Bonnes feuilles 05/03/2013 à 12h55

Les six idées fausses des défenseurs de la bombe

Paul Quilès | Ancien ministre PS


« Arrêtez la bombe ! » de Paul Quilès

L’ancien ministre de la Défense Paul Quilès, dans un livre « Arrêtez la bombe ! », entend briser l’Omerta sur la dissuasion nucléaire.

Selon lui, le discours lénifiant sur la bombe, présentée comme « l’ultime garantie de notre sécurité », ou la « garante de l’indépendance nationale » ou encore la « pointe de diamant de notre système de défense » est dépassé et dangereux...

Nous reproduisons ici quelques extraits du chapitre 7, qui examine les six principales arguments en faveur du maintien de l’arme atomique.

Pascal Riché

1

« L’arme nucléaire a permis la paix pendant 60 ans »

Il est communément admis que, grâce à l’arme nucléaire, la paix a été préservée en Europe pendant toute la période de la guerre froide. Que ce soit par son effet dissuasif et par la perspective d’un holocauste général ou parce qu’elle a donné aux deux grandes puissances un prétexte pour ne pas s’affronter directement, elle aurait évitée le déclenchement d’une troisième guerre mondiale. Cette affirmation fait partie du catéchisme nucléaire. [...]

De façon plus nuancée, Henry Kissinger écrit dans ses Mémoires : [...]

« Comme on ne peut tester la dissuasion que de manière négative, par des événements qui ne se produisent pas, et puisqu’il n’est jamais possible de démontrer pourquoi quelque chose ne s’est pas produit, il devint particulièrement difficile d’évaluer si la politique que l’on mettait en œuvre était la meilleure possible ou simplement efficace. Rien ne garantissait même l’utilité de la dissuasion, tant il était difficile de savoir si l’adversaire avait vraiment l’intention d’attaquer. »

Beaucoup d’analystes ont ainsi mis en doute l’utilité de la dissuasion nucléaire pour maintenir la paix pendant la guerre froide. On peut donc dire de façon équilibrée que l’arme nucléaire a probablement joué un rôle dans le fait que l’Europe n’a pas connu de guerre pendant cette période. Cependant, il est abusif d’en tirer une conclusion générale, comme le font les laudateurs de la « bombe », qui prétendent, en s’appuyant sur ce constat, que l’arme nucléaire garantirait « la paix nucléaire ». [...]

Les fidèles du nucléaire oublient que le monde du XXIe siècle n’est plus celui de la guerre froide. Au monde partagé en deux blocs, où l’échiquier stratégique ne comportait pour l’essentiel que deux joueurs, s’est substitué un monde où de nombreux acteurs apparaissent. L’équation stratégique est totalement différente, d’autant plus que la mondialisation aidant, de nouveaux intervenants se font entendre, comme les organisations transnationales ou mafieuses.

Proclamer que la paix nucléaire est une évidence constitue une lourde erreur stratégique. On évoque parfois une ancienne théorie, qui voudrait que la possession de la bombe impliquerait de la «  retenue » et l’on cite l’exemple de l’Inde et du Pakistan. Mais cette règle ne peut être généralisée dans un monde ouvert, où les défis stratégiques se caractérisent notamment par leur complexité. [...]

La prolifération n’est pas inéluctable, mais elle risque de le devenir, si l’on persiste à faire de l’arme nucléaire l’alpha et l’oméga de la stratégie. De plus, la multiplicité des risques et leur asymétrie favorisent la tentation de son emploi et l’abaissement du seuil nucléaire.

C’est la paix nucléaire que l’on nous promet, alors que c’est la mort nucléaire qui nous menace. Il faut abandonner ce credo d’un autre siècle. L’arme nucléaire est devenue une source d’instabilité et porte le risque de la destruction de l’humanité.

2

« L’arme nucléaire est notre assurance-vie »

[...] Argument définitif destiné à clore toute discussion sur le rôle de l’arme nucléaire, il signifie que l’on ne peut pas préjuger de l’avenir et que, pour conjurer le sort funeste de l’apparition d’une menace majeure, hypothèse sans doute improbable, mais que l’on ne peut pas éliminer, la bombe demeure notre ultime protection et donc notre garantie de survie.

La bombe serait donc non seulement la paix, mais aussi la vie. Cette affirmation se retrouve dans toutes les déclarations officielles. Parmi les plus récentes, celle de Nicolas Sarkozy, dans son discours de Cherbourg :

« Ce n’est ni une affaire de prestige ni une question de rang, c’est tout simplement l’assurance vie de la Nation. »

Ou encore celle de François Hollande durant sa campagne présidentielle :

« La dissuasion nucléaire est le recours ultime et suprême de notre pays, s’il était menacé dans son intégrité et son existence [...] la dissuasion nucléaire demeure encore aujourd’hui la garantie fondamentale de notre sécurité. »

[...] Il faut revenir à la définition de la dissuasion, qui est un message adressé à l’agresseur potentiel. En réalité, il s’agit plus ici d’un pari que d’un discours. Un pari sur la rationalité ultime de l’Autre, postulant qu’il resterait raisonnable. Or, l’altérité implique précisément que l’Autre est différent et ne raisonne pas obligatoirement comme nous, pour des raisons culturelles, sociales, politiques ou religieuses. La dissuasion relève en fait de la croyance, avec tout ce que cela comporte d’irrationnel. Assimiler la dissuasion nucléaire à une garantie tient de l’imposture. Il s’agit d’un pari, avec les incertitudes, dans ce cas mortelles, qui caractérisent ce type de démarche. [...] En essayant de comprendre ce qui sous-tend l’affirmation péremptoire sur le caractère d’« assurance-vie » de la dissuasion nucléaire, on s’aperçoit qu’elle cache un manque d’imagination et une absence de réflexion stratégique adaptée au monde actuel. [...]

Cette présentation de l’arme atomique comme la garantie ultime de la sécurité présente par ailleurs un autre danger. Certains Etats non nucléaires la ressentent en effet comme une provocation et une injustice. N’auraient-ils pas le droit, eux aussi, à la sécurité, sauf à se satisfaire d’une extension hypothétique du parapluie nucléaire ? Faudrait-il qu’ils se dotent de leur propre arsenal nucléaire ?

Il serait temps de comprendre que le monde a changé depuis l’époque de la guerre froide, que l’Europe n’est plus l’épicentre de la confrontation Est-Ouest, qui elle-même n’existe plus. L’apparition de nouveaux pôles de puissance, le déplacement du centre de gravité stratégique vers l’Asie, la globalisation, la primauté de l’économie financière, la révolution de l’information, dessinent, avec d’autres bouleversements, un monde radicalement différent, qui réclame de nouvelles réponses, notamment en matière de sécurité. Pour assurer la sécurité de chacun dans ce village planétaire, la bombe atomique ne peut plus jouer le rôle qu’elle a pu jouer au siècle dernier, sauf à banaliser son emploi, ce qui, compte tenu de ses effets et des risques d’escalade, n’en ferait certainement plus une « assurance vie ». [...]

3

« Le bouclier anti-missile est un bon complément de la dissuasion »

Cette formule, très contestable, fait partie des arguments des Américains, qui sont à l’origine du projet de mise en place d’un système de « défense antimissile de territoire » en Europe. [...]

Que faut-il alors penser de la prétendue complémentarité de ce système européen de défense avec la dissuasion nucléaire ? Celle-ci, nous dit-on, est la garantie qu’aucun pays n’osera s’attaquer à nous (la fameuse « assurance vie »), de peur de représailles terrifiantes. Quel besoin, dans ces conditions, d’un bouclier capable d’arrêter un éventuel missile ?

Notons d’abord que si un missile équipé d’une arme nucléaire était lancé, cela ferait la preuve que la dissuasion ne fonctionne pas. Ensuite, il faut bien examiner les deux éventualités qui se présenteraient :

  • soit le missile serait intercepté,
  • soit il toucherait notre territoire, parce que le bouclier est défectueux.

Cette hypothèse paraît d’ailleurs tout à fait plausible, non seulement parce qu’il est impossible de garantir une étanchéité absolue du bouclier, mais aussi parce que la crédibilité du système a été mise en cause par des experts scientifiques qui ont démontré que les résultats d’essais, en particulier de l’intercepteur, ont été falsifiés par les industriels.

Dans les deux cas, que le missile soit intercepté ou qu’il atteigne le territoire, se pose la question de savoir si la réplique serait nucléaire. En l’état actuel de la doctrine, la réponse est oui. On imagine les conséquences terribles de l’engagement de cette arme, dont on répète pourtant que c’est...« une arme de non emploi » !

Un autre aspect est à prendre en considération à propos de la défense antimissile européenne. Sa mise en place est devenue un enjeu politico diplomatique, dans la mesure où elle a créé de sérieuses perturbations dans les relations entre l’Otan et les Russes, qui considèrent que ce système est aussi dirigé contre eux et vise à affaiblir leur défense.

Enfin, il ne faut pas négliger que la défense antimissile représente, depuis le début, une formidable manne financière pour les industriels américains. C’est aussi un programme de recherche destiné à construire, ou préserver, la supériorité technologique américaine dans des domaines jugés clés pour garantir la puissance des Etats-Unis. On peut craindre aussi que, du fait de l’immense décalage entre les contributions des uns et des autres, le projet de défense anti-missile de l’Otan soit avant tout un projet américain, qui se traduira également par un contrôle sur l’architecture et le système de commandement.

On ne voit pas bien dans ces conditions l’intérêt pour la France – sauf à considérer que c’est le prix à payer pour son retour dans le commandement intégré de l’Otan – de s’associer à à cette opération à l’efficacité douteuse, qui lui coûtera cher et qui lui fait perdre l’autonomie de décision dont elle se réclame par ailleurs.

4

« Grâce à son armement nucléaire, la France peut maintenir son statut de grande puissance et se faire entendre dans le monde »

En général, cette affirmation s’accompagne d’une référence à la présence de la France parmi les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU. Il s’agit là de la réminiscence d’une posture gaullienne, qui ne résiste pas vraiment à un examen sérieux de l’Histoire et de la réalité du monde d’aujourd’hui.

L’Histoire d’abord. [...] Le choix des membres permanents, les seuls à disposer d’un droit de veto, s’explique parce qu’ils étaient les principaux vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale et qu’ils représentaient à cette époque la majorité de la population mondiale (en comptant les empires coloniaux). Cette composition n’a rien à voir avec la détention de l’arme nucléaire, dont les autres pays s’équiperont plus tard : l’URSS en 1949, le Royaume-Uni en 1952, la France en 1960 et la Chine en 1964.

[...] Autre considération qui invalide l’argument, [...] l’observation du monde d’aujourd’hui. Qui ne voit que ce monde, multipolaire bien au-delà du « club des cinq », est très différent de celui de la seconde moitié du XXe siècle ? Des pays dits émergents occupent une place de plus en plus importante dans les échanges mondiaux et il est évident que, malgré la forte présence de la puissance américaine sur la scène internationale, les rapports de force ont changé. La composition du Conseil de sécurité finira par tenir compte de cette évolution et ce n’est pas la détention d’armement nucléaire qui fera la différence entre les Etats !

Les enjeux des relations internationales ont également changé, avec de nouveaux modes de coopération et de nouvelles concurrences, mais aussi de nouvelles menaces, qui s’appellent : crise économique et financière, crise énergétique, terrorisme, pollution, réchauffement climatique, pauvreté, épidémies... Comment penser que les armes nucléaires, héritage de 45 ans de Guerre froide, aideront à répondre à ces désordres du monde du XXIe siècle ? Comment accepter en silence que la charge financière globale des arsenaux nucléaires risque de dépasser 700 milliards d’euros pour la prochaine décennie, alors que les autres besoins à l’échelle du monde sont immenses ?

Pour faire entendre sa voix et être respectée, la France n’a pas besoin de brandir sa panoplie nucléaire. Par ses analyses, ses propositions, ses actes, elle peut exercer une influence, comme le font d’autres pays non dotés de cette arme et aussi différents que l’Allemagne, le Japon ou le Brésil.

Enfin, il faut noter la contradiction qui consiste à la fois à dénoncer la prolifération nucléaire et à mettre en avant l’argument du « statut » que donnerait la possession de la bombe. Cet argument peut pousser des pays, désireux de faire eux aussi entendre leur voix, au niveau régional par exemple, à acquérir un tel armement.

5

« L’arme nucléaire assure l’indépendance de la France »

Cet argument majeur des souverainistes de tous bords fait l’impasse sur la réalité de la notion d’indépendance dans un monde où tout est devenu interdépendant.

En 1966, le Général de Gaulle avait exprimé sa volonté de faire de la France une nation militairement indépendante en quittant le commandement intégré de l’Otan. Quarante deux ans plus tard, Nicolas Sarkozy, tout en indiquant que la France restait pleinement indépendante, a fait réintégrer ce commandement à notre pays. Cela signifie t-il que le concept est à géométrie variable selon les époques ?

La France n’a pas intégré le groupe des plans nucléaires, un organe interne qui détermine la politique nucléaire à suivre et elle considère que ses forces nucléaires sont indépendantes. Cependant, selon le Sommet de l’Otan de Chicago (mai 2012), « elles contribuent à la dissuasion globale et à la sécurité des Alliés », ce qui signifie que cette indépendance n’existera plus en cas d’attaque contre des pays membres de l’Otan, ses forces devant alors se mettre pleinement à son service.

Sur le plan décisionnel, il est certain que la France dispose seule des codes nucléaires de ses armes : elle a donc d’une « autonomie de décision », selon l’expression du Général Poirier. Pour autant, quel est le sens aujourd’hui, au XXIème siècle, de cette liberté de décider d’appuyer sur le bouton ? Un président français pourrait-il prendre seul ce genre de décision, sans en référer à ses principaux alliés américains, britanniques ou allemands ? Ainsi, imagine-t-on que la France puisse se défendre seule contre une attaque nucléaire ? Attaquer seule la Chine ou l’Iran ?

Par ailleurs, si l’on regarde les aspects techniques de la dissuasion nucléaire, il apparaît très clairement que des coopérations avec les Américains ont permis à la France de concevoir les bases de ses composantes et ses systèmes d’armes nucléaires et lui permettent encore de maintenir cette force.

Soutenue du côté américain dès 1974 par le Président Nixon et Henry Kissinger, cette coopération a été baptisée de façon ironique la « French connection » [...] Il existe aussi une coopération avec les Britanniques.(...)

En l’absence d’une maîtrise industrielle complète, l’indépendance ne reste qu’un mythe.

6

« Face à la prolifération et à la menace iranienne, l’arme nucléaire est indispensable »

[...] La question iranienne met en lumière la dualité de l’industrie nucléaire civile. La technologie de l’ultracentrifugation est en effet identique lorsqu’il s’agit de fabriquer de l’uranium enrichi (pour des centrales nucléaires) ou hautement enrichi (pour la bombe). C’est la raison pour laquelle la communauté internationale s’inquiète de voir l’Iran disposer de cette technique, qui donne la possibilité à un pays de basculer dans l’atome militaire.

Plus fondamentalement, le phénomène de la prolifération nucléaire renvoie à la lourde responsabilité des Etats qui ont transmis, parfois sciemment, des informations, voire des matériels, permettant à des Etats de se doter de l’arme atomique. C’est ainsi que la France est responsable à part entière de l’arsenal israélien, puisqu’elle a autorisé des sociétés (Société alsacienne de construction mécanique, groupement Saint-Gobain Techniques Nouvelles…) à construire le réacteur de Dimona, qui a fourni les matières fissiles nécessaires à la bombe israélienne.

De même, en fournissant au Pakistan une usine de retraitement de combustible nucléaire, à la fin des années 1970, essentiel à sa production de plutonium, la France a permis à ce pays d’avoir un accès à la bombe. Pour sa part, la Russie a disséminé son savoir-faire nucléaire, en premier lieu vers la Chine, à qui elle a fourni les plans de sa première arme atomique. Plus récemment, elle a tout simplement permis à l’Inde de se doter d’une composante nucléaire sous-marine et, par la location de SNA, l’aide technologique et la coopération d’ingénieurs, elle a contribué à accélérer le processus de cette force indienne et, par conséquent, à augmenter l’instabilité de la région, face à la Chine et au Pakistan. Quant aux Etats-Unis, ils ont, à travers le programme « Atome pour la paix », disséminé une multitude de technologies et de réacteurs de recherche (dont un à l’Iran en 1967), contribuant ainsi à la dissémination du savoir nucléaire.

Dans ces conditions, il est évident que la présentation de l’arme nucléaire comme l’ultime protection contre la prolifération est une affirmation fallacieuse. On l’a vu, les arsenaux nucléaires existants n’ont pas dissuadé d’autres pays, parfois très pauvres, de se doter de leur propre arsenal nucléaire. C’est au contraire parce que les cinq pays dotés privilégient l’arme nucléaire comme garantie de sécurité, que la prolifération trouve sa propre justification et que ce risque devient une vraie menace.

De plus, en refusant de respecter leur engagement à se défaire, à terme, de leurs arsenaux, les cinq puissances nucléaires renforcent le caractère discriminatoire du TNP, en le privant de sa contrepartie. Elles encouragent ainsi une prolifération horizontale, qui risquerait de se développer sous l’effet d’un facteur déclenchant, comme pourrait l’être une attaque militaire contre l’Iran.

Ainsi, dans le contexte stratégique actuel, multipolaire et polycentré, l’arme nucléaire est devenue par elle-même, de façon apparemment paradoxale, un facteur majeur de prolifération.

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  • Tetaclaque
    Tetaclaque
    pessimiste
    • Posté à 13h02 le 05/03/2013
    • Internaute 149944
      pessimiste

    erreur d’article (honte)

    • Féline
      Féline répond à Tetaclaque
      fée
      • Posté à 18h05 le 05/03/2013
      • Internaute 111221
        fée

      L’auteur a raison :

      En 1994, cette arme a fait 800.000 morts en à peine 4 mois. Et tous les arguments avancés pour refuser l’interdiction de la machette (équilibre de la terreur pendant la guerre froide, indépendance des pays qui possèdent la machette, etc.) se révèlent vite farfelus après analyse. Vu qu’il n’y a donc rien qui puissent justifier que des états possèdent des machettes, il urgent de légiférer au niveau international pour son interdiction.

      Quoi la bombe nucléaire ? Euh...Oups, erreur d’article moi aussi...

  • taki
    • Posté à 13h13 le 05/03/2013
    • Internaute 27208

    Certes aujourd’hui, vu le poids des multinationales qui ont peu à gagner d’une guerre nucléaire, la bombe n’a plus trop de raison d’être.
    Néanmoins, pour un pays totalitaire, avec peu de prises aux multinationales, la bombe atomique reste un moyen sûr que les grandes puissantes ne s’autorisent pas une ingérence dans leur affaires.
    Dans votre argumentaire, cela correspond à : la bombe assure que les ennemis raisonnable n’attaqueront pas. L’iraq n’avais pas de bombe nucléaire.

    D’un point de vue raisonnable la bombe nucléaire est donc la plus utile pour les pays qui nous paraissent les plus dangereux ...

  • Anastaze
    Anastaze
    inconsolable absolument
    • Posté à 13h19 le 05/03/2013
    • Internaute 53186
      inconsolable absolument

    L’Iran a largement démontré qu’on pouvait être dissuasif sans posséder la bombe... Israël a prouvé l’exacte contraire.

    • LIVINGSTONE89-5
      LIVINGSTONE89-5 répond à Anastaze
      Insurgé anti-bobo
      • Posté à 13h41 le 05/03/2013
      • Internaute 199246
        Insurgé anti-bobo

      L’iran est en train de se doter de la bombe...

      • Anastaze
        Anastaze répond à LIVINGSTONE89-5
        inconsolable absolument
        • Posté à 14h16 le 05/03/2013
        • Internaute 53186
          inconsolable absolument

        C’est ça la vraie dissuasion : l’Iran est en train de se doter de la bombe depuis 1957... et ça ne lui coûte pas un rial.

      • Ermite
        Ermite répond à LIVINGSTONE89-5
        Anarchiste, pas gauchiste, (...)
        • Posté à 14h36 le 05/03/2013
        • Internaute 37758
          Anarchiste, pas gauchiste, (...)

        Ça fait environ trente ans qu’on nous dit tous les ans que « attention, l’Iran va avoir la bombe sous cinq ans ».
        A force de crier au loup, etc...

        Une chose : si les pays non-détenteurs de la bombe (et signataire du TNP) doivent renoncer au nucléaire militaire, les pays détenteurs (et signataires) doivent œuvrer constamment à la réduction et ultimement à la disparition de leurs arsenaux nucléaires.
        Sachant qu’aucun des pays détenteurs et signataires n’a vraiment fait le moindre effort en ce sens (les accords SALT et START sont globalement une grosse fumisterie dans lesquels les USA et l’URSS de l’époque s’engageaient surtout à démanteler des armes qu’il était déjà prévu de mettre à la réforme pour obsolescence), je ne vois pas de quel droit international on peut se prévaloir pour faire les gros yeux à l’Iran.

        Ou alors si, mais dans ce cas, on fait exactement les mêmes (mesures d’embargo et autres rétorsions comprises) à l’Inde, au Pakistan et... attention, attention, je lance une bombe-là... à Israël.

    • joachim31
      joachim31 répond à Anastaze
      GRRRRR!!!!!
      • Posté à 14h26 le 05/03/2013
      • 174871
        GRRRRR!!!!!

      Je pense le contraire, si la Libye, ou l’Irak avaient eu comme la Corée du Nord la Bombe je suis sur qu’ils n’auraient pas été attaqués. Pour ce qui est de l’Iran mon conseil serait de s’en doter le plus rapidement possible avant de subir le même sort.

      • Ermite
        Ermite répond à joachim31
        Anarchiste, pas gauchiste, (...)
        • Posté à 14h47 le 05/03/2013
        • Internaute 37758
          Anarchiste, pas gauchiste, (...)

        Dans une optique strictement « realpolitik », c’est malheureusement parfaitement exact.

        En fait, si la logique de dissuasion nucléaire est parfaitement ridicule pour les « grands pays », elle peut éventuellement se justifier pour les « petits pays » notamment quand ceux-ci vivent sous la menace quasi-constante d’une intervention militaire « conventionnelle » d’un « grand pays ».
        L’Iran a donc « raison » (notez bien les ÉNORMES guillemets) de vouloir se doter de la bombe.
        De là même manière, qu’Israël se soit doté de la bombe parce que ses dirigeants pensaient à l’époque que ça pouvait empêcher une nouvelle tentative d’attaque conjointe de ses voisins n’est pas totalement irrationnel. Démesuré, superflu mais pas entièrement idiot.

        Mais Israël, par définition, fait partie des « gentils » et l’Iran, depuis la chute du Shah, fait partie, par définition, des « méchants ».

      • Horas
        Horas répond à joachim31
        éternel étudiant
        • Posté à 15h16 le 05/03/2013
        • Internaute 96908
          éternel étudiant

        Je pense que la vrai dissuasion de la corée du Nord est la Chine et non sa bombe... Si la Chine arrete de proteger la Corée du nord, ses pauvres bombes (porté moyenne, contre-mesure inneficace) ne sont pas vraiment un danger pour nos pays...

         
        • Ermite
          Ermite répond à Horas
          Anarchiste, pas gauchiste, (...)
          • Posté à 15h59 le 05/03/2013
          • Internaute 37758
            Anarchiste, pas gauchiste, (...)

          Est-ce que la Corée du Nord peut encore vraiment considérer la Chine comme un allié sûr ?
          Il est loin d’être certain que la Chine ne sacrifie pas la Corée du Nord lors de négociations avec les États-Unis par exemple.
          Donc la Corée du Nord a besoin de la bombe.
          Pas pour des besoins de dissuasion stratégique (quoi que ses vecteurs à longue portée s’améliorent aussi) mais pour des besoins de dissuasion tactique : les États-Unis n’envisageront jamais d’envoyer des troupes pour une intervention de « libération » en Corée du Nord si une partie de celles-ci peuvent être vaporisées sans coup férir ou presque.

          • Horas
            Horas répond à Ermite
            éternel étudiant
            • Posté à 16h14 le 05/03/2013
            • Internaute 96908
              éternel étudiant

            Je vous rejoint sur ce point, la bombe Coréenne ne sert qu’a menacer son propre territoire... Un peu dingue quand même... Cela maintient la Corée du Sud dans une situation de stress...

            • Ermite
              Ermite répond à Horas
              Anarchiste, pas gauchiste, (...)
              • Posté à 16h20 le 05/03/2013
              • Internaute 37758
                Anarchiste, pas gauchiste, (...)

              Ça sert à menacer quiconque envahirait son territoire, nuance...

              Et puis, si les missiles nord-coréens ne peuvent pas (encore ?) atteindre les États-Unis, ils peuvent a priori atteindre le Japon.

              • Davlefou
                Davlefou répond à Ermite
                Entrepreneur
                • Posté à 11h00 le 06/03/2013
                • Internaute 65113
                  Entrepreneur

                En faite, une attaque classique éclaire fera que l’occident sera dans la capital avant que président nord coréen s’en rendent compte ! ! !

                • Ermite
                  Ermite répond à Davlefou
                  Anarchiste, pas gauchiste, (...)
                  • Posté à 11h08 le 06/03/2013
                  • Internaute 37758
                    Anarchiste, pas gauchiste, (...)

                  Ah oui, le bon vieux mythe de la guerre éclair (sans « e » à la fin merci)...
                  Le genre de truc parfait sur le papier et qui foire toujours une fois mis en œuvre.

                  Par contre, « capitale », ça prend un « e » à la fin. Et comme il n’y a qu’un président nord-coréen, le verbe « rendre » est à conjuguer à la troisième personne du singulier, pas du pluriel.
                  Ouf !
                  Avant de fantasmer sur la guerre façon Hollywood, vous feriez mieux de réviser votre français.

        • Le Savoyard
          Le Savoyard répond à Horas
          Près des cimes, loin des cons... (...)
          • Posté à 17h02 le 05/03/2013
          • Internaute 134255
            Près des cimes, loin des cons... (...)

          Pas sûr... Le Japon pourrait quand même méchamment morfler je pense. La portée des missiles nord-coréens suffisent à l’heure actuelle pour bombarder l’archipel depuis le continent. Voir même l’Alaska.

        • Davlefou
          Davlefou répond à Horas
          Entrepreneur
          • Posté à 08h23 le 06/03/2013
          • Internaute 65113
            Entrepreneur

          Probablement, mais un attaque éclaire entraînera des bombardements sur installation nucléaire, donc dissémination,.... je vous laisse devenir la suite,

          • Ermite
            Ermite répond à Davlefou
            Anarchiste, pas gauchiste, (...)
            • Posté à 11h10 le 06/03/2013
            • Internaute 37758
              Anarchiste, pas gauchiste, (...)

            Dissémination ? De quoi ? ? ?
            Vos propos sont aussi confus que syntaxiquement bancals.

        8 autres commentaires
      • Le Savoyard
        Le Savoyard répond à joachim31
        Près des cimes, loin des cons... (...)
        • Posté à 16h56 le 05/03/2013
        • Internaute 134255
          Près des cimes, loin des cons... (...)

        Parce que vous souhaitez que l’Iran puisse l’avoir ?

         
        • joachim31
          joachim31 répond à Le Savoyard
          GRRRRR!!!!!
          • Posté à 17h49 le 05/03/2013
          • 174871
            GRRRRR!!!!!

          Si l’on s’en tiens au faits, les seuls à l’avoir utilisé, et à envisager son utilisation en tant qu’arme tactique et pas seulement en dissuasion, sont les USA. Et même si ça me gène qu’il y ait une prolifération de ces trucs un peu partout je ne vois pas pourquoi ceux qui en possèdent interdiraient aux autres d’en avoir. Surtout si ces derniers s’avèrent être les plus belliqueux et les plus déterminés.

          • Le Savoyard
            Le Savoyard répond à joachim31
            Près des cimes, loin des cons... (...)
            • Posté à 18h48 le 05/03/2013
            • Internaute 134255
              Près des cimes, loin des cons... (...)

            Dans les faits, beaucoup de personnes se disent que l’impérialisme est qq chose de mal. Il n’y a pas que des raisons illégitimes à cela, alors on va pas dire que ça engendre que le bonheur de ce monde... Pour autant, entre la destruction d’une démocratie et celle d’un régime qui nuit clairement à la liberté d’expression de ses citoyens et remettant en cause la Shoah, je suis bien prêt à en préférer largement un des deux.

            Et que ce soit les Etats-Unis, la France, ou l’Iran, toutes les puissances, majeures ou « régionales », prouvent à l’heure actuelle, ou ont prouvé par le passé, qu’elles sont ou qu’elles ont été impérialistes.

            L’Iran a mené de très longue date une politique d’agression vis-à-vis de ses voisins et les a parfois longtemps dominé. Si aujourd’hui les États-Unis dominent le Moyen-Orient, on sait très bien que l’Iran cherche à vouloir faire plus que « résister » à cette situation géopolitique. De toute façon, j’ai toujours considérer que la meilleure défense, c’était l’attaque. Et l’Iran pourrait attaquer car cela ferait monter en flèche le prix du pétrole, ce dont elle se réjouirait à nouveau... Et elle ne manquerait pas d’alliés puisque les Chinois s’interposeraient pour ne pas voir les Amerloques faire chuter un régime dont Pékin s’estime l’allié.

            Sauf que tous les régimes finissent par se détruire de l’intérieur d’abord à cause de ses erreurs. Le Shah s’est planté en sous-estimant ses adversaires. Viendra le jour où les vieux barbus feront la même chose, et ils sont en train de le faire : ils voient leur pire ennemi à l’extérieur en privilégiant l’arme nucléaire. Ils se trompent, le plus grand ennemi vient toujours de l’intérieur.

        2 autres commentaires
      • Davlefou
        Davlefou répond à joachim31
        Entrepreneur
        • Posté à 08h18 le 06/03/2013
        • Internaute 65113
          Entrepreneur

        Cela l’aidera pas l’iran, car il y a d’autre moyen qu’une guerre directe peu efficace, suffit de voir la Syrie.

         
        • Ermite
          Ermite répond à Davlefou
          Anarchiste, pas gauchiste, (...)
          • Posté à 11h14 le 06/03/2013
          • Internaute 37758
            Anarchiste, pas gauchiste, (...)

          Il est toujours préférable, en étant pragmatique, d’avoir plusieurs atouts dans son jeu.

          « D’autres moyens », au pluriel cette fois.
          En vous remerciant.

          • Davlefou
            Davlefou répond à Ermite
            Entrepreneur
            • Posté à 15h06 le 06/03/2013
            • Internaute 65113
              Entrepreneur

            Ou bien, cela peut être à l’origine du problème ! En effet posséder la bombe pourrait être un danger en soi ! Suffit de se rappeler du simple soupçons d’arme chimique d’un voisin ! ! !

            • Ermite
              Ermite répond à Davlefou
              Anarchiste, pas gauchiste, (...)
              • Posté à 15h28 le 06/03/2013
              • Internaute 37758
                Anarchiste, pas gauchiste, (...)

              « Soupçon » au singulier.

              Oui mais de toutes façons, si vous êtes dans le collimateur des États-Unis, même si vous ne disposez pas d’armes de destruction massives, s’ils décident de vous envahir, ils utiliseront ce prétexte. C’est historiquement prouvé.
              Donc... foutu pour foutu, il vaut effectivement mieux en avoir.

              Le gouvernement des États-Unis SAVAIT pertinemment que l’Irak ne disposait d’aucune ADM. Ils ne se sont servis de cette (dés)information que comme un prétexte.
              Si l’Irak avait eu effectivement des ADM, le gouvernement des États-Unis auraient peut-être réfléchi à deux fois avant de se lancer dans une invasion.
              Le risque de perdre plusieurs dizaines (centaines) de soldats d’un coup ou celui de voir s’abattre des missiles sur des pays alliés aurait certainement pesé dans la décision.

              C’est ce qu’on appelle de la dissuasion du faible au fort.
              Le fort et le faible savent que si le fort se décide, il battra sans aucun doute le faible.
              MAIS... le fort comme le faible savent aussi que dans ce cas, le faible a de quoi faire payer chèrement payer sa victoire au fort.
              Sans qu’il s’agisse d’un risque d’annihilation mutuelle (et même global) comme dans le combat entre deux forts mais avec un prix à accepter de payer suffisamment élevé.

              • Davlefou
                Davlefou répond à Ermite
                Entrepreneur
                • Posté à 16h49 le 06/03/2013
                • Internaute 65113
                  Entrepreneur

                Merci pour l’orthographe.
                Au regard des deniers conflits, qui de devoir de défendre pour faire mal, investir massivement dans l’économie et surtout dans les missiles anti char, avion et hélicoptère semble la meilleur décision d’autant que le pays a un population forte de 80M et jeune ! ! ! On peut ajouter quelque bombe sale pour les camps militaires durant l’occupation risque de suffire à mettre nos amis américains en déroute ! ! ! !
                En plus, les missiles, on peut les files aux potes pour embête les usa ! ! !

                • Ermite
                  Ermite répond à Davlefou
                  Anarchiste, pas gauchiste, (...)
                  • Posté à 08h36 le 07/03/2013
                  • Internaute 37758
                    Anarchiste, pas gauchiste, (...)

                  Je vous en prie.

                  Problèmes :
                  - pour ce qui est de l’équipement militaire « traditionnel », les États-Unis sont beaucoup trop loin devant aussi bien en quantité (à eux seuls ils représentent la moitié des dépenses annuelles mondiales d’équipement militaire) qu’en qualité pour pouvoir espérer s’y opposer sur ce point
                  - la détention et l’usage de « bombes sales » seraient encore plus mal vu par la « communauté internationale » et par les opinions publiques manipulées par les médias que la détention d’ADM « classiques »

        5 autres commentaires
  • Iv
    Iv
    Roboticien utopiste
    • Posté à 13h34 le 05/03/2013
    • Internaute 39192
      Roboticien utopiste

    Juste une critique de l’argument 2 : En effet la dissuasion repose sur la rationalité de l’autre. Un fou ou un religieux apocalyptique pourrait tout à fait passer outre. Cependant, sans la dissuasion, un fou peut également attaquer, mais aussi une personne cynique et calculatrice, profil quand même un plus courant à la tête des états.

    Sur l’argument 5, la solidarité de l’OTAN semble aujourd’hui en effet aller contre l’idée que nous ayons besoin de notre indépendance. Même au plus fort du sentiment anti-Français, on imagine que Bush nous aurait quand même soutenu dans une guerre nucléaire. Ceci dit, les conditions d’aujourd’hui ne prévaudront pas forcément pour demain.

    De plus l’indépendance nous donne une possibilité, qui me fait frémir mais qui existe : la liberté d’équiper de technologies nucléaires des alliés.

  • LIVINGSTONE89-5
    LIVINGSTONE89-5
    Insurgé anti-bobo
    • Posté à 13h40 le 05/03/2013
    • Internaute 199246
      Insurgé anti-bobo

    Idée fausse n°7 :

    « Quiles Tendresse » !

    Ah ce fou-rire..................................

  • Hurz
    Hurz
    -
    • Posté à 13h43 le 05/03/2013
    • Internaute 110884
      -

    « les six principales arguments »
    Affligeant

  • Pierrrrre
    Pierrrrre
    → → → → → → → le marché autant (...)
    • Posté à 13h58 le 05/03/2013
    • Internaute 23078
      → → → → → → → le marché autant (...)

    ► Il est notable que l’article ne mentionne pas
    que c’est grâce à l’installation en Europe de missiles nucléaires américains Pershings que nous avons évité un conflit majeur contre le Pacte de Varsovie qui était à l’époque arc-bouté vers une invasion de l’Europe occidentale.

    C’est que les dirigeants communistes soviétiques de l’époque savaient, non pas qu’il y aurait des millions de morts, ils s’en foutaient, mais qu’eux-même, leur propre datcha, leur propre famille seraient touchées.

    Ils investirent dans une campagne « pacifiste » en Europe de l’Ouest, orchestrée par l’intermédiaire des Parti Communistes et syndicats associés, mais ce fut insuffisant pour démonter les bases de Pershings

    (en France, PCF et CGT distribuèrent des millions de tracts dans toutes les entreprises françaises dénonçant l’hégémonie américaine et ne disant mot sur la menace des SS20 soviétiques qui pourtant pointaient leurs ogives sur nous).

    Les dirigeants communistes soviétiques n’osèrent pas,
    et leur communisme s’écroula comme une merde.

    Sans le nucléaire américain, aujourd’hui, je serais inscrit au Parti Communiste Français afin de me permettre d’obtenir logement et travail pour moi et mes enfants.
    Et je fermerais ma gueule sur internet

    • a déménagé le 29.04.2013
      • Posté à 16h07 le 05/03/2013
      • Internaute 9564

      Toujours aussi désopilant !

      • Pierrrrre
        Pierrrrre répond à a déménagé le 29.04.2013
        → → → → → → → le marché autant (...)
        • Posté à 16h11 le 05/03/2013
        • Internaute 23078
          → → → → → → → le marché autant (...)

        ► Ça veut dire quoi dépotilant ?

      • Blowup70
        Blowup70 répond à a déménagé le 29.04.2013
        professeur
        • Posté à 17h01 le 05/03/2013
        • Expert 109937
          professeur

        Et vu sa dernière remarque, on en vient à regretter que le pacte de Varsovie ne nous ait pas envahis.... !

    • Féline
      Féline répond à Pierrrrre
      fée
      • Posté à 17h50 le 05/03/2013
      • Internaute 111221
        fée

      Tiens, un revenant.

      Bon retour parmi nous : -)

      • Pierrrrre
        Pierrrrre répond à Féline
        → → → → → → → le marché autant (...)
        • Posté à 19h02 le 05/03/2013
        • Internaute 23078
          → → → → → → → le marché autant (...)

        merci

    • De blangier
      De blangier répond à Pierrrrre
      Balayeur de rue
      • Posté à 18h36 le 05/03/2013
      • Internaute 197567
        Balayeur de rue

      C’est un bon chien, ça !
      Tiens ! su-sucre !

      • Pierrrrre
        Pierrrrre répond à De blangier
        → → → → → → → le marché autant (...)
        • Posté à 19h03 le 05/03/2013
        • Internaute 23078
          → → → → → → → le marché autant (...)

        « C’est un bon chien, ça ! »

        ► méfiez vous, j’ai du mordant

    • BLAGUE A PART
      BLAGUE A PART répond à Pierrrrre
      étudiant
      • Posté à 22h11 le 05/03/2013
      • Internaute 198066
        étudiant

      En quoi la France était menacée alors qu’elle pouvait frapper la Russie ! Ce raisonnement est nul et ne tient pas .

      • Pierrrrre
        Pierrrrre répond à BLAGUE A PART
        → → → → → → → le marché autant (...)
        • Posté à 22h26 le 05/03/2013
        • Internaute 23078
          → → → → → → → le marché autant (...)

        « En quoi la France était menacée alors qu’elle pouvait frapper la Russie ! »

        Vous rigolez.. une bombe sur le plateau d’Albion et une autre en rade de Toulon et c’en était terminé de la France,
        d’autant plus que le Parti Communiste était là pour prendre le relais et que la tendance était « mieux vaut être rouge que mort »

        ––––––-

        « Ce raisonnement est nul et ne tient pas . »

        ► Ce n’est pas un raisonnement, c’est une vérité assortie des révélations de plans d’invasions par les chars du Pacte de Varsovie (révélation après la chute du mur de Berlin).. ils avaient prévu une seule journée pour envahir la France (le temps du voyage)

    • Davlefou
      Davlefou répond à Pierrrrre
      Entrepreneur
      • Posté à 08h26 le 06/03/2013
      • Internaute 65113
        Entrepreneur

      Tu n’aurais probablement pas internet !

      • Pierrrrre
        Pierrrrre répond à Davlefou
        → → → → → → → le marché autant (...)
        • Posté à 08h59 le 06/03/2013
        • Internaute 23078
          → → → → → → → le marché autant (...)

        « Tu n’aurais probablement pas internet ! »

        ► Pour éviter d’être interné

         
        • Davlefou
          Davlefou répond à Pierrrrre
          Entrepreneur
          • Posté à 09h55 le 06/03/2013
          • Internaute 65113
            Entrepreneur

          Es ce que cela t’aurais empêché d’être interné, pas sur ! Mais bon, il y a t il un vrai différent entre interné et externé dans ce cas ?

          • Pierrrrre
            Pierrrrre répond à Davlefou
            → → → → → → → le marché autant (...)
            • Posté à 11h12 le 06/03/2013
            • Internaute 23078
              → → → → → → → le marché autant (...)

            « différent entre interné et externé »

            ► Ça me rappelle l’histoire du fou enfermé dans son asile et qui, au travers les barreaux de la grille de l’enceinte, interpelle les passants sur le trottoir extérieur à l’asile en leur demandant : « y’a longtemps que vous êtes enfermés là dedans ? »

        2 autres commentaires
  • Waldeck
    Waldeck
    Le désenchantement, c'est (...)
    • Posté à 14h07 le 05/03/2013
    • Internaute 36864
      Le désenchantement, c'est (...)

    .

    • Lemmy_Nothor
      Lemmy_Nothor répond à Waldeck
      Aintgonnaworkformaggiesfarm
      • Posté à 14h42 le 05/03/2013
      • Internaute 12434
        Aintgonnaworkformaggiesfarm

      ..

      • Waldeck
        Waldeck répond à Lemmy_Nothor
        Le désenchantement, c'est (...)
        • Posté à 18h34 le 05/03/2013
        • Internaute 36864
          Le désenchantement, c'est (...)

        Merci Lemmy pour ce témoignage-souvenir de Jean Rostand. J’ai participé en 1966 aux Marches de la Paix à ses côtés et collé des affiches du MCAA ...

         
        • Lemmy_Nothor
          Lemmy_Nothor répond à Waldeck
          Aintgonnaworkformaggiesfarm
          • Posté à 21h11 le 05/03/2013
          • Internaute 12434
            Aintgonnaworkformaggiesfarm

          En 67 à Paris, on m’avait offert ce disque ....c’est quand même incroyable de le retrouver sur Youtube. Ma copie a evidemment disparue depuis le temps.

        1 autres commentaires
  • Henri.D
    Henri.D
    enviable
    • Posté à 14h13 le 05/03/2013
    • Internaute 194688
      enviable

    M. Quilés à raison.

    Dès lors qu’il aura convaincu l’ensemble des possesseurs de ces armes de les détruire, il faudra que nous fassions de même.

    En attendant ne soyons pas les précurseurs, par mesure de précaution si ce brillant raisonnement était faux..

  • kio
    kio
    urbain
    • Posté à 14h19 le 05/03/2013
    • Internaute 63657
      urbain

    « Cette présentation de l’arme atomique comme la garantie ultime de la sécurité présente par ailleurs un autre danger. Certains Etats non nucléaires la ressentent en effet comme une provocation et une injustice. N’auraient-ils pas le droit, eux aussi, à la sécurité, sauf à se satisfaire d’une extension hypothétique du parapluie nucléaire ? »

    Très juste et fondamental dans mon incompréhension permanente sur le refus d’accepter que les « autres » s’équipent militairement avec la bombe. Notre position est tout simplement intenable.

    Questions :
    1. combien ça nous couterait d’entretenir une (1 seule) bombe nucléaire active ? (en admettant qu’on puisse la tirer du territoire national ou bien d’un sous-marin « secret » évoluant en permanence…)
    2. combien ça nous couterait d’abandonner totalement notre dissuasion nucléaire ?

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