à lire sur latribune.fr 23/01/2013 à 18h43

La Grèce aurait gonflé son déficit public sous l’oeil de Bruxelles pour justifier l’austérité

Le patron et deux autres cadres de l’office des statistiques grecs ont fait l’objet mardi de l’ouverture d’une enquête judiciaire pour avoir gonflé artificiellement le déficit public de la Grèce pour l’année 2009. L’objectif : justifier auprès de l’opinion la cure d’austérité imposée par Bruxelles et le FMI en échange de l’aide pour faire face à la crise de la dette. L’Union européenne, via l’institut des statistiques Eurostat, pourrait être impliquée.

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Les autres vigies

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  • Bernardo Z
    Bernardo Z
    Europe ? Salope ! Tu t'es (...)
    • Posté à 19h08 le 23/01/2013
    • Internaute 196411
      Europe ? Salope ! Tu t'es (...)

    Bien mal acquis profite toujours (à Goldman Sachs)

    « Goldman Sachs a donc aidé la Grèce à emprunter des milliards d’euros en secret. Puis, pour contourner les règles européennes limitant le niveau de la dette publique, la firme de Wall Street a conseillé à Athènes d’avoir recours à d’ingénieux artifices comptables et financiers. La facture de ces innovations a ensuite arrondi la plantureuse dette grecque »

  • Bernardo Z
    Bernardo Z
    Europe ? Salope ! Tu t'es (...)
    • Posté à 19h22 le 23/01/2013
    • Internaute 196411
      Europe ? Salope ! Tu t'es (...)

    « Il serait en tous cas souhaitable pour la crédibilité de la supervision des réformes grecques par la Troïka (BCE-UE-FMI) que les accusations ne soient pas fondées. Car si les faits étaient avérés, il y a fort à parier que l’effet de la tromperie soit l’inverse de celui escompté »

    Excellent article de la tribune.fr tout de même, bravo les gars ! maintenant ne pas oublier que la cour européenne de justice à déjà couvert les malversations de goldman sachs et des institutions européennes, ça ne va pas être facile de dévoiler la vérité mais enfin on en parle un peu...

  • Pas tripette.
    Pas tripette.
    Si j'aurais su, j'aurais po lu.
    • Posté à 19h32 le 23/01/2013
    • Internaute 117974
      Si j'aurais su, j'aurais po lu.

    Ce n’est rien Messieurs, rien, quelques souvenirs de Grèce.

  • LG240
    • Posté à 19h23 le 23/01/2013
    • Internaute 23978

    Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage.
    Qui veut se débarrasser de son Etat-providence gonfle sa dette.

    • Do it yourself
      Do it yourself répond à LG240
      Pote d'Ernest-Lucien
      • Posté à 23h55 le 23/01/2013
      • Internaute 195948
        Pote d'Ernest-Lucien

      Ça me fait penser à une personne de petite taille.

  • Druuna
    Druuna
    Prout
    • Posté à 19h37 le 23/01/2013
    • Internaute 195244
      Prout

    L’Union Européenne pourrait être impliquée.

    Sans déc...

    C’est quand qu’on retire notre aval à ces magouilles ?

    C’est quand qu’on abolit ces institutions criminelles ?

    • trouble fêtes
      trouble fêtes répond à Druuna
      aconforme
      • Posté à 20h45 le 23/01/2013
      • Internaute 156689
        aconforme

      Est-ce les institutions qui sont criminelles où ceux qui y font fonction ; seraient-ils(elles) plus pro-stitué(es) qu’in-stitué(es) ? Pour qu’il y ai magouilles, il faut qu’il y ai magouilleurs ... Sans dec...
      *< ; o)

      • Druuna
        Druuna répond à trouble fêtes
        Prout
        • Posté à 20h59 le 23/01/2013
        • Internaute 195244
          Prout

        Déjà, elles ne sont pas élues, ce qui est criminel en soi.

        Ensuite, elles ne sont pas républicaines.
        Ni laïques.

        Vous pouvez y mettre qui vous voulez, ça restera criminel.

        Sans déc.

        Les discours « c’est pas le capitalisme qui est criminel mais juste quelques brebis galeuses » ça n’abuse plus personne.

         
        • trouble fêtes
          trouble fêtes répond à Druuna
          aconforme
          • Posté à 00h27 le 24/01/2013
          • Internaute 156689
            aconforme

          Sans dec, à part des personnes élues je ne vois pas trop votre concept « institutions élues » - une institution est instituée.Puis, hors élection n’est pas criminel mais tout simplement hors aristocratique en soi (je n’ai pas dit démocratique puisque élire, céer une élite c’est aristocratique !) voire oligarchique vu les hommes de paille, élus ou non élus, installés pour et par le capitalisme international (capital inter, entre, donc, hors nation !) via ses groupes de pressions qui s’empressent de presser les mandatés électoraux jusque dans les alcôves des parlements de ses capitales, si capitales pour lui, quelles se voilent de républicaines, laïques voire monarchiques, hors zones euro ou pas - qu’importe il faut que ça apporte et que ça rapporte profits (profiter ne peut être que faits de profiteurs, de parasites !)

          Parce que, chez vous, le fleuret républicain voire laïque ne fleure jamais, lui, criminel, parasite voire profiteur ?

          Si il y a abus, ici, il est surtout de faire passer mon commentaire comme vous le faites, en réduisant la gale qui infesterait le troupeau (mercantilisme, compétition, concurrence, croissance, conformisme... ?) à quelques boucs émissaires, pour un discours d’absolution du criminel capitalisme
          Sans déc où avez-vous lu cela, vous ?

          « Un philosophe aujourd’hui oublié, Herbert Marcuse, nous mettait en garde : nous ne pourrions bientôt plus critiquer efficacement le capitalisme, parce que nous n’aurions bientôt plus de mots pour le désigner négativement. 30 ans plus tard, le capitalisme s’appelle développement, la domination s’appelle partenariat, l’exploitation s’appelle gestion des ressources humaines et l’aliénation s’appelle projet.
          Des mots qui ne permettent plus de penser la réalité mais simplement de nous y adapter en l’approuvant à l’infini.
          Des “ concepts opérationnels ” qui nous font désirer le nouvel esprit du capitalisme même quand nous pensons naïvement le combattre... »

          Le capitalisme se sert de ces institutions (même de celles laïques, républicaines, voire parodies de démocratie) et vous ne pouvez réduire celles-ci au capitalisme ni l’inverse d’ailleurs comme vous le faites. À ce sujet, la réduction et une méthode criminelle que le capitalisme traîne dans les sillons de lui-même - la décapitation. *< ; o)
          Sans dec ! : « L’Education Populaire, monsieur, ils n’en ont pas voulu ! »

          • Druuna
            Druuna répond à trouble fêtes
            Prout
            • Posté à 10h57 le 24/01/2013
            • Internaute 195244
              Prout

            Reste qu’entre une République Laïque aussi imparfaite soit-elle et un gloubi boulga de monarchies et de pays non-laïques dont les institutions ont été créées expressément pour enlever toute contrainte au capitalisme, je choisis la République Laïque.

            Vous pouvez penser que la République ne vaut pas mieux que la monarchie, il n’empêche que les individus peuvent mieux se défendre s’ils sont censé être libres que si ils ne sont pas censés l’être.

            Faut être complètement inconséquent pour ne pas défendre les acquis de la Révolution française.
            A commencer par les 36000 communes qui vont être centralisées en 3600 communautés de communes et les 100 départements centralisés en 12 régions.

            Pour le reste, voyez le post de Psychodad.

            • trouble fêtes
              trouble fêtes répond à Druuna
              aconforme
              • Posté à 21h53 le 24/01/2013
              • Internaute 156689
                aconforme

              Je crois que vous voulez entendre ce que vous voulez entendre dans mon commentaire d’abord puis dans ma réponse ensuite.
              Reste que je n’ai jamais prétendu que l’institution union-européenne était parfaite - ni plus ni moins que celle d’une république laïque ou autres, monarchie etc... - toujours des outils pour machiner les populations « laborieuses ». Et je ne pense pas que la monarchie soit mieux que la république laïque que je connais puisque je la vis - quant à la monarchie je ne peux puisque ne l’ai pas vécu donc difficile de discriminer. Et dire qu’ils peuvent mieux se défendre parce qu’ils sont « censés être libre » est inconséquent : « censé » qui signifie « être supposé » nous donne qu’ils sont supposé être libre, ils ne le sont donc pas – La Liberté de l’égalité et de la fraternité, des frontons de nos institutions nationales, prend un coup de blues – , et ils doivent donc défendre ce qu’ils n’ont pas et qui, elle, le leur permettrait.
              Le Sensé réfléchi de bon sens pose réflexion sur l’origine de ce terme de « censé être » (pourquoi donc ce « c », hein, nous pouvons nous le demander !).
              « Laissez moi vous conter la subtilité étymologique de cette censure autre que supposée être libérant dans le bon sens de libéral - aussi bien républicaine que monarchique voire impériale, d’ailleurs :
              Le terme censé vient du terme cens. Là, a priori, tout va bien. Le cens était le montant de l’impôt que devait payer un individu : d’abord la redevance due annuellement par les roturiers au seigneur du fief dont les terres dépendaient, puis le montant de l’impôt que devait payer un individu pour être électeur ou éligible dans d’anciens régimes politiques. Pour la petite histoire, c’était le cas aux premiers temps de la République où le “suffrage censitaire” consistait à ne permettre qu’à une petite élite fortunée d’accéder au vote, puis encore plus restreinte (les plus riches des riches) à la fonction politique. Ce terme étant opposé au suffrage universel - c’est-à-dire à la possibilité pour tous de voter et d’être élu (qui, après quelques rares moments depuis la Révolution Française, n’a fini par être installé définitivement qu’avec la Troisième République, en 1871 - et encore, il ne s’agissait que d’un “suffrage universel masculin”, vous noterez l’ironie).
              Mais, franchement, quel est le lien entre ce censé (être supposé, donc) et le cens ? Explications.
              Le terme censé, qui signifie début XVIIème siècle “classé, rangé dans une catégorie, répertorié, estimé, évalué”, est le participe passé d’un ancien verbe français, “censer”, qui signifiait “censurer, réformer” (au sens premier, pour censurer, de “porter un jugement” qui, malgré la coloration tranchante que prit l’expression avec l’Eglise catholique, dérivait de la charge du “censeur”, dans la Rome Antique - le Juge). »
              (rédigé à partir des sources du Trésor de la Langue Française Informatisé : Censé, Cens, Censure)
              La République c’est ce qui ne peut être que public. Publicité au public. Fermeture au privé de ce public en publicité – en fait privé de cité. Ou chute en publicains des républicains, ces fermiers généraux qui prenaient à ferme le recouvrement des impôts, des deniers publics – de nier le public en trace la publication.
              Le vote (votum, désir) est un désir de la publique république.
              Un vœu exprimé par les citoyens. Or, s’il n’y a citoyen, il ne peut exister de Nation, comme s’il n’y a chalands il n’y a mareyage : le moyen de la nation reste le citoyen. Nous savons désormais que le citoyen simple lecteur de programme électeur, a été expulsé de l’activité sociale, pour n’en garder qu’un passivité absolue, qu’elle soit consommatrice ou d’exclu. La Nation n’existe donc plus : juste l’abstraction. Puisque la citoyenneté est la mitoyenneté (qui est entre deux choses, qui appartient à deux propriétés contiguës : sans citoyen pas de possibilité donc d’exercer ses droits et devoirs.) Et l’on cite chaque citoyen considéré comme personne civique participant d’une République ; mais tous les moyens d’exercer cette citation lui sont refusés. Tu votes et tu vivotes ensuite. La politique ne considère plus le citoyen : afin de pouvoir exercer la citoyenneté il faut s’être extrait des besoins animaux. Le respect absolu des droits de l’Homme, tels que nous les avons perçus, reste le préalable incontournable à la citoyenneté (garanties que les besoins vitaux sont d’abord comblés). En dehors de la légalité de l’Égalité, il ne reste que le droit de vivoter après voter, accordé ou désaccordé à tous les citoyens inconsidérés d’un pays. Sans égalité financière pas de Re-publique possible ! D’ailleurs, si nous cumulons les non inscrits sur les listes électorales, les votes blancs et les abstentions, nous dépassons légèrement la moitié de la population électorale. Un vote qui représente moins de la moitié de la population n’est pas légal. La traçabilité de cette illégitimité (une fraction minoritaire impose anticonstitutionnellement, son (in)action à l’écrasante majorité) a surgit lorsque des élections prétendues « régionales » ont été totalement squattées par l’en-dehors-du-sujet ville de Paris et « ses » médias antinationaux (inters, multis ...).
              Le centralisme avec sa capitale (capital pour le capitalisme) ses département préfectures, chef-lieux communes etc, complaît bien dans le rôle de publicain au même titre de d’autre entités avec les communautés de communes et leurs régions. De publicain certes mais absolument pas de républicain : plus ils font semblant d’en parler, plus ils s’éloignent effectivement de la démocratie. Leur illégitime État capte et capitalise presque la moitié de la richesse nationale, redistribue principalement cette manne à ceux qui ont déjà beaucoup trop, et refuse tout réel contrôle de cette richesse qui n’est évidemment pas la leur mais dont toute leur pratique laisse penser que oui. Leur activité est donc, de bout en bout, anticonstitutionnelle. C’est très exactement comme si un médecin, au lieu d’ausculter le patient dévêtu, vendait aux enchères vêtements et objets de celui-ci et se payait, ensuite, le culot de réclamer double paiement d’honoraires. Leur « exécutif » a donc fait de la rePublique quelque chose de PRIVE (politique du secret, rétention d’informations, écoutes... etc.) qui lutte contre le législatif et le juridique, leur reprenant un à un les pouvoirs encore populaires qu’ils leur restaient.
              Plus de plébiscite de la plèbe : le référendum ne peut plus être expression de la volonté nationale car elle ne l’exerce que référée à la décision du blocus gouvernemental. Seul le gouvernement peut se référer au référendum (latin ce qui doit être rapporté – référé) référendaire de cette référence, vouée,
              d’après lui, uniquement à la déférence ou révérence, un point c’est tout. Ce qui doit être rapporté s’en rapporte tout simplement à la centralisation vampire. La citoyenneté s’exerce par le droit qu’à chacun d’en appeler au référendum : droit interdit, acte fondamentalement anticonstitutionnel. La fraction
              illégitime qui squatte l’État et empêche le citoyen d’exercer ses DEVOIRS est devenue carrément anticonstitutionnelle - de même que celle qui squatte d’autres institutions.

              Nous pouvons aussi conter comment le capitalisme est lié aux révolutions , d’abord à l’anglaise, l’industrielle, et à la française.
              Les causes profondes qui permettent depuis 200 ans à une classe sociale de se goinfrer au-delà de tout ce qui s’était vu sur terre jusqu’à notre époque.
              Et il me semble ... que ce qu’on appelle (trop gentiment) « le capitalisme » n’est possible qu’en prenant LE CONTRÔLE TOTAL DE LA PRODUCTION DU DROIT, pour produire - comme on le voit - UN DROIT INJUSTE, un droit cruel, qui soumet presque totalement les prolétaires (les non propriétaires) au bon vouloir féodal des propriétaires des moyens de production. Le droit de propriété, le premier et de surcroît inaliénable, de la déclaration qui sert de socle à notre « constitution »...
              … Cherchant … « la cause des causes », je me demande « Mais QUI donc écrit ce droit inique ? » et je constate que les parlementaires et les gouvernements qui l’écrivent sont presque TOUJOURS élus à l’issue d’une CAMPAGNE ÉLECTORALE RUINEUSE qui en fait - mécaniquement, systématiquement, PAR CONSTRUCTION - les DÉBITEURS de leurs financiers. Je ne parle pas des communistes, jamais élus en majorité, je parle des élus qui font majorité et qui décident tout à notre place depuis 200 ans.
              Certes, la soumission par la dette est une vieille affaire, mais la possibilité de s’en servir en matière politique à grande échelle n’a que 200 ans, je crois : ça s’appelle « le gouvernement représentatif », ça n’a RIEN à voir avec la démocratie, c’en est même le strict CONTRAIRE (ça prive le demos de tout cratos réel), et ça REND POSSIBLE LE CAPITALISME.
              Pire : ÇA LE VERROUILLE durablement.
              Autrement dit, tant qu’on n’aura pas réglé ça, tant qu’on restera dans la CAGE POLITIQUE de « l’élection parmi des candidats » (le faux « suffrage universel »), on ne sortira pas du capitalisme, qui est bien verrouillé grâce à cette procédure géniale qui donne la quasi totalité du pouvoir politique aux riches du moment.
              Et je souligne ce paradoxe étonnant que les ouvriers et employés que nous sommes, incités en cela par nos partis (et c’est peut-être ça, l’explication du paradoxe qui nous conduit à nous emprisonner nous-mêmes dans la cage de l’élection, il faudra revenir sur ce point), nous défendons comme une vache sacrée ce faux « suffrage universel », comme s’il était l’alpha et l’oméga de notre émancipation et de notre liberté.
              ALORS QUE, à l’évidence, nous n’avons JAMAIS, ou quasiment jamais, gagné une élection : même en 1936 (symbole remâché de « victoire électorale pour le peuple »), il n’y avait aucun proposition sociale dans le programme de Blum et de son ministre des finances Auriol, qui avait même (comme tous ses prédécesseurs sous la IIIe) été promettre au Gouverneur de la très privée Banque de France et également Président du Comité des Forges (MEDEF de l’époque), au chef des patrons et à la fois chef des banquiers QU’IL NE MONTERAIT PAS LES SALAIRES ! Résultat miteux, sur l’essentiel, acquis par l’élection, donc.
              Ce n’est que la grève générale — avec occupations d’usines dans tout le pays — à qui nous devons les congés payés et la semaine de 40 heures ; beaucoup plus qu’à l’élection.
              Donc, observant que nous perdons toujours toutes les élections, nous les prolétaires, nous pourrions prendre acte de ce que l’élection est RÉELLEMENT un piège à cons, une procédure PAR ESSENCE aristocratique — DONC oligarchique — qui permet aux riches, TOUJOURS ET PARTOUT, d’acheter le pouvoir politique et d’ensuite faire écrire un droit qui leur est favorable par ceux qu’ils ont mis au pouvoir (et qu’ils remettront au pouvoir s’ils sont bien obéissants) : ça s’appelle « le capitalisme ».
              Donc, les deux ont 200 ans : faux « suffrage universel » et « capitalisme ».
              Coïncidence ?
              Je ne crois pas : l’un a rendu l’autre possible.
              Et les (formidables) exceptions ne doivent pas nous tromper, pour un Allende, combien de Bush ou Sarkozy ?

              Aujourd’hui, le capitalisme est un capitalisme de masse via les banques et les fonds de pension. Et les militants de toutes catégories, non méditants apparemment, ne voient pas que, eux-même, par le « social » alimentent le « capital » et que chaque achat fait par les quidams dans un supermarché nourrit et conforte l’industrialisme capitalistique.... La vie quotidienne des masses plébiscite (au sens profond ET étymologique) le capitalisme le plus crapuleux (celui entre autre de l’industrie agroalimentaire) et destructif aussi.

              • Druuna
                Druuna répond à trouble fêtes
                Prout
                • Posté à 10h12 le 25/01/2013
                • Internaute 195244
                  Prout

                Bonjour la logorrhée...

                « La vie quotidienne des masses plébiscite (au sens profond ET étymologique) le capitalisme le plus crapuleux » notamment en disant « l’institution union-européenne était parfaite - ni plus ni moins que celle d’une république laïque ».

                « les deux ont 200 ans : faux “ suffrage universel ” et “ capitalisme ”. »

                Ce n’est pas une raison pour revenir aux monarchies, aux droits différents des communautés et des provinces, et à la féodalité.

                • trouble fêtes
                  trouble fêtes répond à Druuna
                  aconforme
                  • Posté à 11h20 le 25/01/2013
                  • Internaute 156689
                    aconforme

                  « “ La vie quotidienne des masses plébiscite (au sens profond ET étymologique) le capitalisme le plus crapuleux ” notamment en disant “ l’institution union-européenne était parfaite - ni plus ni moins que celle d’une république laïque ”. »
                  La vie quotidienne se fait non pas en disant mais en agissant : La démocratie se réalise dans les actes du quotidien non dans un bureau de vote, le capitalisme de même et ce sont « tous les actes » de chacun qui soutiennent et sous-tendent cela. Je ne vois pas qui peut se dire que soit « parfaite » aussi bien l’institution union-européenne que celle d’une république laïque ! Vous ?

                  Est-ce que je vous ai dit que c’était une raison pour revenir aux monarchies voire à la féodalité ? Non ! De toutes façons il ne s’agit même pas d’y revenir - nous n’en sommes jamais sortie : il n’y a qu’à constater comment se comportent les responsables élus des États, des régions, des communes, communautés et autres - comme des barons, des « Élus », des parrains, etc ... .

                  Psych0Dad parle de mafia ? Mais quelle mafia ? Il n’y aurait donc qu’une mafia ? :
                  « Toute socialité résulte du jeu subtil de ces trois acteurs.
                  Les Caïds oppriment ou subjuguent les Corniauds jusqu’à ce que les Caciques rallient ceux-ci pour contenir ceux-là par des règles, des juges et des gardiens.
                  Mais les Caïds ne s’assagissent point : ils se soumettent peu ou prou, du moins en apparence, et n’ont de cesse que de saper, dévoyer et subvertir les règles imposées.
                  Les uns s’y prennent dans l’ombre, dans la clandestinité, dans un ordre parallèle à l’ordre des Caciques.
                  Les autres s’y prennent au grand jour, mimant ou singeant les Caciques, afin d’hypnotiser les Corniauds avec des rêves ou des promesses ou des mensonges : ceux-là visent à confisquer le
                  pouvoir et à tirer leur profit des règles. Les Caciques les laissent faire, croyant avec orgueil que leurs lois sont imputrescibles et que les Corniauds sont moins corniauds qu’ils n’y paraissent.
                  Puis, les Caïds au pouvoir en abusent forcément et font gonfler le flot des Corniauds mécontents que quelques nouveaux Caciques récupèrent et organisent en masses, réformistes
                  ou révolutionnaires, c’est selon, afin de reprendre le pouvoir et imposer de nouvelles règles censées plus efficientes et moins pervertibles.
                  Et le jeu recommence, ad libitum ...
                  Tout groupe humain, toute nation, toute entreprise, toute association, tout parti, tout syndicat, toute mafia sont ainsi le terrain de jeu de ces trois types concurrents de comportement social.
                  Trois logiques s’affrontent.
                  La logique des Caïds qui est celle de la Jouissance égoïste et immédiate.
                  La logique des Corniauds qui est celle de la Sécurité indolente et confortable.
                  La logique des Caciques qui est celle de l’Ordre réglementé et procéduralisé.
                  Les proportions sont partout à peu près les mêmes : 15% de Caïds, 15 % de Caciques (qui, ensemble, forment le sous-groupe des meneurs) et 70% de Corniauds (qui forment le sous-groupe des suiveurs).
                  La combinatoire des alliances possibles entre ces trois comportements ouvre toute la palette des systèmes socio-politiques possibles.
                  L’alliance des Caïds et des Caciques engendre des systèmes totalitaires.
                  L’alliance des Caïds et des Corniauds engendre des systèmes mafieux.
                  L’alliance des Caciques et des Corniauds engendre des systèmes démagogiques.
                  Il n’y a pas d’autres combinaisons. Il n’y a pas d’autres choix. Il n’y a pas d’alternative sauf à briser, tout ensemble, les trois logiques de la Jouissance, de la Sécurité et de l’Ordre ce qui
                  paraît bien utopique ...
                  Dans la réalité vécue des sociétés et groupes humains, il est bien rare que les choses soient si tranchées. Tout système social réel est à la fois totalitaire, mafieux et démagogique parce que tout homme normalement constitué aspire, à la fois, avec des dosages très variables, à la jouissance, à la sécurité et à l’ordre.
                  Cette atténuation nuancée ne change rien à la problématique de fond. Le compromis entre trois exécrables est, lui aussi, exécrable. Et toutes les étiquettes pseudo-démocratiques que l’on pourrait accoler à ces cocktails de poisons, ne changeront rien à l’affaire. »
                  Le Corniaud, le Caïd et le Cacique ...
                  Comment devenir un(e) athée du capitalisme...

        5 autres commentaires
      • psych0Dad
        psych0Dad répond à trouble fêtes
        sociopathe
        • Posté à 08h55 le 24/01/2013
        • Internaute 81504
          sociopathe

        Ces institutions sont illegales et ont ete creees a des fins criminelles. Remplacer ceux qui y siegent n’y changerait rien.
        Ce serait comme pretendre qu’avec le leadership qui va bien la mafia pourrait devenir l’equivalent du Secours Populaire.

  • trouble fêtes
    trouble fêtes répond à Druuna
    aconforme
    • Posté à 19h09 le 25/01/2013
    • Internaute 156689
      aconforme

    « PLACE À LA JEUNESSE, PLACE AUX FEMMES TRAVAILLEUSES !
    Ouvriers et ouvrières de tous les pays, rangez-vous sous le drapeau de la Quatrième Internationale !
    C’est le drapeau de votre victoire prochaine ! »

    Les non travailleurs, les femmes qui ne veulent pas vivre votre « liberté par le travail » - tant prôné aux heures précédemment sombres de l’histoire - mais pour oeuvrer à des activités autrement créatrices de richesses sociales que la production pour le profit - qui lui serait une création ; d’exploitation oui ! - , avec l’argent comme but ou le rêve américain - pour lequel, comme tout rêve, il faut réellement être endormi pour pouvoir croire en lui ! - du tous propriétaires, tous travailleurs, vous en faites quoi, des vieux les handicapés etc... ; On continue comme dab ?
    « Si un homme du XIXème siècle pouvait débarquer dans notre actualité la première chose dont il s’étonnerait, serait l’épuisement complet, l’assèchement radical, le tarissement de toute imagination politique ! Comment est-il possible qu’avec tant de possibilités technologiques, qu’avec autant des richesses matérielles et immatérielles accumulées, avec une telle diffusion de savoir-faire, avec un tel développement de la science, les syndicats et les partis politiques accouchent d’un vide d’action et de proposition ? Un militant de gauche serait tout simplement effaré par la proposition majoritaire de la gauche : “un emploi pour tous’. À ses oreilles éveillées par des débats autrement passionnés sur les mille manières d’abolir et de dépasser l’esclavage du travail salarié, ce mot d’ordre sonnerait comme celui d’une nouvelle servitude : ‘nous voulons des patrons’’.
    Maurizio Lazzarato (sociologue et philosophe, cofondateur de la revue Multitudes), extrait de ‘ Garantir le revenu : une politique pour les multitudes ’, in Multitudes 8, Mars-Avril
    2002, &1

    Quant à
    ‘ après avoir mis un signe égal entre la République Laïque et le gloubi boulga européen, vous nous dites que bien que le capitalisme soit né il y a deux cent ans avec le suffrage universel nous ne sommes jamais sorti de la féodalité.
    Ce n’est pas la cohérence qui vous étouffe. ’ :
    Premièrement je n’ai pas mis de signe égal entre qui que se soit - un peu d’honnêteté aère l’atmosphère ! ! L’esprit fonctionne comme un parachute, il doit être ouvert pour fonctionner...
    Puis, sans m’étouffer, la cohérence est que par nos structure de pensée et notre conformisme grégaire voire pour certain agraire, non, nous n’en sommes pas sorti, nous sommes à la fin de l’ère moderne un pied dans le postmoderne et certains fonctionnent en mode pré-moderne - comme au moyen âge. Et il n’y a rien d’incohérent en cela. Le paradigme pyramidale dans lequel vous vivez est le même qu’à l’époque pré-moderne, les symboles de pouvoir ont certes changer, les acteurs aussi, mais le pouvoir qui empêche le verbe (pouvoir faire, agir, être… donc être libre, non censé l’être !) le censure - comme au moyen âge.
    Révélation fulgurante, bouleversante : la modernité a conservé la même pyramide de pouvoir, dans le domaine public à tout le moins, en substituant simplement la Vérité Rationnelle, la ‘ Déesse Raison ’, au Dieu créateur de la Bible. Il est donc normal que l’on y retrouve la même conception exclusive de la Vérité et la même intolérance. Normal aussi que l’on y retrouve un nouveau clergé, les scientifiques et les technocrates et leurs thuriféraires associés marketing. Normal encore qu’ils disposent d’un pouvoir quasi ‘ divin ’ sur l’ensemble de la société. Normal toujours que les femmes restent confinées dans un statut secondaire, du moins dans le domaine public. Normal que...
    Certes, la modernité a apporté beaucoup de changements. Grâce à elle, la liberté a été autorisée dans un espace nouveau, appelé l’espace privé. Là, il y a eu possibilité de laisser s’exprimer le cerveau droit, la profondeur de l’âme, l’intuition, la poésie. Là, les femmes ont été autorisées à prendre la parole, enfin librement. Un progrès ? Incontestablement. Mais limité : gare à celui ou celle qui ose franchir le mur étanche qui sépare le privé du public. Cela reste un sacrilège à ne pas commettre.

    Durant ce XXème siècle, les scientifiques ont compris deux choses majeures : l’évolutionnisme cosmique et la complexité. Ces idées révolutionnent notre vision du Réel et notre manière de l’appréhender, de l’étudier et de le gérer.
    Prenez un oignon et vous comprenez l’évolutionnisme, cuisinez un cassoulet, et vous comprenez la complexité.
    Oignon et cassoulet, évolutionnisme et complexité, prenez-les dans vos bagages. Sans cela, inutile de vous mettre en route, la cohérence a ses complexités et le simplisme ses incohérences ! Voilà pour le décor.
    Bon gloubi boulga européen, entre autres ouvriers salariés, fonctionnaires d’État et fonctionnaires du Privé...

    • Druuna
      Druuna répond à trouble fêtes
      Prout
      • Posté à 14h24 le 26/01/2013
      • Internaute 195244
        Prout

      « fonctionnaires du Privé »

      Les gens comme vous qui ne sont là que pour raconter des âneries qui embrouillent tout le monde, on appelle ça des obscurantistes.

      Et sinon, essayez de corriger toutes vos fautes dans votre dernière logorrhée.

      Comme ça vous n’aurez pas aligné des tartines pour rien.

      Et « oeuvrer à des activités autrement créatrices », c’est toujours du travail.
      Et celui qui œuvre est un ouvrier.

      Donc place aux ouvrières et ouvrières qui œuvrent.

      Bref, essayez d’apprendre le sens des mots qu’on puisse sortir de 1984 et des mots qui ne veulent plus rien dire.

  • Druuna
    Druuna
    Prout
    • Posté à 21h00 le 23/01/2013
    • Internaute 195244
      Prout

    .

  • Darknono
    Darknono
    « par exemple : (médecin) » (...)
    • Posté à 22h45 le 23/01/2013
    • Internaute 127126
      « par exemple : (médecin) » (...)

    à suivre...

  • GWERN
    GWERN
    Ex militant du vaste mouvement (...)
    • Posté à 22h58 le 23/01/2013
    • Internaute 60684
      Ex militant du vaste mouvement (...)

    N’y en a-t il donc aucun de respectables dans ce cirque ?

  • padiran
    padiran
    Chroniqueur Grolandais
    • Posté à 23h20 le 23/01/2013
    • Internaute 5159
      Chroniqueur Grolandais

    Ben voyons, Goldman Sachs est à l’origine de la dissimulation d’une partie de la dette grecque pour qu’elle rentre dans l’Europe et maintenant des cadres de l’office des statistiques , dont on apprendra certainement ultérieurement qui’ils faisaient parti de la « famille » Sachs » ont encore maquillé les chiffres du déficit pour obtenir de l’aide avec la complicité bienveillante d’Eurostat donc des intanstances européennes. Il n’y a pas que les statistiques qui commencent à nous gonfler et comme disait Shakespeare dans Hamlet Il y a quelque chose de pourri dans le royaume du Danemark, mais pas qu’au Danemark cher William

  • Joaozim
    Joaozim
    Doctorant
    • Posté à 23h29 le 23/01/2013
    • Internaute 192985
      Doctorant

    « L’Union européenne, via l’institut des statistiques Eurostat, pourrait être impliquée. “

    Quelle ignominie, vous suspectez que des cadres de l’Union Européenne puissent faire autre chose que d’oeuvrer au bien des citoyens, à la paix et à la prospérité. Comment pouvez-vous laisser entendre une chose pareille, infâmes complotistes ? Jean Monnet doit se retourner dans sa tombe...

  • Soliman
    • Posté à 09h18 le 24/01/2013
    • Internaute 168169

    Cette information mériterait peut-être plus qu’une simple vigie :
    rappelons tout de même que la Grèce a été saignée à blanc par les « remèdes » économiques préconisés par les Diafoirus de l’UE et du FMI ;
    rappelons que la Grèce a servi d’épouvantail pour matraquer les plus défavorisés et faire passer des politiques ultra-libérales et le dé-tricotage de l’Etat comme la seule alternative ;
    rappelons que l’annonce de déficits extraordinaires de la Grèce a alimenté un sentiment de chacun pour soi entre nations (ils n’avaient qu’à faire plus attention, on ne va pas payer pour leurs conneries) et une défiance plus grande qu’elle ne l’était vis-à-vis de l’union européenne.

    Cela me semble suffisamment important pour être mis en Une et crié sur les toits, ce n’est peut-être pas aussi important que la libération de Melle Cassez ou la dernière facétie du petit chien de la famille Obama mais ça a tout de même eu quelques conséquences sur nos sociétés depuis quelques temps...

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