Gérard Depardieu, et Nathalie Baye chantaient, en 1982....
Gérard Depardieu, et Nathalie Baye chantaient, en 1982....

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« Vous pourriez vous indigner ?
C’est très casse-gueule de répondre à ça dans un hôtel confortable, de parler des réalités sociales quand on a le cul dans le beurre. Je pense qu’il vaut mieux fermer sa gueule. Vu les salaires que nous touchons, nous les acteurs, nous sommes les premiers à devoir nous écraser » Lien
Moi ce que je vois c’est que Nathalie Baye est tres craquante sur cette video.
Comment est-ce que ce type, Michel Drucker, a fait pour durer si longtemps à la télévision avec une voix aussi affreuse ? Ça écorche les oreilles...
Mais voyons.... Il AIME tout le monde ! : à gauche, à droite, ses patrons, le public (tous les publics), les préfets, les ministres, les présidents de la république, les animaux, les sportifs, les pompiers, les militaires (air, terre, mer) les policiers, les grandes écoles... Je dois en oublier car je n’ai pas le cœur aussi grand que le sien sans doute.....Lui, son cœur, il est grand comme ça ! ! ..... : -)))
Va-t-on avoir droit chaque jour à une dose de ce pauvre homme ?
Laissez-le et surtout laissez-nous tranquilles !
Qu’il aille se soigner au soleil de la grande démocratie russe .
Ils ont d’excellents hospices.
OVERDOSE !
s’il veut bien nous chanter ce texte.... ça serait bien...
Un rôle pas drôle
Par dieu nous sommes tous ruses
Avec deux esses si je ne m’abuse
La fortune achète qui vend son âme
C’est du cinéma du vrai où est le drame
La rue si belle soit-elle avec ses décors
Écrit le scénario d’une chasse au trésor
La prédation acère ses serres de buse
Métamorphose d’une proie qui s’amuse
Un pot solide erre quitte son masque
Fini le temps du jeu et des beaux rôles
Cyrano sors de ce corps pas drôle
L’enfoiré charitable étale ses frasques
Le minable imbu de sa grandeur
Pris de peur d’essaimer le partage
Il en récolte la thune la haine et la rage
À l’abri auprès de ses hôtes saigneurs
Le bon gâteux où ce bec s’est planté
À l’anniversaire d’une générosité noircie
de torchères où brûle une liberté rétrécie
Apte à accueillir la gloire d’un enfant gâté
« Put in » ce n’est point de langue slave
Kadirov, Karimov n’ont rien de bons tatars
Pour qui le bâillon demeure trop bavard
Et les loups amis bavent ce n’est pas grave
Cannibale Furax
Cannibale Furax
Euh...Non rien...




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