opposants et autres homosexuels, qu’il soit aujourd’hui l’objet d’un culte prouve bien que l’on s’intéresse davantage à l’image qu’au fond…
néanmoins je suis d’accord sur le fait que les photos de Korda soient très réussies, de même que le film sur sa jeunesse « Carnet de voyage » de Salles, très beau film initiatique (wod mouvie).
pour le reste, j’em…de sa mémoire de boucher sanguinaire.
Je ne porte pas de jugement de valeur sur le Che, d’ailleurs je n’en ai pas. Je dis simplement qu’il n’a rien à voir avec des petits politicards minables. J’aurais fait la même réflexion s’il s’était agi d’un DeGaulle, d’un Churchill ou tout autre homme remarquable (remarquable n’est pas synonyme de respectable).
Je suis tout autant interloqué quand on compare Sarkozy à Bonaparte, j’estime que l’image de Mussolini est beaucoup plus judicieuse.
(Je peux me permettre ce genre de remarque, vu que ce post va être refermé sous peu lol)
dans le genre comparaison, je le vois plutôt Général Boulanger…
Pour la fin, je ne dis rien.
… oui, oui qu’il repose en paix au Panthéon des grands bouchers de l’histoire. Camus a écrit de fortes lignes sur le révolutionnaire qui s’autolégitime à massacrer ou torturer à tour de bras puisque sa cause est juste. A part ça, il avait effectivement une belle gueule ce qui lui procurera des fans longtemps, longtemps. Chacun son Claude François…
@cinghiale
Si vous attendez de Sarko qu’il soit un nouveau Thatcher, vous risquez d’attendre longtemps.
Lisez le livre d’un ultraliberal, Nicolas Lecaussin:
« L’absolutisme efficace, chez Plon » .Vous serez édifié
Le personnage pirouette à la première difficulté
Ha oui une belle collection de photos, dont une seule nous est connue.
Ce n’est pas parcequ’il avait une belle gueule qu’il était un sur-hommme le che, sauf pour ce petit con de postier qui confond la tchache avec la politique, dans la droite ligne de son mentor du reste.
Vive la France et ces traditions immuables.
Patron, encore un demi !
La propagande reste la propagande.
On nous l’a jouée nonne, mais belle (regardez elle sait même enlever son manteau)…
Jacky Kennedy s’inventait … La Carlitta ne tente qu’à la réplique.
La presse anglaise s’est déjà retournée et a repris ses esprits : pas plus de Ste carlitta que de beurre en broche.
Le noir et blanc, en quadrichromie (c’est plus cher!!!) … pour la différence que pense donner SarkoL’ump.
Scène culte? Non!
Lier « ça » avec l’image christique du Che : il faut savoir arrêter une analyse avant le ridicule.
Par contre, ses talonettes en gros plan dans la presse anglaise … sont plus intéressantes, quant au souvenir laissé par le « petit homme ».
Scène de bas du cul? Oui!
Regarder les titres du jour en GB, avant de faire des conclusions, dites sémilologiques!
Quant à Cohn Bendit … pote de Kouchner …
Il y a lgtps qu’il a pris du ventre!
Mais son oeil de 68 … c’était autre chose!
Il était vivant, alors!
Je trouve toujours d’un haut niveau intellectuel de parler de la taille de Sarkozy, ça élève le débat. Heureusement qu’il n’est pas de couleur, on aurait droit à Banania Sarkozy ?
SarKoL’ump n’a qu’à enlever ses talonettes … et on n’en parlera plus!!!
La cause produit l’effet!
Par contre, les gros plans sur les 4 papattes du couple présidentiel dans la presse anglaise sont excellents!
Juste 4 pompes et c’est tout!!!!!
En plus des talonettes, je penche pour des semelles compensées : les zooms les dénoncent!
Et cela en dit long sur ce « petit homme ».
« Aux Grands Hommes, la Patrie reconnaissante » … cette devise qui fleurit au fronton du Panthéon, ne fait - en aucun cas - référence à la taille de ceux qui s’y trouvent.
Sarkozy ne finira pas au Panthéon!
C’est un petit homme petit …
comme De Gaulle était un grand homme grand.
moi j’aimerais surtout que sarkozy figure dans les dictionnaires comme « le premier président » viré avant la fin de son premier mandat
Je vote pour la même chose, et plus vite sera le mieux.
avec ceci:
http://menilmontant.noosblog.fr/mon_weblog/2008/03/hommage-aux-man.html
passé sous silence dans l’ensemble de la presse française, je présume qu’il ne va pas se faire que des amis… c’était juste avant le sondage qui le faisait prendre trois des trente points qu’il avait perdus…
Faudrait peut-être un peu relayer ailleurs que dans la presse algérienne, non ? après, on s’étonne d’avoir une presse française si mal classée (avant l’arrivée de Sarko au pouvoir)…
Fabien
http://menilmontant.noosblog.fr/
ras-la-patience
Ca vient, ça vient
En contestant les décisions du Conseil Constitutionnel il prépare sa sortie.
Faut simplement avoir un peu de patience.
« Le visage de Sarkozy, […], dans le beau noir et blanc de la photo d’art pour tous
[…] finira-t-il un jour sur un tee-shirt ou une casquette? »
Je pencherais plutôt pour un vieux quotidien jauni au fond d’une malle après de bons et loyaux services autour d’un sèvres trop vulnérable sans cet emballage de fortune
Mes petits enfants extirpent la théière de l’oubli et jettent dans la cheminée le canard fané qui ne leur évoque décidément rien. Mais alors… rien du tout.
ou dans un abris en bois au fond du jardin avec des mouches autour
Tout sémiologue qui n´hésite pas à user d´un poncif tel « la perfide albion » me paraît « insignifiant ». J´espère le lui avoir bien signifié !
Et tout ça pour des Saussure (s)…. à talonnettes!
Et moi qui pensait qu’un sémiologue s’occupait des Sémites!
Comme quoi
Non, un(e) sémiologue s´occupe de cunnilinguisme.
Encore fallût ce t-il qu´on le susse !
Rectification:
Encore fallût ce-t-il que je le susse !
Pfff!!!
Encore un partisan du point-virgule qui s’essaie à l’imparfait du subjonctif,encore eût-t’il fallu que tu le pratiquasse correctement….
@cinghiale
Si vous attendez de Sarko qu’il soit un nouveau Thatcher, vous risquez d’attendre longtemps.
Lisez le livre d’un ultraliberal, Nicolas Lecaussin:
« L’absolutisme efficace, chez Plon » .Vous serez édifié
Le personnage pirouette à la première difficulté