
Carla B dans Vanity Fair : « Je n'ai pas couché (…) pas même une minute »
Ce mois-ci, Carla Bruni fait la une du mensuel américain Vanity Fair avec une grande photo où elle pose en robe longue dont le velours rouge traîne sur le toit tout sale de l'Elysée. Avec ça, un très long portrait où l'on apprend que « même son psy est surpris par tous les changements qui se sont produits dans sa vie ». Pendant que la journaliste est là, le mari de Carla Bruni vient faire coucou :
« Même si j'avais entendu dire que Sarkozy voulait être perçu et photographié en homme d'action, il est néanmoins étonnant de le voir courir à travers une pièce exactement de la façon dont tellement de dessins politiques l'ont déjà décrit. »
Dans cet article, on trouvera une phrase énigmatique de Jean-Luc Mano, conseiller de Nicolas Sarkozy, à propos de la chute de popularité du président. « Ces gens ne peuvent pas changer de femmes tous les semaines. » Impossible en lisant l'article de comprendre si ces gens sont les électeurs, amers d'en être encore à leur première femme, qui lui donnent des mauvais points de popularité, ou les présidents dans l'imaginaire collectif. (Si quelqu'un a lu l'article et peut nous éclairer…) D'après la journaliste de Vanity Fair, la vie sentimentale compliquée de Mitterrand faisait moins d'histoire parce qu'« après tout Mitterrand lisait le latin et était discret ».
Mais revenons à madame Sarkozy. « Il n'y a pas aucun doute sur le fait que Carla Bruni est enchantée d'être première dame », écrit Vanity Fair. Etonnement, Carla dit qu'elle « se projette plus en Jackie Kennedy qu'en, par exemple, madame de Gaulle » (Pas un mot sur Germaine Coty ! ).
Ce qui, en revanche, n'est pas très Jackie K., c'est la bonne volonté avec laquelle Carla B. parle de sa vie sentimentale. On apprend qu'elle est « en bon termes avec tous [ses] ex » : « Parfois, je suis la marraine de leurs enfants. »
Elle revient aussi sur « Rien de grave », le livre de Justine Levy, pour assurer que les faits n'ont rien à voir avec le roman et qu'avant de vivre avec Raphaël Enthoven, ex-mari de Justine Levy, elle n'était pas l'amante de son père Jean-Paul Enthoven, dont elle dit « je n'ai jamais couché avec lui, pas même une minute ». Coucher une minute ? Pas très Jackie K. ni très tante Yvonne.
« Je ne m'étais jamais rendu compte du nombre de photos de nus que j'avais faites avant de rencontrer Nicolas », dit-elle. Et d'expliquer que pour éviter des mauvaises surprises à son futur mari, elle les lui a montrées sur son ordinateur. Non, il ne l'a pas mal pris, il a dit : « Est-ce que je peux avoir un tirage de celle-là ? “” Jackie, reviens, ils sont devenus fous !
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De la champenoise
22H04 | 30/07/2008 |
Elle veut ressembler à Jackie Kennedy …
Pas besoin de nous le dire, il suffit de regarder ce qu'elle portait en Angleterre ou bien son tailleur du 14 juillet pour le savoir. Sauf que Jackie Kennedy, elle, ne copiait personne et n'avait pas l'air nunuche de la chanteuse.
Elle ne pourrait pas tout simplement être elle-même ou Mon Mari a-t-il peur qu'elle lui fasse de l'ombre ?
De Ana Betancourt
prof | 01H50 | 31/07/2008 |
Reconnaissons que cette magnifique Bruni est sympa. Ce « même pas une minute », n'est-ce pas drôle sinon crédible ? Je n'arriverai jamais à comprendre comment elle a pu laisser Raphaël Enthoven, sa voix (qu'il aime écouter, certes), son éloquence, son savoir pour notre président de pacotille (mais souhaitant bien faire, certes).
De Janus 333
Slainte! | 12H04 | 31/07/2008 |
Pauvre Carla ! Elle ne se rend pas compte que plus elle ouvre le bec, plus elle se ridiculise. Plus nunuche, tu meurs.