Le développement de la protestation contre la loi Pécresse, votée l’été dernier au Parlement, suit son cours. L’essoufflement relatif du mouvement étudiant, par le refus d’un unanimisme construit sur des bases radicales, menace. C’est pourquoi, une partie du corps enseignant et des chercheurs des grands organismes prend le relais. Une fois levés les blocages des établissements, ceux des enseignants-chercheurs qui souhaitent manifester leur opposition à la LRU peuvent ainsi se compter comme grévistes et le déclarer à leur administration.
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