Open d’Australie : la balle de match du choc grandiose entre Djokovic et Wawrinka

  • Publié le :
    20/01/2013 à 17h29

C’est pour l’instant le match le plus spectaculaire de cet Open d’Australie 2013.

En huitième de finale, Novak Djokovic est très difficilement venu à bout du Suisse Stanislas Wawrinka. Cinq heures de jeu intenses, disputées, pour une victoire 12-10 au cinquième set. Le numéro un mondial était pourtant mené 6-1, 5-2.

Malgré la fatigue, la balle de match a été à l’image de la partie entière.

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  • greg0rsamsa
    greg0rsamsa
    Rauque star
    • Posté à 18h37 le 20/01/2013
    • Internaute 124563
      Rauque star

    Les highlights sont sympa eux-aussi. La balle de match sauvée par Stan en revers à une main long de ligne fait plaisir à voir en 2013.

    Voir Nole faire craquer sa chemise est également appréciable car ça rappelle ce qu’a pu faire Pat Rafter (le meilleur joueur de l’histoire du tennis).

    Ça risque quand même d’être compliqué pour le Serbe d’aller au bout vu ce qu’il a dû dépenser dès les huitièmes.

    • Sethtes
      Sethtes répond à greg0rsamsa
      Mega Culpa
      • Posté à 19h04 le 20/01/2013
      • Internaute 86642
        Mega Culpa

      « Pat Rafter (le meilleur joueur de l’histoire du tennis). »

      Je demande à voir la démonstration de la chose...

      • greg0rsamsa
        greg0rsamsa répond à Sethtes
        Rauque star
        • Posté à 20h50 le 20/01/2013
        • Internaute 124563
          Rauque star

        C’est pourtant limpide.

        Déjà Pat a gagné 3 fois (consécutivement) le Heineken Trophy, un tournoi déshydratant disputé sur gazon hollandais, juste avant Wimbledon.

        Il gagne son premier US open en 97 en pratiquant un tennis tout en panache, prises de risque, flamboyance (sa demi contre Chang est simplement sublime), tout en étant humainement attachant (ses mythiques « sorry, mate ! », entre autres). À l’été 98 il marche sur l’eau cimentée des tournois ricains, où il domine 2 fois le sinistre Pete Sampras pourtant lui aussi au sommet de sa carrière, et double la mise à Flushing où il éteint, en finale, son compatriote Philippoussis, pas franchement un poète.

        Il est logiquement récompensé l’année d’après où peu après Wimbledon, il devient le n°1 mondial le plus éphémère de l’histoire : une semaine précisément. Pat est grand seigneur, il est parvenu au sommet ultime mais c’est pas son genre de vouloir piétiner les autres outre mesure alors il fait preuve une nouvelle fois de grande classe et s’empresse de rendre son trône à Sampras (ou peut-être Agassi mais ça sonne moins bien à l’oreille).

        Mais comme chacun sait la vie est une putain et peu de temps après, loin d’en être récompensé, c’est son corps qui commence, et inexorablement, à lâcher : à travers son épaule, qui craque contre l’hexagonal Pioline au 1er tour de son tournoi fétiche. S’ensuit une période noire de plus de 6 mois loin des courts.

        Bravant la douleur il parvient cependant à nous régaler d’un superbe chant du cygne qui durera toute l’année 2001, marquée par les deux plus cruelles et injustes défaites de l’histoire du tennis (décidément) : d’abord à l’open d’Australie en demi contre Agassi, en janvier, il est clairement au-dessus mais des crampes finissent par le terrasser. En finale, c’était le titre assuré, chez lui, face à « la Clé » (sic) Clément. À Wimbledon surtout, il survole le tournoi de toute sa classe une nouvelle fois (Agassi pourra le confirmer) mais en finale, sa grandeur d’âme le perd encore et il préfère laisser le titre au détraqué Ivanisevic plutôt qu’avoir à supporter le spectacle de la détresse qui aurait ravagé le Croate en cas d’un quatrième échec en finale du tournoi londonien. Perdre une finale de Wimbledon 8-6 au cinquième set, il doit pas y avoir beaucoup de choses pires sur cette terre.

        Son épaule l’oblige à prendre sa retraite à même pas 30 ans et à bloquer sur 2 ses titres en grand chelem, sans quoi un Federer aujourd’hui serait vu tel qu’il devrait l’être réellement : un tout petit monsieur au palmarès pathétique.

        Un grand homme que ce Pat Rafter. À moi en tout cas il manque.

         
        • Oignon
          Oignon répond à greg0rsamsa
          Etudiant
          • Posté à 22h00 le 20/01/2013
          • Internaute 95253
            Etudiant

          Pas beaucoup d’objectivité là dedans, donc bon tout sauf « limpide ».

          • greg0rsamsa
            greg0rsamsa répond à Oignon
            Rauque star
            • Posté à 22h18 le 20/01/2013
            • Internaute 124563
              Rauque star

            N’est pas Lionel Chamoulaud qui veut : ’(

          • Gibert Because-Youno
            Gibert Because-Youno répond à Oignon
            Kaléïdoscopique
            • Posté à 01h03 le 21/01/2013
            • Internaute 68955
              Kaléïdoscopique

            Peut-être, mais c’est très joli.
            Et rien que pour le « sinistre Sampras », on ne peut qu’applaudir des deux mains.

        • Gibert Because-Youno
          Gibert Because-Youno répond à greg0rsamsa
          Kaléïdoscopique
          • Posté à 01h04 le 21/01/2013
          • Internaute 68955
            Kaléïdoscopique

          Très attachante description de ce brave Pat.

        • Deamon7
          Deamon7 répond à greg0rsamsa
          Petit agité
          • Posté à 07h55 le 21/01/2013
          • 49273
            Petit agité

          Votre joueur préféré donc, pas le meilleur de toute l’histoire du tennis.

          Quant à la grandeur d’âme, c’est un luxe de perdant.

        6 autres commentaires
  • caro
    caro
    délinquante avérée
    • Posté à 19h46 le 20/01/2013
    • Internaute 6484
      délinquante avérée

    le matche Simon - Monfils était pas mal aussi dans le genre !
    47 coups pour marquer 1 point.
    5 sets, bon, d’accord, le dernier seulement 8-6

    • greg0rsamsa
      greg0rsamsa répond à caro
      Rauque star
      • Posté à 21h02 le 20/01/2013
      • Internaute 124563
        Rauque star

      C’est sexy comme un Santoro/Clément à Roland-Garros ;)