The Economist trouve Hollande « plutôt dangereux » et vote Sarkozy
Cet homme est « plutôt dangereux ». C’est The Economist, l’hebdomadaire britannique, bible libérale anglo-saxonne, qui le proclame en une, sous le titre « The rather dangerous Monsieur Hollande », consacrant le candidat socialiste en nouvelle star globalisée.
Comme toujours, cette couverture, de toutes les éditions régionales (Europe, Asie, Amérique) précise l’hebdomadaire, est esthétiquement réussie, mais contient aussi un message : The Economist « vote » Nicolas Sarkozy, non pas pour ses mérites personnels dit méchamment l’hebdomadaire libéral, mais pour barrer la route à François Hollande.
Mais tout est dans le « rather », cette nuance de l’anglais qui fait du candidat socialiste non pas un « homme dangereux » comme le proclamait Jean-Luc Mélenchon, mais seulement « plutôt dangereux ».
« Il a raison sur l’austérité »
Dans son éditorial, The Economist donne raison à François Hollande sur un point :
« Il est contre la politique de discipline budgétaire trop rigide voulue par l’Allemagne qui empêche toute possibilité de croissance de la zone euro. »
Mais il reproche au candidat socialiste d’être opposé la rigueur allemande pour les mauvaises raisons, c’est-à-dire pour éviter de faire les réformes structurelles (entendez libérales) que le journal juge indispensables pour adapter les économies européennes à la nouvelle donne mondiale. C’est ce qui en fait un homme « plutôt dangereux ».
François Hollande s’en remettra : l’influence politique de The Economist et de ses idées libérales est proche de zéro en France. Mais cet éditorial ne fera l’affaire du candidat socialiste à l’étranger s’il est élu le 6 mai, car il lui taille un costard de socialiste dépensier, une sorte de chiffon rouge pour « les marchés ».
Napoléon rétrécit

Une de The Economist, septembre 2010
Depuis 2007, The Economist a eu des humeurs changeantes sur la France. En 2007, il a clairement pris position en faveur de Nicolas Sarkozy incarné en Bonaparte des temps modernes sur son cheval.
Avec la crise des subprimes, l’hebdomadaire s’est livré en mai 2009 à un rare éloge du système français censé mieux résister que les autres économies européennes, avant de prendre la mesure du désaveu de Nicolas Sarkozy avec une couverture superbe en septembre 2010 : « The incredible shrinking president » (l’incroyable président qui rétrécit), avec un bicorne napoléonien sur pattes courtes, à côté d’une Carla Bruni géante !
Plus récemment, The Economist se plaignait de voir la France « en état de déni » de crise, les deux principaux candidats à l’élection présidentielle refusant d’aborder, selon lui, les « vrais sujets ».
Tout ça pour finir par souhaiter la réelection de Nicolas Sarkozy pour barrer la route à François Hollande ? The Economist aurait peur d’un homme qui n’est que « plutôt dangereux » ?
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non connue
non connue
The economist est une revue propagandiste, la revue mère de la pensée unique, celle qui veut nous faire croire que le système capitaliste est merveilleux que le peuple grec mérite ce qui lui arrive et que nous aussi on le mérite, bref que l’humain dans son ensemble mérite d’en chier afin qu’une partie infime de la population mondiale puisse chier elle, dans des toilettes en or massif...
De plus ils savent très bien ce qu’est sarkozy car ils ont certainement lu le blog de Takiédine et malgré tout ils soutiennent le président élu démocratiquement le plus pourri du monde, les masques tombent, the economist souhaite du plus profond de son cœur notre mort à tous.
Arrêtez de le prendre en référence ça fait bien longtemps que les gens intelligents se sont éloignés de cette merde néo-libérale ( c’est bon vous allez pas me censurer pour ça quand même hein...)




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