L’amour, une hormone ? 02/12/2012 à 10h01

Etude : le sport encourage-t-il la drague et le lien social ?

Renée Greusard | Journaliste Rue89


Mahiedine Mekhissi-Benabbad et Ezekiel Kemboi, aux JO à Londres, en août 2012 (Niviere/Chamussy/Sipa)

« Est-ce que jouer au foot, c’est comme tomber amoureux ? » C’est la question que pose le New York Times dans un article de la semaine dernière qui revient sur le rôle de l’ocytocine dans le sport.

Communément appelée l’hormone de l’amour, on attribue à l’ocytocine des comportements humains comme :

  • l’empathie ;
  • « l’instinct maternel » ;
  • l’amour.

Son lien avec le sport est également étudié. Il y a un mois, lors des rencontres annuelles de la Société de neuroscience de la Nouvelle-Orleans, une étude a été réalisée sur des cobayes rongeurs, des campagnols très exactement. Parmi eux, certains ont eu une pratique sportive : on leur a mis à disposition pendant six semaines une roue pour courir comme des petits fous. D’autres pas.

Les rats sportifs plus dragueurs que les mous

Résultat : les chercheurs ont observé chez les rats sportifs une hausse de production d’ocytocine. En plus du sport, ces rats se liaient plus facilement et avec plus de détermination que les autres aux nouvelles femelles introduites dans leur cage.

Au contraire, les rats mous ne se montraient pas très intéressés par les nouvelles arrivantes. L’un des chercheurs en a donc déduit que certains efforts physiques libérant de l’ocytocine « pourraient favoriser le lien social ».

Dans l’article du New York Times, la journaliste Gretchen Reynolds remarque qu’il est en même temps difficile de mesurer les variations de production d’ocytocine. Notamment parce qu’il est compliqué d’arrêter des sportifs en plein jeu pour leur faire une prise de sang.

Elle évoque cependant quelques autres indices pour prouver que la pratique sportive pourrait augmenter la production d’ocytocine.

« En 2008, une étude a montré que les coureurs de fond avaient un taux d’ocytocine dans le sang bien plus élevé après avoir couru un ultra-marathon, qu’avant de l’avoir commencé. »

La controverse de l’ocytocine

Reste que l’ocytocine fait débat. L’idée que nos comportements seraient régis de façon inconsciente, à notre insu, par les hormones est assez discutée en sciences.

Quand je l’avais interviewée en juin dernier pour parler de genre et de cerveau, Catherine Vidal, neurobiologiste, m’avait expliqué que cette idée « date d’il y a environ cinquante ans. » Et elle l’avait contesté :

« Ce qu’il faut bien réaliser, c’est que chez l’humain, aucun instinct ne s’exprime à l’état brut. Tous les comportements qu’on qualifie d’“ instinctifs ” sont contrôlés par la culture. »

Elle avaient aussi parlé du problème des cadres expérimentaux. Peut-on légitimement estimer que ce qui est vrai chez un rat l’est nécessairement chez un être humain ?

Comment mesurer scientifiquement l’empathie ?

La méthode de mesure de l’ocytocine rendait aussi Cartherine Vidal dubitative.

« On utilise des sprays parce que l’ocytocine, dès qu’on l’injecte dans le sang, elle est tout de suite dégradée.

On fait donc sniffer de l’ocytocine en spray nasal aux gens en se disant qu’elle va se dissoudre dans la muqueuse nasale et peut-être avoir une chance d’atteindre la circulation du cerveau. Mais tout ça, ce ne sont que des hypothèses. »

Et comment mesure-t-on le sentiment d’amour ? D’empathie ? Parfois de manière absurde, jugeait-elle.

« Imaginez : on met vingt personnes dans la machine IRM, on leur montre des photos avec des visages gracieux et d’autres plus hargneux. On leur demande si elles ont trouvé les personnes sympathiques ou pas, puis on leur fait sniffer l’ocytocine et là, on s’aperçoit qu’elles ont plus de sympathie.

On est dans des cadres expérimentaux qui sont complètement artificiels par rapport à la vraie vie. »

Le sport, déjà un moyen de drague pour certains

Le sport déclencheur d’histoires d’amour ? Débat à poursuivre chez les neurobiologistes donc. Ce qui semble sûr, c’est que pour certains le sport est surtout un moyen de drague.

Il y a même tous un tas d’articles qui existent pour les aider dans leur quêtes : Comment draguer les femmes dans une salle de sport ? ; Petit manuel de la drague (en courant) ; Drague : comment aborder une fille à la piscine ...

Des articles dans lesquels on trouve des conseils sensés et d’autres plus douteux.

« Quand elle passe devant vous, jetez vous dans l’eau. En tombant juste à coté d’elle voire sur elle, vous la coulerez malencontreusement.

Vous la sortirez alors immédiatement de ce risque de noyade en faisant de longues excuses. Enchainez par un “Je t’offre un verre pour me faire pardonner” et hop, l’accident devient celui de votre rencontre. »

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  • Sword
    Sword
    ingénieur
    • Posté à 10h36 le 02/12/2012
    • Internaute 94731
      ingénieur

    Pour mesurer l’empathie il faut une référence Zéro, et en France on dispose de la meilleure référence du degré zéro, notre ancien président de la république dont l’empathie est à zéro avec une tolérance proche du zéro absolu.
    Le Football est une arme politique et son prosélytisme des années 80 à été chapeauté par le gouvernement qui s’inquiétait de l’attachement de la jeunesse aux groupes de rock et millions de fans, car le rock est dangereux pour l’état car le rock colporte la contre-culture et ouvre l’accès aux drogues.
    Il fallait donc un hochet au peuple pour éviter qu’il ne soit massivement incontrôlable et rebelle contre les conventions de l’ordre établi.
    Hors le football peut rassembler tout le monde dans la même discipline ou l’idéologie du plus fort et de l’effort permet un contrôle presque total de la population et dans ce cas ses habitudes sont prévisibles.
    Un conditionnement psychologique qui à très bien marché chez nous.
    Car vous pouvez êtres surs que toute la France est déserte les soirs de matchs de football, alors, celui qui fait un concert ce jour là, peut fermer boutique illico !
    Voilà pourquoi les Footballeurs sont surpayés, c’est pour surpasser les très hautes rémunérations des musiciens de ces grands groupes milliardaires qui faisaient envie aux jeunes d’y faire carrière.

    • Lume
      Lume répond à Sword
      Fainéant chronique
      • Posté à 11h30 le 02/12/2012
      • Internaute 95358
        Fainéant chronique

      J’ai toujours su que la petite souris c’était un coup des Américains.

    • pablico
      pablico répond à Sword
      Co-NOBEL de la Paix
      • Posté à 11h41 le 02/12/2012
      • Internaute 14278
        Co-NOBEL de la Paix

      Faire du sport, ce n’est pas regarder le sport.
      Faire du sport, c’est remplacer par un moyen moderne, ce que faisaient journellement, les chasseurs-cueilleurs, nos ancêtres, pour survivre. Notre corps a évolué et a été élaboré pour cela. C’est notre destin qu’on le veuille ou pas.

    • Harry Haller
      Harry Haller répond à Sword
      loup des steppes
      • Posté à 11h42 le 02/12/2012
      • Internaute 188849
        loup des steppes

      Bah, le sport aussi peut ouvrir l’accès aux drogues. Quant au sport dangereux pour l’Etat,pffff ! difficile de trouver un exemple qui ne date pas. Les groupes de rock ont fait de la rébellion un genre musical à occuper pour se vendre et confortent plus ou moins l’ordre établi en acceptant décorations, récompenses et autres breloques conventionnelles.... comme de « vulgaires » sportifs. Je ne suis pas fou de foot, mais ce sport n’a jamais eu besoin de faire de prosélytisme ni d’être chapeauté par un Etat pour être populaire. C’est parce que le foot est populaire que la et les politiques ont tenté de le récupérer pour un profit électoral.
      La politique est dans tout mais tout n’est pas politique.

      • Harry Haller
        Harry Haller répond à Harry Haller
        loup des steppes
        • Posté à 11h53 le 02/12/2012
        • Internaute 188849
          loup des steppes

        Euh, bien sûr je voulais dire : « quant au rock dangereux pour l’Etat,pfffff »

    • Argumentateur
      Argumentateur répond à Sword
      Résistance !
      • Posté à 14h26 le 02/12/2012
      • 185036
        Résistance !

      Je partage l’analyse sur la sphère footballistique qui est encore plus flagrante en Espagne.
      Quant à celle sur le rock, je pense que le rap incarne plus l’esprit de contestation (cf article sur Keny Arkana) que le rock d’ajd qui s’est perdu dans la pop.

  • Harry Haller
    Harry Haller
    loup des steppes
    • Posté à 10h42 le 02/12/2012
    • Internaute 188849
      loup des steppes

    Le sport encourage t-il le lien social ? Bien sûr, moi par exemple quand on introduit une femelle dans ma cage après avoir fait un jogging dans ma roue je l’invite à une petite bouffe dans ma mangeoire. On est pas des bêtes !

  • Chimulus
    Chimulus
    Dessinateur de presse
    • Posté à 10h51 le 02/12/2012
    • Internaute 5775
      Dessinateur de presse

    les sportifs ont une cervelle de piaf
    ils font la roue plus que les autres
    CQFD

  • Artefact75000
    Artefact75000
    Abonnée au gaz et à l' (...)
    • Posté à 11h03 le 02/12/2012
    • 176003
      Abonnée au gaz et à l' (...)

    L’avantage de la piscine, c’est qu’on pourra voir immédiatement ce que certains planquent sous des costumes/cravate ...
    À utiliser à titre de prévention !

  • Harry Haller
    Harry Haller
    loup des steppes
    • Posté à 11h11 le 02/12/2012
    • Internaute 188849
      loup des steppes

    Après un ultramarathon, l’ocytocine augmente peut-être mais le taux de testostérone s’effondre et parfois de façon durable. Donc je doute que l’endurance extrême encourage la drague, ce serait même le contraire.

  • Lionel06
    Lionel06
    Dessoucheur
    • Posté à 11h34 le 02/12/2012
    • Internaute 30683
      Dessoucheur

    C’est assez pénible de voir chaque jour sortir des pseudo études scientifiques biologiques prétendant expliquer les comportements humains à partir d’une simple mesure d’une molécule dans le sang, alors que les approches psychologiques, sociologiques ou ethologiques apportent déjà bien plus de réponses explicatives.

    Cette tendance est très anglo-saxonne et les médias généralistes adorent s’en faire l’écho sous prétexte que les résultats paraissent plus faciles à « comprendre » que ceux des enquêtes des sciences sociales ou comportementales qui font mal à la tête. On retrouve ça aussi avec les études génétiques qui sont hypermédiatisées dès qu’il y a un rapport avec les comportements humains. Or il s’agit bien souvent de corrélations qui n’ont aucune valeur explicative.

    Il est pourtant évident que la pratique du sport entraîne une meilleure condition physique et donc améliore l’estime de soi, un paramètre qui joue un rôle important en termes de sociabilité. Sans compter l’esprit de solidarité et de compétition qui sont inhérents à de nombreux sports (collectifs mais pas seulement).

    Cela me fait penser à cette « étude » qui aurait établi une relation entre la consommation de chocolat et l’obtention du Prix Nobel.
    P. Barthélémy l’a excellemment décortiquée ici : Lien

    • Harry Haller
      Harry Haller répond à Lionel06
      loup des steppes
      • Posté à 11h51 le 02/12/2012
      • Internaute 188849
        loup des steppes

      P. Barthélémy est vraiment bon pour faire passer la science.

    • lesanglier
      lesanglier répond à Lionel06
      geek sportif
      • Posté à 15h18 le 02/12/2012
      • Internaute 153777
        geek sportif

      ça me rappelle une vieille étude souvent cité en exemple des « études statistiques bidons » :
      L’étude comparait les taux de mortalité aux urgences entre malades intubés et malades non-intubés. Le taux de mortalité étant supérieur chez les malades intubée l’étude concluait que l’intubation était dangereuse et qu’on ne devrait pas utiliser cette technique. Évidement l’étude ne tenait pas compte du fait qu’un malade intubé a en général un problème bien plus grave qu’un autre malade non-intubé et que ce seul fait explique clairement un taux de mortalité supérieur ...

      Tous ces cas d’études statistiques possèdent le même biais rédhibitoire au départ : on fait une étude statistique et on essaye d’en déduire une théorie ... Évidement toute démarche scientifique ayant un minimum sérieux se base sur une théorie (formé d’hypothèses) qu’on essaie de confirmer/réfuter par le biais d’expériences (et de statistiques entre autre) et pas l’inverse.

  • Pas tripette.
    Pas tripette.
    Si j'aurais su, j'aurais po lu.
    • Posté à 11h50 le 02/12/2012
    • Internaute 117974
      Si j'aurais su, j'aurais po lu.

    Mais bien sûr que le sport encourage tout ça : pendant que monsieur court, moi je fais la cour à la dame qui s’ennuie.
    Et, tandis que je lutine, ma dame me croit au sport. J’espère qu’elle ne s’ennuie pas trop.

  • Joseph Gratteur
    Joseph Gratteur
    Working class bléro
    • Posté à 11h49 le 02/12/2012
    • Internaute 164574
      Working class bléro

    Un bel exemple de socialisation sportive, plein de valeurs humaines, ou de drague lourdingue, je ne sais.

    • Harry Haller
      Harry Haller répond à Joseph Gratteur
      loup des steppes
      • Posté à 13h43 le 02/12/2012
      • Internaute 188849
        loup des steppes

      Copé et Fillon devraient essayer. Peut-être apprendraient-ils que les coups bas, en dessous de la ceinture sont interdits ou du moins sanctionnables (sauf si l’arbitre est un drôle de cocoe).
      En tout cas, ce qui est sûr c’est que sur le plan des rapports sociaux un pain au chocolat peut faire plus de dégâts qu’un pain dans la gueule.

  • nikodiem
    nikodiem
    plus conscient
    • Posté à 11h57 le 02/12/2012
    • Internaute 120529
      plus conscient

    le lien social ca n’existe pas.... c’est un joli mot, mais ca n’existe pas !
    il y a des rapports sociaux, mais pas de liens !

  • Sword
    Sword
    ingénieur
    • Posté à 12h11 le 02/12/2012
    • Internaute 94731
      ingénieur

    A mon avis, vous n’avez pas suivi la séance parlementaire qui a suivi le concert des Rolling Stones ou deux personnes sont mortes étouffées par la foule début des années 80 (j’y était).
    Moi, je l’ai suivie et le moyen de rallier la jeunesse au sport plutôt qu’aux tentations de révoltes des groupes de rock, étaient le sujet principal de la séance.
    Et de fait, ce n’est pas la jeunesse rebelle de l’époque qui a choisie le football comme culture sociale, puisqu’il avait déjà des fans de foot dans les années 60 ou l’on achetait des album d’images des équipes de foot déjà à l’époque. Ce n’est donc pas un effet de nouvelle mode apparue miraculeusement début 80, c’est bien le fait d’un dirigisme politique
    méticuleusement élaboré sur un long terme qui porte ses fruits aujourd’hui
    au point d’en être devenu LE sport national (pourtant anglais d’origine).
    Mais l’histoire montre que les Français souffrent d’une amnésie historique.

  • Srgvlt
    Srgvlt
    Twitter @srgvlt
    • Posté à 13h54 le 02/12/2012
    • Internaute 23660
      Twitter @srgvlt

    Au cours d’art martial auquel je participe toutes les semaines, il m’a semblé la semaine dernière qu’un des mecs bandait - ou alors c’est qu’il faisait trop froid.

    Et moi, ça ne me branche pas plus que ça.

  • Spiff
    Spiff
    Enseignant
    • Posté à 14h21 le 02/12/2012
    • Expert 39481
      Enseignant

    Mais jusqu’où va aller Renée Greusard ? Ca commence à devenir insupportable ces espèces d’articles pseudo-journalistiques : des comptes-rendus d’études balancés sous un titre accrocheur et commentés en mode « café du commerce »... C’est désespérant...
    Je crois que le sport mérite un bien meilleur traitement !

  • rumpus
    rumpus
    friend/unfriend
    • Posté à 14h25 le 02/12/2012
    • Internaute 96441
      friend/unfriend

    Vous oubliez de préciser si les rates étaient d’accord pour se lier avec les rats sportifs bourrés d’ocytocine ...

  • vol19
    • Posté à 15h36 le 02/12/2012
    • Internaute 13492

    Le thème de l’article tout a fait pertinent pour qui est amené à fréquenter des espaces autour du sport.
    Donc en fait tout serait à cause de production.... d’ocytocine....pas très sûr que celà aille dans la perspective de création de lien social qui repose davantage sur le verbal, l’échange de subjectivités, et s’intègre dans la durée. Pas sûr que tout les sports le permettent, et d’autres c’est plutôt même le contraire.

  • Sword
    Sword
    ingénieur
    • Posté à 16h44 le 02/12/2012
    • Internaute 94731
      ingénieur

    C’est exact, aussitôt que l’on croit s’être débarrassé d’un mouvement, il en arrive un autre encore plus virulent, et ceux qui viendront après ne seront guère plus enthousiastes, a moins d’un miracle pour ceux qui y croient.

  • Anti-gluon
    Anti-gluon
    Boson de jauge
    • Posté à 16h50 le 02/12/2012
    • Internaute 192813
      Boson de jauge

    Bref, si vous n’avez pas fait d’études, sniffez. Sous les aisselles notamment ça mesure directement l’empathie sans réfléchir.

  • A déménagé le 24-12-2012
    • Posté à 02h45 le 03/12/2012
    • Internaute 154051
      non connue

    le sport encourage-t-il la drague et le lien social ?

    Oui sans aucun doute s’il renforce la confiance en soi, soit parce que l’on se muscle (pour les hommes) ou que l’on se tonifie (pour les femmes) ou que l’on s’affine (pour les deux).

    Pour ce qui est de la drague, c’est plus compliqué ! Certes la pratique du sport et le changement de silhouette qui en découle est un atout supplémentaire à faire valoir « au partenaire potentiel » (j’allais écrire « au sexe opposé » mais vu les débats sociétaux actuels, je me suis corrigé). Mais, je suis toujours surpris par la rigidité de nos comportements que, du haut de notre éducation, de notre sensibilité et de notre intelligence, nous pensons avoir depuis longtemps dépassés, à tord !
    La testostérone, l’ocytocine, la vasopressine et la dopamine sont capables de moduler nos envies et de décupler notre intérêt pour une personne en dehors de toute réflexion « intelligente ». Aussi, le cerveau est capable de nous faire planer en gommant des défauts pourtant flagrants comme lors d’un coup de foudre (10% des rencontres amoureuses).
    Mais la majorité des relations se construisent avec quelqu’un qui nous ressemble au niveau social. On appelle cela l’homogamie. Ainsi la pratique d’un sport à tendance, pour certains d’entre eux, à réduire ce champs et a créer des complicités, comme certains couples de sportif célèbres :
    André Agassi et Steffi Graf
    Laure Manaudou et Frédéric Busquet
    Raphaël et Liv Grete Poirée
    Alain Bernard et Coralie Balmy
    Emil Zatopek et Dana Zatopkova qui ont poussé la similitude jusqu’à naître le même jour et devenir champion olympique à une heure d’intervalle !

    En somme, les caractéristiques physiques, les hormones, la proximité physique, la disponibilité, le niveau socio-culturel proche vont faire la relation...

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