A Nantes, la famille du chômeur qui s’est immolé raconte son incompréhension
Attablés dans leur cuisine, les beaux-parents de Djamal C., le travailleur précaire en fin de droits de 41 ans qui s’est immolé par le feu mercredi après-midi devant son agence Pôle Emploi de Nantes, ressassent leur désarroi.
Ils retracent la vie de leur gendre, manutentionnaire, ancien décorateur de théâtre, « fatigué, notamment à cause du travail de nuit ».
Lire sur leparisien.fr- 5873 visites
- 39 réactions
Les autres vigies
-
A lire sur Le Télégramme L’avènement du porno en breton -









44

Visiteur
Visiteur
Mon incompréhension va à tous ces fonctionnaires de Pôle Emploi et de la Police Nationale qui n’ont pas trouvé utile de demander, alors même que Djamel menaçait de se suicider et qu’ils le prenaient très au sérieux, de remettre son sort aux mains de la médecine...
Il existe une procédure dite de « placement d’office », qui permet sous l’autorité du préfet et du contrôle du juge, d’interner quelqu’un quand il présente un risque manifeste pour lui-même ou pour autrui. La personne est alors confiée à un service de psychiatrie, et un ou des psychiatres évaluent sa pathologie et les risque encourrus, toujours sous le strict contrôle du juge. Ceci évite bien des drames, comme .... ?




Partager