L’Hebdo 24/10/2012 à 11h18

En Pennsylvanie, chez les damnés de la révolution des gaz de schiste

L’Hebdo"

Pollution, maladies, promesses d’emplois non tenues : la population du comté de Susquehanna, en Pennsylvanie, paie le prix de l’exploitation des gaz de schiste.


L’un des derniers forages à Springville, en Pennsylvanie (Patrick Vallélian/L’Hebdo)

(De Susquehanna, Pennsylvanie) Tammy Manning regarde son petit-fils gambader dans le pré, à l’orée des cultures de maïs.

Dans cet Etat de l’Est, les denses forêts succèdent aux champs, aux pâturages et aux fermes qui s’accrochent aux pentes douces des collines. Aucune industrie, aucune usine n’avait défiguré ce paysage façonné par l’économie laitière.

Mais c’était avant que le gaz de schiste ne contamine les esprits. Que les tours de forage n’envahissent les lieux. Que les routes de terre soient prises d’assaut par d’énormes camions-citernes. Que de gigantesques torches n’illuminent jour et nuit les alentours en crachant bruyamment leurs flammes. Que les arbres ne laissent la place à des stations de pompage. Que les pipelines dessinent de grosses saignées dans cet environnement préservé jusque-là. Et que la poussière ne recouvre le tout.

Promesses d’emplois non-tenues

Il est 18 heures et la journée a été belle, reconnaît Tammy, 44 ans, mère de trois enfants et grand-mère de trois petits-enfants.

« Mais là, j’aurais besoin d’une bonne bière », lance-t-elle à Vera Scroggins, une activiste anti-gaz de schiste qui lui rend visite pour faire le point sur ses « problèmes ».


Tammy Manning, habitante de Franklin Forks (Tammy Manning)

Un doux euphémisme pour parler de l’enfer qu’elle vit. Elle qui cumule les ménages chez les particuliers et dans les entreprises pour joindre les deux bouts, alors que son mari vient d’être licencié de son emploi de menuisier.

Histoire de rappeler que le taux de chômage de ce « swing state » (Etat qui hésite entre démocrates et républicains à chaque élection présidentielle), a encore augmenté en août pour rejoindre celui du pays, autour de 8%.

L’enfer de Tammy ne se cache pas derrière ces funestes statistiques. Son enfer, c’est à l’industrie pétrolière qu’elle le doit. A ces compagnies américaines, mais aussi européennes comme Total et Norse Energy, qui trouent le sol de sa région depuis quelques années à la recherche du nouveau miracle économique de l’Oncle Sam : les hydrocarbures non conventionnels, ces fameux gaz et pétrole de schiste dont l’Europe a interdit l’extraction. Provisoirement du moins.

La fracturation hydraulique horizontale ou « fracking » : voilà l’ennemi sournois de l’habitante de Franklin Forks, un petit village perdu dans le comté de Susquehanna et traversé par la route menant à Dimock, le « ground zero » de cette nouvelle industrie qui consiste à injecter sous pression des millions de litres d’eau chargés de produits chimiques dans les entrailles de la terre pour fracturer la roche et en extraire l’or noir.

De cette ruée, de ces promesses d’emplois – non tenues, du moins pour les habitants du coin qui, comme sœur Anne, ne voient pas le boom économique venir et vivent toujours aussi chichement –, Tammy n’en veut pas. Ou plus.

« L’eau est devenue grise »

« Je suis à bout », lâche-t-elle en rappelant que son malheur vient de l’énorme gisement Marcellus qui dormait sous leurs pieds et que les hommes, pour l’argent, ont réveillé.

« L’eau de notre puits, la richesse des gens d’ici, est devenue grise du jour au lendemain. C’était en décembre dernier. Puis un de mes petits-enfants qui vit sous notre toit est tombé malade. »

Ailleurs, les gens se plaignent d’infections pulmonaires, de plaques qui apparaissent sur la peau, de cancers en hausse, de maux de tête permanents, d’asthme...


Ray Kemble montre l’eau qui sort de son robinet, chargée de produits chimiques (Patrick Vallélian/L’Hebdo)

« C’est insupportable », témoigne Rebecca Roter, qui a fui la pollution de New York pour se réfugier dans le village de Brooklyn, à deux pas de Dimock.

« D’autant que du gaz et de la poussière de silice s’en échappent. Aujourd’hui, je dois prendre des médicaments pour respirer normalement. »

Des grosses bulles dans l’eau

Les autorités ont demandé des analyses qui montrent que quelque chose cloche. Les pétroliers, eux, minimisent. Les politiciens ferment les yeux.

Or, pour Vera Scroggins, le coupable est tout trouvé : c’est le méthane qui, libéré par la fracturation hydraulique, remonte sournoisement vers la surface en se faufilant à travers les fissures rocheuses pour atteindre la nappe phréatique, puis l’air libre, tuant parfois des animaux.

Tammy confirme :

« Notre eau sentait mauvais. Puis, on a vu de grosses bulles remonter dans nos tuyaux et à la surface du lac tout proche. »

Mais elle, à la différence de voisins, n’a pas vu son robinet cracher des flammes à cause du méthane :

« Depuis, les autorités nous ont installé un réservoir à côté de la maison. Mais c’est à nous de payer l’eau amenée par camion. »


Vera Scroggins montre le tuyau d’où s’échappe le méthane (Patrick Vallélian/L’Hebdo)

De l’arsenic au radium. Un exemple parmi des centaines dans la région souligne Ray Kemble, dont le jardin, avec ses banderoles dénonçant la pollution, témoigne de la lutte contre l’industrie du gaz.

Des communautés « très divisées »

« Ici, tout le monde ou presque a perdu son eau », peste cet homme à tout faire qui livre chaque jour ses amis avec son petit camion. Un business comme un autre, regrette-t-il, cigare au bec, avant de fustiger ses voisins qui s’accommodent très bien de l’industrie du gaz. « Par peur des toutes-puissantes compagnies pétrolières qui achètent les politiciens jusqu’à Washington DC ».

Faux, rétorque l’un des « pro-gaz », qui traitent les opposants de « terroristes ». Pourquoi ?

« Parce qu’ils ne font pas confiance au gouvernement. »

L’argument fait rire Vera Scroggins :

« La région est pauvre. Et beaucoup touchent de l’argent pour le gaz qu’on extrait de leur sol.

Les autres se taisent parce qu’ils travaillent directement ou indirectement pour elles. Les communautés sont très divisées ici. Mais ce qu’il y a de certain, c’est que les industries pétrolières ont tout acheté. »

Ils ont même acheté des propriétés trop exposées à la pollution provoquée par les dizaines de produits chimiques toxiques (méthanol, éthylène glycol, acide sulfurique) qui sont mélangés à l’eau injectée dans les couches de schiste.

Arsenic, benzène et uranium

Et personne ne sait vraiment ce qu’ils deviennent une fois qu’ils sont dans le sol et qu’entre 40 et 75% de ces fluides ne sont jamais récupérés... Pire, l’eau qui reflue à la surface, avec le gaz, fait remonter des poisons autrement plus dangereux comme l’arsenic, le benzène ou encore des produits radioactifs tels que du radium, du radon ou de l’uranium.

Aujourd’hui, Tammy ne sait pas si elle doit rester ou partir. Mais pour aller où, se demande-t-elle.

« Et surtout qui voudrait acheter une maison dont l’eau est polluée ? »


Pipelines, stations de pompage, tours de forage et torches géantes à proximité des habitations (Patrick Vallélian/L’Hebdo)

Que représentent les prières d’une Tammy Manning face aux énormes réserves de gaz de schiste – 666 trillions de m3 au niveau mondial, soit le triple des réserves de gaz conventionnel – qui sont désormais à portée de tuyaux et de pipelines des usines américaines ? A un prix très bas.

A la recherche du miracle économique

Alors que les Etats se battent contre le marasme économique, rien ne devrait stopper cet afflux d’argent frais.

Mieux, écrit Edward Morse dans un rapport [PDF] publié en mars 2012 : les USA pourraient devenir un nouveau géant pétrolier en 2020. Pour le responsable de la recherche sur les matières premières de la banque Citigroup, cette indépendance énergétique créerait entre 2,7 et 3,6 millions d’emplois.

Des perspectives qui font scintiller des étoiles dans les yeux des deux candidats à la présidentielle. Mitt Romney parce qu’il a déjà promis d’ouvrir en grand les portes du paradis aux pétroliers. Barack Obama parce qu’il sait que sa réélection dépend de l’emploi – 400 000 auraient déjà été créés grâce au gaz de schiste – et qu’un peu de populisme à la sauce nationaliste ne fait jamais de mal à personne... Même pas à un prix Nobel de la paix qui « a oublié ses promesses de promotion de l’énergie verte », tonne Albert Appleton, un expert new yorkais en protection des eaux.

« Notre pays se trompe en investissant dans ces hydrocarbures. C’est du court terme. On ne prend pas en compte le vrai impact sur l’environnement, le vrai coût à long terme des pollutions sur les nappes phréatiques et les eaux de surface. Et surtout on néglige le vrai avenir, le renouvelable. »

Aujourd’hui, personne ne veut entendre ce discours. L’économie doit repartir. Tel est le mot d’ordre. Quoi qu’il en coûte. A Tammy, Ray, Vera, Rebecca et aux autres.


Les quinze producteurs de gaz dans le monde (L’Hebdo)

MERCI RIVERAINS ! Pierrestrato
Publié initialement sur
L'Hebdo
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  • ROBERT GIL
    ROBERT GIL
    Site « Conscience Citoyenne (...)
    • Posté à 11h26 le 24/10/2012
    • Internaute 135580
      Site « Conscience Citoyenne (...)

    en france c’est toujours d’actualité, si ces forages ont lieu, vous pourrez dire adieu aux touristes et à toute votre économie locale, l’air ne sera plus respirable, l’eau ne sera plus potable, se baigner ne sera plus possible, vos maisons et appartements ne vaudront plus un centime et ceux qui ont des crédits ne pourront pas se reloger ailleurs, les produits des cultures deviendront des poisons, la terre sera souillée pour des centaines d’années. Pour le moment la mobilisation a fait reculer les politiques, mais...

    « Nous allons attendre que les choses se calment. Je ne suis pas pressé » Christophe de Margerie, PDG de TOTAL

    • nicolas.boulay
      nicolas.boulay répond à ROBERT GIL
      ingé
      • Posté à 11h42 le 24/10/2012
      • Internaute 94389
        ingé

      En même temps le problème « téchnique » est identifié : les gaz issue de la fracturation (-1500m ?) font remonter des éléments dans les nappes phréatiques (-100m ?). Il doit bien y avoir une solution.

      « ...le gaz, fait remonter des poisons autrement plus dangereux comme l’arsenic, le benzène ou encore des produits radioactifs tels que du radium, du radon ou de l’uranium. »
      Cette phrase est bizarre. Comment un gaz peut faire remontre un élément lourd comme l’uranium ? le radium est un gaz, pourquoi ne remonte-il pas, déjà, comme le méthane ? Est-ce que l’auteur a une source concernant l’analyse de l’eau des puits ?

      • pablico
        pablico répond à nicolas.boulay
        Co-NOBEL de la Paix
        • Posté à 11h53 le 24/10/2012
        • Internaute 14278
          Co-NOBEL de la Paix

        vous parlez comme un scientifique.

        qui a fait las analyses au départ, pour comparer pendant et après l’exploitation ?

        Personne... donc enfumages de toutes les parties....

        toutes les parties auront tort ou/et raison suivant le sens de l’enfumage et des lobbies.

         
        • nicolas.boulay
          nicolas.boulay répond à pablico
          ingé
          • Posté à 12h16 le 24/10/2012
          • Internaute 94389
            ingé

          « qui a fait las analyses au départ, pour comparer pendant et après l’exploitation ? »

          C’est l’état qui ne fait pas son travail pour définir les normes de l’acceptable. Une entreprise a pour but de faire de l’argent en respectant la loi. C’est donc à l’état de définir les contraintes.

          • pablico
            pablico répond à nicolas.boulay
            Co-NOBEL de la Paix
            • Posté à 12h20 le 24/10/2012
            • Internaute 14278
              Co-NOBEL de la Paix

            l’état ? ?

            mais l’état c’est nous....

            • nicolas.boulay
              nicolas.boulay répond à pablico
              ingé
              • Posté à 13h13 le 24/10/2012
              • Internaute 94389
                ingé

              oui et alors ?

              • pablico
                pablico répond à nicolas.boulay
                Co-NOBEL de la Paix
                • Posté à 13h20 le 24/10/2012
                • Internaute 14278
                  Co-NOBEL de la Paix

                on regarde d’où souffle le vent en bons pigeons pigeonnants..

          • lonesome
            lonesome répond à nicolas.boulay
            un parmi tant d'autres
            • Posté à 13h26 le 24/10/2012
            • Internaute 165032
              un parmi tant d'autres

            Trop facile pour les entreprises et vous croyez naïvement que ces dernières vont attendre tranquillement que l’état ponde une loi sans s’assurer que cette dernière ne sera pas favorable à ses intérêts (cela s’appelle du lobbying ou de la corruption selon les moyens employés) ?
            Dans l’absolu libéral il n’y a pas de moralisation possible du marché.

            • nicolas.boulay
              nicolas.boulay répond à lonesome
              ingé
              • Posté à 13h33 le 24/10/2012
              • Internaute 94389
                ingé

              Dans vos fantasmes peut être mais ils ne sont pas la réalité. En France, les normes environnementales sont très contraignantes. Et elles sont bien plus contraignante pour les installations industriels que le coût du travail.

              Et que je sache, avant que la loi n’existe, on a interdit ces forages, elle n’est donc pas en retard !

              • lonesome
                lonesome répond à nicolas.boulay
                un parmi tant d'autres
                • Posté à 20h19 le 24/10/2012
                • Internaute 165032
                  un parmi tant d'autres

                Ah bon le lobbying et la corruption sont des fantasmes ?

              • Vert_de_Terre
                Vert_de_Terre répond à nicolas.boulay
                pirate > robot > ninja
                • Posté à 00h39 le 26/10/2012
                • Internaute 105517
                  pirate > robot > ninja

                ’Sont lourds avec leurs réserves à deux balles vos lobbyistes. Ca vaut pas le coup de défoncer l’environnement pour si peu. Qu’ils aillent forer dans le désert.

          • Youri Gagarine
            Youri Gagarine répond à nicolas.boulay
            appesanti
            • Posté à 04h29 le 25/10/2012
            • Internaute 164345
              appesanti

            le lobbying vous avez entendu parler ? Les OGM et les tests de dangerosité ? Le fait que les industriels eux-meme évaluent les risques, faute d’un gouvernement digne de ce nom qui confirait ces taches à des labos publics ?

            • nicolas.boulay
              nicolas.boulay répond à Youri Gagarine
              ingé
              • Posté à 10h08 le 25/10/2012
              • Internaute 94389
                ingé

              Je ne vois pas le rapport. Le lobbying est légal, c’est des intérêts économiques qui rencontrent les élus. Cela n’est pas de la corruption comme vous semblez l’affirmer.

              Si les tests d’acceptations des OGM sont pourris, cela de la faute des personnes définissant ces tests : l’état, pas les entreprises, ce n’est pas leur rôle.

        • pateris
          pateris répond à pablico
          serial lecteur
          • Posté à 09h04 le 25/10/2012
          • 174584
            serial lecteur

          On peut deviner qui l’emportera. Qu’est-ce que quelques « bouseux » de plus ou de moins pour ces élites fiscalement délocalisées ? Ils nous feront tous crever sur un tas de pognon (dont on ne verra pas la couleur, faut pas déconner !)

        11 autres commentaires
      • Boulicomtois
        Boulicomtois répond à nicolas.boulay
        Homo ruralis
        • Posté à 12h25 le 24/10/2012
        • Internaute 159008
          Homo ruralis

        Je ne suis pas spécialiste, mais un gaz peut très bien transporter des poussières, et donc, pourquoi pas, de l’uranium.
        Sans compter que l’uranium est un atome, qui peut se retrouver dans différentes molécules, qui peuvent être dans l’état gazeux selon les conditions (j’imagine que dans les conditions d’extraction, la pression doit être bien plus importante...).

        C’est la même chose pour le Radium, qui est un atome, et peut être présent dans d’autres molécules. Dans les conditions habituelles, les cristaux de Radium purs sont à l’état solide, c’est le Radon qui est gazeux. Mais une fois encore, tout dépends des conditions de pression (et de température) lors de l’extraction.

      • milu
        milu répond à nicolas.boulay
        et alors ?
        • Posté à 12h33 le 24/10/2012
        • Internaute 116729
          et alors ?

        « l’eau qui reflue à la surface, avec le gaz, fait remonter des poisons autrement plus dangereux comme l’arsenic, le benzène ou encore des produits radioactifs tels que du radium, du radon ou de l’uranium. »

        faut mettre tout la phrase, c’est l’eau mélangée aux produits qui remonte une fois qu’elle a été injectée dans le sol. C’est ce que veut dire refluer, couler en sens inverse du flux, en général vers son point de départ.

         
        • nicolas.boulay
          nicolas.boulay répond à milu
          ingé
          • Posté à 13h18 le 24/10/2012
          • Internaute 94389
            ingé

          Si c’est uniquement l’eau, il y a problème. Les nappes phréatique dégueulasse présenté dans les films anti-gaz de chiste, était pollué directement par l’eau injecté, car l’injection était peu profonde (300m).
          Depuis, ils injectent beaucoup plus profond pour éviter la remonter de l’eau (1500m). Donc, je pensais que la remonté dû au gaz était une nouveauté. Si il s’agit encore directement de l’eau, c’est qu’il s’agit du reste, d’ancien forage et pas des nouvelles téchniques.

          Pour résumé, soit il y a encore un nouveau problème de pollution, soit on nous ressert l’ancienne propagande des problèmes déjà connu : /

          • jino83
            jino83 répond à nicolas.boulay
            • Posté à 23h37 le 24/10/2012
            • 159282

            J’aime bien votre résumé ... « soit il y a encore un nouveau problème de pollution, soit on nous ressert l’ancienne propagande des problèmes déjà connu “

            Donc si c’est un nouveau problème ont fait quoi ? on tente a 2000m , ça passeras peu être .

            Si ça vous branche on peu tenter par chez vous juste pour voir si c’est bon ou pas .
            Et pis si ça marche pas , on vous laisse avec votre eau pourris et on va tenter autre chose plus loin .
            j’estime les risque au moins aussi bien qu’un ingénieur de chez total vous inquiétez surtout pas .

            • nicolas.boulay
              nicolas.boulay répond à jino83
              ingé
              • Posté à 10h05 le 25/10/2012
              • Internaute 94389
                ingé

              Je crois que vous devez avoir un problème avec la logique. Comment est-ce que vous passez de 2 propositions à une 3ième qui n’est même pas évoqué ? C’est pour le plaisir de râler ?

        3 autres commentaires
      • Tmal
        Tmal répond à nicolas.boulay
        Parti rider...
        • Posté à 13h24 le 24/10/2012
        • Internaute 112672
          Parti rider...

        « Il doit bien y avoir une solution. »

        Ben ouais, on supprime la gravité et on en parle plus. Ou alors on leste les gaz pour qu’ils restent au fond ?

         
        • nicolas.boulay
          nicolas.boulay répond à Tmal
          ingé
          • Posté à 13h35 le 24/10/2012
          • Internaute 94389
            ingé

          Avec des gars comme vous, la science aurait avancé, tient...

          On peut capté les gaz, on peut éviter de les produire, on peut faire en sorte de les re-piéger sous une couche isolante ou recombiner dans une molécule moins volatile, etc...

          Et pour information, la gravité fonctionne dans l’autre sens.

          • ljos
            ljos répond à nicolas.boulay
            photographe / géologue
            • Posté à 14h06 le 24/10/2012
            • Internaute 32902
              photographe / géologue

            c’est impossible à piéger.

            Imaginez donc, du gaz à 1500m sous vos pieds, qui rencontre un réseau de fracture. Où vont-elles ? qu’elle est leur porosité ? l’extension totale du réseau ? ... quasiment impossible à savoir avec précision.

            Une couche isolante ? où ? sur quelle surface ? ... seriez vous près à couvrir une zone de 3km sur 3 d’un géotextile étanche juste pour empêcher le gaz de remonter ? .... non, bien sûr que non ... et qui dit que le gaz ne va pas ressortir à 4km du puis ? (donc la zone couverte ne servirait à rien ...).

            • nicolas.boulay
              nicolas.boulay répond à ljos
              ingé
              • Posté à 14h38 le 24/10/2012
              • Internaute 94389
                ingé

              Je pensais plus à l’injection d’un produit durcissant au dessus de la zone de fracture utilisé sous la forme d’une cloche, pour piéger le gaz et pourquoi pas le récupérer par là, aussi.

              • ljos
                ljos répond à nicolas.boulay
                photographe / géologue
                • Posté à 14h46 le 24/10/2012
                • Internaute 32902
                  photographe / géologue

                vous nagez en pleine science fiction ...

                Votre produit durcissant ne garantit pas l’étanchéïté. qui vous dit qu’une nouvelle fracture ne va pas se former plus loin ? ... comment garantir que votre produit ne pas se fracture lui aussi sous les contraintes tectoniques, hydrostatiques, etc ? ... avez vous évolué les coûts d’une telle méthode pour injecter 10km² de roches à 1500m de profondeur (genre c’est absolument énormissime) ? ....

                La roche ce n’est pas un milieu homogène où on peut oeuvrer facilement comme en surface ! Elle est soumise à des contraintes énormes qui EVOLUENT dans le temps ! ... vraiment ... si des mecs censés stockés des déchets nucléaires m’affirment que c’est quasiment impossible d’étanchéifier un milieu à long terme ... c’est que c’est le cas ...

                • nicolas.boulay
                  nicolas.boulay répond à ljos
                  ingé
                  • Posté à 14h56 le 24/10/2012
                  • Internaute 94389
                    ingé

                  Remarquez quand même, que les besoins d’étanchéité ne sont pas les même, pour le méthane que pour du plutonium.

                  Si quelques m² de méthane s’échappe par an, cela n’est pas grave, quelques m² de plutonium par contre....

                  Vous 10km² à couvrir corresponde à la distance entre le puit d’injection et celui de récupération ?

          • Tmal
            Tmal répond à nicolas.boulay
            Parti rider...
            • Posté à 16h07 le 24/10/2012
            • Internaute 112672
              Parti rider...

            Rhoooo, si on ne peut plus s’amuser : (
            Désolé, je n’ai pas pu résister...

            « Avec des gars comme vous, la science aurait avancé, tient... »

            Je vous retourne le compliment :) Et puis la fracturation hydraulique, ce n’est pas tellement de la science, c’est juste une technique, que j’aurais tendance à qualifier « de bourrins ».

            Capter des gaz (ou de l’eau + saloperies chimiques) issus de la fracturation hydraulique (donc éjecté sous pression pour fracturer la roche) à plus de 1500m de profondeur, bon courage ! Vous en récupérerez surement, là n’est pas le problème. Par contre vous aurez toujours des pertes, éventuellement plus importantes en proportion, mais ça c’est aux techniciens de le dire.

            Quand vous faites un forage de gaz de schiste, vous injectez forcément dans le sous sol de l’eau avec additifs chimiques top secrets ( secret industriel, c’est sûr que si on savait tout ce qu’ils foutent dedans ça serait moins vendeur), qui se retrouvent forcément quelque part par la suite... Rien ne dit que tout cela reste bien sagement à stagner tout au fond, les témoignages de cet article tendent à prouver le contraire. Ainsi bien sûr que mes maigres connaissances en géologie.

        6 autres commentaires
      • AntoineBD
        AntoineBD répond à nicolas.boulay
        salarie
        • Posté à 14h33 le 24/10/2012
        • Internaute 187250
          salarie

        Je pense pas qu’il y est de solution industrielle pour rendre la technique de la fracturation « propre » la technique se base sur la création de fissures pour atteindre la maximum de ressources gazières. Le fracking connecte inévitablement toutes les couches géologiques du sol, connectant le forage et les couches gazeuses mais de fait aussi les couches aquifères présentes. Voir toutes ces personnes contaminées à cause de l’eau de leur puits qui est soit chargée en gaz soit chargée en toxiques (en provenance des fluides injectés). Donc on a beau attendre les progrès techniques cette méthode est conceptuellement destructive pour l’environnement. Quand on sait qu’ils n’essaient même pas de re-pomper le fluide dégueulasse injecté, et se contentent de faire évaporer à l’air libre ce qui ressort en plus du gaz...

      • tomaz31
        tomaz31 répond à nicolas.boulay
        (immigre belge en Allemagne)
        • Posté à 14h28 le 24/10/2012
        • Internaute 107093
          (immigre belge en Allemagne)

        disons que logiquement si le puits est mis sous pression pour rendre les poches de gaz fragiles, provoquer leur effondrement interne, vu qu’on sait que dans le fond de la terre il y a toutes sortes de métaux et de terres qui s’additionnent aux produits chimiques utilisés injectés sous pression avec l’eau de la rivière voisine, on peut se dire que cette eau injectée sous pression ressort un jour qqpart et que ce n’est pas toujours contrôlé évidement.

        Après, ce sera comme toujours, si vous avez la mal chance d’habiter a cote, vous serez probablement contre, si vous voyez le prix du gaz baissé, vous serez probablement pour...

      • MarxForEver
        MarxForEver répond à nicolas.boulay
        L'argent n'existe pas
        • Posté à 16h29 le 24/10/2012
        • Internaute 124072
          L'argent n'existe pas

        « Comment un gaz peut faire remontre un élément lourd comme l’uranium ? »

        => de la même manière que le vent transporte le sable

         
        • nicolas.boulay
          nicolas.boulay répond à MarxForEver
          ingé
          • Posté à 16h43 le 24/10/2012
          • Internaute 94389
            ingé

          Bien vu :)

          c’est toujours marrant de voir la réaction à Paris, quand on parle du sable rose du sahara, que l’on a parfois sur les voitures dans le sud.

        1 autres commentaires
      • Jean-Jacques Louis
        • Posté à 18h22 le 24/10/2012
        • Internaute 2277

        « Le radium est un gaz ? » À la température ambiante, c’est un métal bien solide. Il faut dépasser 1700 °C pour en faire un gaz.
        L’auteur raconte un peu n’importe quoi mais ce n’est pas une raison pour lui emboîter le pas.

         
        • MarxForEver
          MarxForEver répond à Jean-Jacques Louis
          L'argent n'existe pas
          • Posté à 18h55 le 24/10/2012
          • Internaute 124072
            L'argent n'existe pas

          A température ET pression ambiante. A 1500 mètres sous la surface, la pression n’est pas la même.

        • nicolas.boulay
          • Posté à 21h46 le 24/10/2012
          • Internaute 94389
            ingé

          J’ai confondu avec le radon.

        2 autres commentaires
      • A déménagé le 24-12-2012
        • Posté à 19h37 le 24/10/2012
        • Internaute 154051
          non connue

        « Il doit bien y avoir une solution. »
        Et bien pour l’instant non et c’est cela le problème.
        Lors de la fracturation hydraulique, personne ne maîtrise la propagation vers la surface des fractures de la roche par le liquide composé de 90% d’eau 8% de sable et 2% de produits chimiques envoyés sous haute pression.
        A tel point que vu le nombre très important de forage (ne pas oublier qu’il faut procédé à des puits d’’essai et qu’une plate forme est composé de 20 puits) que demande cette technique, les scientifiques commencent à étudier les conséquences géologique de la fracturation hydraulique.
        En effet le faite de faire des trous horizontaux à partir de 2000 m de profondeur n’est pas sans conséquence sur la réaction du sol supérieur. La fracturation se propage vers la surface jusqu’à 1000 m de profondeur et en fonction de la nature des sols la couche supérieure peut se fragiliser et ainsi laisser migrer la pollution vers la surface.
        Les fluides contaminés par les produits chimiques ajoutés à l’eau du forage et éléments dangereux piégés dans la roche mais remobilisés au moment de la fracturation de la roche (arsenic, métaux lourds, radionucléides, radium, plomb, etc) sont soit repompé par le forage et se retrouve en surface dans des bassins de décantation soit ils migrent vers les couches supérieures et peuvent potentiellement polluer les nappes d’eau. De plus, aux E-U et au Canada, des irrégularités dans le stockage et le traitement de cette eau contaminée récupérée ont d’ores et déjà été constaté.

        PS : Je rappelle pour un forage il faut 15 Millions de litre d’eau, soit 4 piscines olympiques. Donc les 1 à 2% de produits chimiques nécessaires (% donné par les exploitants) représentent 200 tonnes par forage.

         1 autres commentaires
      • al bundi
        al bundi répond à nicolas.boulay
        chomiste
        • Posté à 13h10 le 25/10/2012
        • Internaute 160806
          chomiste

        Vous êtes hallucinant :

        1) Connaissez vous le principe de précaution : pas d’études de long terme sur les conséquences du fracking, et donc sur le coût environnemental = pas d’autorisation. Comme dans certain pays un peu moins pourri par l’argent que d’autres.

        2) Ce que vous appelez propagande à propos des arguments anti gaz de schiste, ce qui est d’ailleurs très drôle pour quelqu’un qui s’évertue à défendre les lobby, est basé sur des faits, des statistiques. Et si il le faut on vous enverra une petite bouteille d’eau « les sources de schiste » que vous vous ferez le plaisir de boire. A ma santé. Vous allez me répondre, il faut attendre des études de long terme pour mesurer les conséquences sur l’homme. C’est une blague ?
        D’ailleurs c’est drôle de nombreux États(des USA) ont interdit l’exploitation, pas même l’implantation de gazoducs.

        4) Vous trouvez que c’est une bonne solution énergétique le gaz de schiste ? Introduire une quantité astronomique de produits chimiques, utiliser une quantité d’eau (ressource rare) dantesque pour récupérer du gaz vous trouvez ça génial ?

        5) Votre argument technique sur la profondeur des nappes phréatiques comparés à la profondeur du fracking est minable. AH merde c’était pas assez profond. Bah on va aller encore plus profond ! On va utiliser encore plus d’eau et de produits chimiques ! AH oui les dégâts vont peut être moins se voir sur le coup mais dans quelques années... Ah oui le long terme n’est pas l’ami des libéraux. ET puis je vous prie de revenir au point 1 : le principe de précaution pardis.

        6) Vous avez l’air de vous satisfaire que les industriels ne font que respecter la loi des États. Du coup ça vous empêche d’avoir un avis sur la question, un sentiment de révolte sur la situation qui est complètement pourrie par le gaz et par le fric ? Franchement c’est moche autant de cynisme.

         
        • nicolas.boulay
          nicolas.boulay répond à al bundi
          ingé
          • Posté à 14h13 le 25/10/2012
          • Internaute 94389
            ingé

          Vous arrivez bien tard dans les commentaires, vous pouvez lire les réponses plus bas.

          L’eau n’est pas une ressource rare. L’eau potable à la rigueur et encore, cela dépend des régions.

          Votre point 5 n’a aucun sens. Descendre plus profond est l’argument utilisé en france par les défenseurs de la production de gaz de schiste, qui explique pourquoi il y a des zones pourris au US. Or, les anti-gaz de schistes, au lieu d’expliquer comme d’autre l’on mieux fait que vous, que cela ne change pas grand chose à la remonter des produits, on nous proposes les même reportages sans parler de la profondeur des puits. Cherchez l’erreur.

          Concernant le « fric » dont vous parlez, j’espère pour vous que vous ne vous chauffer pas au gaz et que si vous le faite vous n’avez jamais râler sur le prix du produit.

          Le principe de précaution a peut d’intérêt. Comme dit ailleurs, avec lui, personne n’aurait oser monter dans le tas de toile et de bois qui s’appelait avion, personne n’aurait prit le train, car le cerveau ne devait pas résister à une vitesse de 40 km/h. Personne ne serait monter dans le pétard géant appelé Saturn V. Avec le principe de précaution, il ne faut plus traverser la rue « au cas où »...

          • al bundi
            al bundi répond à nicolas.boulay
            chomiste
            • Posté à 15h10 le 25/10/2012
            • Internaute 160806
              chomiste

            C’est marrant mais vous ne pouvez pas chercher les informations par vous même ? Vous attendez qu’un gentil riverain vous explique que l’argument de la profondeur ne marche pas, ce que beaucoup de monde sait depuis longtemps mais vous vous débarquez. ! J’utilise d’ailleurs l’ironie (vous connaissez) pour justement souligner que cet argument n’a pas de sens (dans le point 5)

            le principe de précaution c’est un euphémisme. Là il s’agit de sauver des vie humaines. Vous mélangez tout mon pauvre. Mais libre à vous d’aller vivre dans ces régions prospères. D’ailleurs j’imagine que pour le train on a pas commencé à faire un test en grandeur nature.

            Le niveau des nappes phréatiques dans le monde baisse mon cher donc oui l’eau est une ressource rare mais je vous invite à vous informer par vous même. Avoir un esprit de contradiction c’est bien faut il encore le faire en connaissance de causes.

            • nicolas.boulay
              nicolas.boulay répond à al bundi
              ingé
              • Posté à 15h13 le 25/10/2012
              • Internaute 94389
                ingé

              En tout cas c’est certainement pas avec ce genre de comportement agressif que vous allez convaincre qui que se soit.

              Je note que vous considérez anormal de demander l’avis à un riverain géologue ( ce qui est quand même très con, tout le monde n’a pas un géologue sous la main) et dans le même temps, vous n’allez pas vous même vous renseigner sur l’histoire du train.

              • al bundi
                al bundi répond à nicolas.boulay
                chomiste
                • Posté à 15h27 le 25/10/2012
                • Internaute 160806
                  chomiste

                bah excusez moi mais vous l’avez cherché mais autant de niaiseries ça m’énerve. Ceci dit ne le prenez pas personnellement.
                Vous avez écrit 5 posts qui défendent le gaz de schiste. AU bout d’un moment ou vous êtes naïf, ou vous avez simplement l’esprit de contradiction (et vous ne le faites pas en connaissance de causes) ou vous vous en branlez sérieusement et là on ne peut rien faire pour vous. Je n’ai pas à vous convaincre en vous caressant dans le sens du poil. Je ne suis affilié à aucun parti à aucun collectif. Mais j’essaie de m’informer. C’est à vous de vous informer. Des experts géologues qui ont pondu un article contre le fracking vous en avez des tas sur la toile. Je ne comprends même pas comment on peut encore avoir un débat sur la dangerosité de cette merde. A bon entendeur salut !

                • nicolas.boulay
                  nicolas.boulay répond à al bundi
                  ingé
                  • Posté à 15h47 le 25/10/2012
                  • Internaute 94389
                    ingé

                  Arretez de vous prendre pour le centre du monde, beaucoup ont autre chose à faire que de rechercher des textes de géologue sur internet (et vérifier en même temps leur affiliation) pour se faire une idée.
                  N’oubliez pas qu’il y a sans doute des domaines ou vous serez le niais de quelqu’un d’autre.

                  • al bundi
                    al bundi répond à nicolas.boulay
                    chomiste
                    • Posté à 16h15 le 25/10/2012
                    • Internaute 160806
                      chomiste

                    Vous avez autre chose à faire ? Pour écrire des conneries vous avez le temps ahaha.

                    Je n’ai pas dit que je savais tout loin de là . Mais comme on dit quand on ne sait pas on la ferme ! Pensez y la prochaine fois.

        6 autres commentaires
    • OAO
      OAO répond à ROBERT GIL
      Ce qui ne se voit pas
      • Posté à 15h47 le 24/10/2012
      • Internaute 82674
        Ce qui ne se voit pas

      .

      • Bad Lieutenant
        Bad Lieutenant répond à OAO
        Bisounours de combat
        • Posté à 19h36 le 24/10/2012
        • Internaute 190065
          Bisounours de combat

        ...

  • Bad Lieutenant
    Bad Lieutenant
    Bisounours de combat
    • Posté à 11h31 le 24/10/2012
    • Internaute 190065
      Bisounours de combat

    « “ Ici, tout le monde ou presque a perdu son eau ” »

    « Faux, rétorque l’un des “ pro-gaz ”, qui traitent les opposants de “ terroristes ”. Pourquoi ?

    “ Parce qu’ils ne font pas confiance au gouvernement. ” : D

    Voilà un beau discours libéral totalement bidon... Il est cocasse tout de même dans un pays dans lequel tout le monde critique les interventions de l’état que des multinationales se plaignent que la population ne lui fasse pas confiance alors qu’elles ont tout fait pour en détruite le pouvoir et donc les prérogatives. C’est bien fait la World Company, vraiment bien fait. Merci beaucoup pour cet article sortant enfin du consensus plastoc que voudrait nous imposer en permanence le nouvel obs.

    • Racaille la Rouge
      Racaille la Rouge répond à Bad Lieutenant
      zig-zag
      • Posté à 14h19 le 24/10/2012
      • 174747
        zig-zag

      Surtout un pays qui permet de financer ’sans restriction’ les campagnes politiques,cette nouvelle loi détruit totalement la liberté politique des USA et met les lobby financiers aux commandes des states.....

    • OAO
      OAO répond à Bad Lieutenant
      Ce qui ne se voit pas
      • Posté à 15h50 le 24/10/2012
      • Internaute 82674
        Ce qui ne se voit pas

      Vous n’êtes pas cohérent. La conclusion est que toute les multinationales ne sont pas libérales, car les états aident un certain nombre d’entre elles.

      • Bad Lieutenant
        Bad Lieutenant répond à OAO
        Bisounours de combat
        • Posté à 16h11 le 24/10/2012
        • Internaute 190065
          Bisounours de combat

        les états sont libéraux...

         
        • pateris
          pateris répond à Bad Lieutenant
          serial lecteur
          • Posté à 09h07 le 25/10/2012
          • 174584
            serial lecteur

          Dans un état libéral, un PSA n’exigerait pas 7 milliards de garantie du vilain gouvernement tout en chouinant qu’on risque d’avoir un droit de regard. D’ailleurs, Ghosn aurait été viré depuis longtemps (sauf qu’on ne vire jamais les PDG incompétents, juste le vulgus pecum). Et la main invisible du marché, alors ? Socialiser les pertes, privatiser les bénefs…

          • Bad Lieutenant
            Bad Lieutenant répond à pateris
            Bisounours de combat
            • Posté à 09h22 le 25/10/2012
            • Internaute 190065
              Bisounours de combat

            les états sont pro-oligarchie libérale, j’aurais du préciser c’est vrai... : -)

        2 autres commentaires
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