Pourquoi ça marche 09/12/2012 à 18h20

Moins de formel et plus de bordel, vous êtes sur EasyJet

Cyril Azouvi | Journaliste

Des recettes « low cost » éprouvées, des équipes décontractées... et des retards devenus légendaires : choses vues au sein des équipes de la compagnie.


Un Airbus A319 d’EasyJet à l’aéroport de Rome Ciampino (CLDoyle/Flickr/CC)

Le journaliste Cyril Azouvy, qui a enquêté sur Roissy, a été frappé par la chasse aux lourdeurs menée par cette compagnie aérienne « low cost », pour le meilleur comme pour le pire.

Il développe pour Rue89 un chapitre de son livre « Roissy, un monde secret », paru en octobre dans lequel il décrit la vie des 90 000 hommes et femmes qui s’activent jour et nuit dans le plus grand aéroport d’Europe.


Roissy, un monde secret

Au bout de la plateforme, des pilotes et hôtesses s’apprêtent à accueillir des passagers à bord d’un avion pour Barcelone. C’est à peu près leur seul point commun avec leurs homologues d’Air France.

Pour le reste, l’ambiance qui règne dans les locaux de la compagnie britannique EasyJet est bien différente.

A l’entrée de la salle de briefing, un détail donne le ton : un portrait en carton de deux mètres de haut du prince William et de Kate Middleton en tenue de mariage.

Pièce exiguë et plafonds bas

Nous sommes à l’extrémité du terminal 2B, l’un des plus anciens de Roissy, au fond d’un couloir de service sinistre, dans une pièce orange exiguë et basse de plafond. Rien à voir avec le confort design de la spacieuse Cité Air France.

Mais la compagnie « low cost » s’en moque, shootée à l’adrénaline par son succès fulgurant. EasyJet s’est imposée en un temps record comme la deuxième compagnie aérienne en France, avec douze millions de passagers transportés, contre quatorze millions pour Air France.

Arrivée il y a seulement quatre ans à Charles-de-Gaulle avec trois avions, elle exploite aujourd’hui une flotte de onze Airbus A319 sur l’aéroport parisien, y emploie 400 personnes et prévoit très bientôt de mobiliser l’intégralité du terminal 2B pour son seul usage.

Des CDI pour les hôtesses

Si Sandra, Lou et Lucy ont revêtu l’uniforme orange et blanc, c’est parce que la compagnie britannique est la seule qui embauche en ce moment. Et elle propose un CDI au bout de six mois (deux fois trois mois). Salaire mensuel d’une débutante : 2 300 euros nets.

Sandra, par exemple, travaillait comme hôtesse sur feu la compagnie portugaise Air Louxor. Licenciée, elle ne pouvait espérer retrouver que des CDD dans d’autres compagnies portugaises, qui n’embauchent pas en CDI après 27 ans. Aujourd’hui, elle est chef de cabine chez EasyJet.

En attendant que le confort s’améliore, c’est debout et accoudée à une étroite table ronde sur pied qu’elle orchestre le briefing du vol Paris-Barcelone.

Autour d’elle, la Française Lucy, l’Anglaise Lou, la Suédoise Alexandra. Pour donner ses instructions, Sandra navigue entre anglais et français :

« Lou, tu veux être à l’avant ? Parfait. And you ? Poste 3 ? OK. Les filles, il faudra être “proactives” aujourd’hui : on a dix minutes pour embarquer nos 146 passagers. But I think we are not going to have any problems with the luggage today [“mais je pense qu’on n’aura pas de problèmes avec les bagages” ].

Soyez soft sur les “public announces” à bord : tôt le matin, les passagers veulent dormir. Voilà comment va se dérouler le vol : décollage, coffee break pour nous, bistrot, boutique, landing. You are the best, girls ! »

« Quel est l’objectif commercial pour aujourd’hui ? », demande Lucy. Réponse : « Une livre vingt-quatre par passager [1,52 euro]. We know we won’t make it [“on sait qu’on n’y arrivera pas” ]. On y arrive seulement quand on vend du parfum. Et on ne vend du parfum que sur les lignes vers le Maroc. »

Chez EasyJet, l’appellation « personnel navigant commercial » prend un certain relief : le service à bord des avions étant payant, l’équipe a des objectifs de vente et touche 10% des bénéfices réalisés, à se répartir entre les membres.

France, Italie, Espagne, « les pires élèves »

Jusque-là tourné vers les écrans d’ordinateur, un gros bonhomme moustachu au crâne dégarni et à l’air jovial s’avance vers le groupe d’hôtesses. C’est Ortwin, le pilote allemand. Qui annonce en anglais :

« Je viens de consulter la météo du parcours : il devrait y avoir un peu de turbulences, mais rien de préoccupant.
– Ortwin, que voudras-tu boire pendant le vol ?
– Black coffee with sugar, please.
– Et toi, Rudi ?
– Tea will be fine. »

Ortwin reprend dans un demi-sourire : « J’espère que le vol se passera bien. » Que veut-il dire ?

« Pour le vol lui-même, pas de problème. C’est l’arrivée qui est parfois un peu… bordélique. Les pires élèves de l’Europe en matière d’organisation sont la France, l’Italie et l’Espagne – et particulièrement Barcelone.

Dans les aéroports de ces trois pays, il y a toujours une grève, une nouvelle procédure de sécurité délirante, un problème technique... Pour moi qui suis allemand, c’est exotique ! »

L’organisation « bordélique » des « pires élèves de l’Europe » a bon dos. La compagnie « low cost » aurait tort de se placer au-dessus des critiques.

Derrière Air Zimbabwe côté ponctualité

Le 2 janvier 2011, les 141 passagers du vol Paris-Toulouse ont dû trouver « exotique » le fait d’avoir mis onze heures pour arriver à destination, après avoir été déroutés sur Montpellier et embarqués dans des bus pour finir le voyage. EasyJet eut beau jeu d’invoquer les conditions météo au-dessus de Toulouse pour justifier l’atterrissage à Montpellier. Il semble tout de même que l’avion ait décollé de Roissy avec trois heures de retard.

La ponctualité des vols de la compagnie britannique est devenu un sujet de plaisanteries. En 2010, un rapport de l’aéroport londonien de Gatwick affirmait qu’en matière de respect des horaires, EasyJet était pire qu’Air Zimbabwe.

Ryanair, le principal concurrent, ne manqua évidemment pas d’exploiter cette comparaison dans des publicités acerbes.

Courant 2010, la situation était devenue si préoccupante que le fondateur et principal actionnaire de l’entreprise, Stelios Haji-Ioannou, menaça la direction de retirer à la compagnie l’adjectif « easy » (« facile » en anglais) si elle ne trouvait pas rapidement une solution.

« Si tu veux pleurer, tu vas dans les WC »

Pendant le vol, Sandra et Lucy s’isolent dans le « galley » arrière (la cuisine) après avoir tiré le rideau. Lucy est à la fin de ses trois premiers mois, elle est anxieuse à l’idée de l’évaluation qui décidera d’un éventuel deuxième CDD… et d’un CDI. Cette évaluation dépend beaucoup des appréciations de sa chef de cabine, Sandra.

Sandra commence :

« Ce que j’entends dire, c’est que tu parles beaucoup, que tu es très à l’aise, un peu trop vu ton manque d’ancienneté. Garde tes sentiments pour toi, sois plus impénétrable.

Tes soucis, tu les laisses à la porte de l’avion. Si tu veux pleurer, tu vas dans les WC. Et si tu es malade, mieux vaut appeler pour dire que tu ne peux pas assurer le vol, plutôt que bosser en faisant la tête. »

Lucy écoute, fait oui de la tête, approuve Sandra, fait son mea culpa : « C’est vrai, j’ai un peu trop confiance en moi… »

Destination proche, correspondance courte

Pendant ce temps, la compagnie aux avions orange et blanc fait trembler sur leurs bases les acteurs historiques du marché, tétanisés par ce modèle économique si éloigné du leur.

Le succès du low-cost tient en peu de points :

  • des vols d’une ville à l’autre sans correspondances compliquées ;
  • une flotte d’avions récents et constituée d’un seul type d’appareil ;
  • les mêmes contrôles et exigences en matière de sécurité que pour n’importe quelle autre compagnie ;
  • des prix bas et un service payant à bord ;
  • enfin, le choix de ne desservir que des destinations proches, ce qui permet aux équipages d’assurer plusieurs rotations dans la même journée… et de rentrer chez eux le soir.

Les pilotes ne sont pas des dieux

L’équipage du Paris-Barcelone pense d’ailleurs déjà à la soirée à venir. Le copilote Rudi reprendra l’avion comme simple passager pour retrouver son foyer en Hollande. Lou compte bien aller au cinéma. Alexandra se réjouit à l’idée de retravailler demain sur le même vol, car ses parents seront parmi les voyageurs.

Lucy a prévu de faire ses courses et son ménage avant d’aller à une fête chez des amis. Quant à Sandra, elle avalera une bonne soupe et se couchera tôt en vue de son vol pour Milan à l’aube.

On est bien loin de l’image d’Epinal des pilotes, hôtesses et stewards habitués des grands hôtels, dormant le lundi à Los Angeles et le mardi à Pékin, survolant les contingences de ce bas monde.

C’est peut-être le prix à payer pour des rapports humains moins codifiés. Dans le galley arrière, Alexandra tient à confier :

« Une amie hôtesse sur Air France m’a dit que chez eux, les pilotes étaient considérés comme des dieux par l’équipage… Inimaginable chez nous ! »

Infos pratiques
Roissy, un monde secret
De Cyril Azouvi

Ed Denoël – 384p. – 19,50 €

  • 70220 visites
  • 110 réactions
Vous devez être connecté pour commenter : or Inscription
  • Vivre libre ou mourir
    Vivre libre ou mourir
    Europe ? SALOPE !
    • Posté à 18h29 le 09/12/2012
    • 182797
      Europe ? SALOPE !

    « L’audit est une activité de contrôle et de conseil qui consiste en une expertise par un agent compétent et impartial et un jugement sur l’organisation, la procédure, ou une opération quelconque de l’entité. » définition wikipedia.

    Bon boulot.

  • blablablaetblablabli
    blablablaetblablabli
    patati et patata
    • Posté à 18h35 le 09/12/2012
    • Internaute 38523
      patati et patata

    « Des retards devenus légendaires »

    C’est comme « air peut-etre » vous connaissez pas ?

    C’est air Algérie ha ha ha ha !

    • aa77
      aa77 répond à blablablaetblablabli
      Bâti
      • Posté à 22h38 le 09/12/2012
      • Internaute 49074
        Bâti

      Air-Algérie, c’est les retards et le bordel réunis et avec le prix en prime !
      L’une des compagnies les plus chères au monde !

      • simla
        simla répond à aa77
        desperate housewife
        • Posté à 04h46 le 10/12/2012
        • Internaute 164811
          desperate housewife

        Air Calin ( !) dans les 900/1000 € pour 2h30 de vol (Nouméa/Sydney )....

        500/600€ en basse saison....

        Qui dit mieux ?

         
        • tweesty
          tweesty répond à simla
          Gaucher et contrarié
          • Posté à 17h12 le 10/12/2012
          • Internaute 83901
            Gaucher et contrarié

          Air Madagascar (elle aussi surnommée Air Peut Etre) : 350€ pour un antananarivo-St Denis de la Réunion. Environ 50 minutes de vol et obligation de fermer à clé tous ses bagages en soute si vous voulez être sûr de tout retrouvé à l’arrivée...
          Par contre, un personnel de bord d’une réelle gentillesse.

          • simla
            simla répond à tweesty
            desperate housewife
            • Posté à 23h19 le 10/12/2012
            • Internaute 164811
              desperate housewife

            J’y crois pas ! Plus cher qu’Air Calin ! ! !

            Je vais donc désormais acheter mes billets sans trop râler....quoique....

            Fermer ses bagages à clé, il vaut mieux le faire de toute façon...je me souviens m’être retrouvée avec des chaussettes qui ne m’appartenaient pas à l’arrivée d’un vol charter en Grêce, il y a de nombreuses années...

        2 autres commentaires
      • Fred24
        Fred24 répond à aa77
        Rural
        • Posté à 12h08 le 10/12/2012
        • Internaute 89386
          Rural

        Et si vous voyez la formation des pilotes..

    • Bernard Gensane
      Bernard Gensane répond à blablablaetblablabli
      Retraité de l'Éducation (...)
      • Posté à 12h45 le 10/12/2012
      • Internaute 84023
        Retraité de l'Éducation (...)

      Les Anglais à propos de la Sabena autrefois : Such A Bloody Experience Never Again. A propos d’UTA : Unknown Time of Arrival.

  • OAO
    OAO
    Ce qui ne se voit pas
    • Posté à 18h39 le 09/12/2012
    • Internaute 82674
      Ce qui ne se voit pas

    Free, Easyjet, Ryanair : même combat. La concurrence, cela a du bon. La qualité diminue peut-être parfois (et encore), mais la baisse des prix est d’un autre ordre de grandeur. Vous voulez de la justice sociale ? Laissez la liberté faire son travail.

    • anti_Tsarcosy
      anti_Tsarcosy répond à OAO
      etudiant
      • Posté à 18h50 le 09/12/2012
      • Internaute 35242
        etudiant

      C’est quoi ça ?

    • Vivre libre ou mourir
      Vivre libre ou mourir répond à OAO
      Europe ? SALOPE !
      • Posté à 18h51 le 09/12/2012
      • 182797
        Europe ? SALOPE !

      « Laissez la liberté faire son travail. »

      « La liberté ne peut être que toute la liberté ; un morceau de liberté n’est pas la liberté. » Max Stirner

    • A déménagé le 24-12-2012
      A déménagé le 24-12-2012 répond à OAO
      non connue
      • Posté à 19h10 le 09/12/2012
      • Internaute 154051
        non connue

      Vous récitez votre discourt d’intronisation pour le MEDEF ? Ou vous préparez un sketch afin de vous moquer de la dérive néo-libérale qui nous a conduit à la crise économique que l’on connait ?

      • OAO
        OAO répond à A déménagé le 24-12-2012
        Ce qui ne se voit pas
        • Posté à 20h01 le 09/12/2012
        • Internaute 82674
          Ce qui ne se voit pas

        Comme si les grands patrons français prônaient la liberté de concurrence. Comme si Bouygues et autres n’avaient pas fait pression contre l’arrivée de Free. Comme si la crise actuelle ne venait pas de l’assurance implicite que l’État fournit aux banques. Quand l’État renfloue un établissement financier, ce n’est pas du libéralisme. C’est son antithèse. Enfin bon, dans un sens vous avez raison le bon peuple est bien présent à la tête de ce gouvernement de gauche, la preuve il y a une arrivée importante de sang frais venant du bas, et le recul de la noblesse d’État de l’ENA. Euh attend...

         
        • A déménagé le 24-12-2012
          A déménagé le 24-12-2012 répond à OAO
          non connue
          • Posté à 00h01 le 10/12/2012
          • Internaute 154051
            non connue

          La concurrence, les patrons l’a prône même si dans les faits ils s’adossent aux aides et aux commande de l’état français...
          La concentration du système financier a obligé les états à venir sauver les banques et maintenant ces même financiers attaquent les états pour les déficits qu’ils ont contracté pour eux...
          Et la gauche n’est pas au pouvoir c’est le centre gauche libéral qui gouverne.

        1 autres commentaires
    • mmarvinbear
      mmarvinbear répond à OAO
      Socialiste, tendance coup-de- (...)
      • Posté à 21h47 le 09/12/2012
      • Internaute 106323
        Socialiste, tendance coup-de- (...)

      Free casse les prix mais son service n’est pas à la hauteur en cas de problèmes. Orange et les autres sont peut-être plus cher mais ils fournissent aussi du matériel fabriqué en France ou en Europe quand Free va se fournir en Chine.

      S’abonner chez Free, c’est faire perdre des emplois ici.

      • Akhu
        Akhu répond à mmarvinbear
        אנטי ציונית
        • Posté à 23h06 le 09/12/2012
        • Internaute 119883
          אנטי ציונית

         ? ? ?
        C’est une blague ?

      • n0p
        n0p répond à mmarvinbear
        glandeur geek
        • Posté à 01h05 le 10/12/2012
        • Internaute 115454
          glandeur geek

        Vous êtes sérieux ?

        Le service client n’est pas plus sérieux chez Free que chez Orange ou n’importe quel autre, il est simplement aléatoire ; on peut tomber sur quelqu’un de compétent et le problème peut être résolu rapidement ou exactement le contraire.

        Depuis 2011, la Livebox d’Orange est fabriquée en chine par ZTE (Livebox 2 actuelle et future Livebox 3). Les NeufBox (depuis la version 4) sont fabriquées par Foxconn et Sercomm, donc pas en France non plus. Free fabrique ses Freebox (v5 depuis 2006) en Chine et en république tchèque (optique, depuis 2009).

        Ne vous leurrez pas et ne vous arrêtez pas aux discours des commerciaux, les industriels fabriquent aujourd’hui tous en Chine.

         
        • MIKY STOUFFS
          MIKY STOUFFS répond à n0p
          médecin U.E.
          • Posté à 18h25 le 10/12/2012
          • Internaute 170502
            médecin U.E.

          Une expérience chez SFR : catastrophique ! 3 ans après, je reçois encore des factures mensuelles de 0 € ! sous enveloppe timbrée (pas seulement l’enveloppe !)

        1 autres commentaires
    • Salaves
      Salaves répond à OAO
      Métallo
      • Posté à 11h05 le 10/12/2012
      • Internaute 5988
        Métallo

      Jusqu’au jour où l’on découvre les ententes qui se font sur le dos du consommateur-client qui est assez naïf pour croire que le libre-marché est un bienfait pour lui. On a pu le constater dans la téléphonie mobile.

  • the ghost
    the ghost
    expatrie
    • Posté à 18h41 le 09/12/2012
    • 173412
      expatrie

    Retard stressant pour le personnel au sol qui doit gerer le renvoi des passagers a droite a gauche.
    Pas tres pratique si on doit etre a un endroit precis un jour precis ou si on veut aller un peu plus loin que le bout de son nez.
    Par contre on peut voler pour des prix delirants si on a des nerfs d’acier.
    D’un autre cote le modele de cout suivant la demande qui envahit tout n’est pas vraiment agreable surtout quand on veut aller en train a 2 heures de Paris, mais on se fait a tout.

    • erodote
      erodote répond à the ghost
      ancien observateur
      • Posté à 09h10 le 10/12/2012
      • Internaute 187995
        ancien observateur

      Délirant ? vol délirant , parcours délirant , organisation délirante , prix délirants. Easy jet ça se fume ou ça se chique ?

  • Pili pili
    Pili pili
    Piment d'oisif
    • Posté à 18h42 le 09/12/2012
    • Internaute 188535
      Piment d'oisif

    Le même bordel qu’à l’UMP.

    Ils sont plus Roissy que Charles de Gaulle.

  • Fantomax
    Fantomax
    génie du mal
    • Posté à 19h00 le 09/12/2012
    • Internaute 157606
      génie du mal

    Mesdames messieurs bonjour, c’est votre commandant qui vous parle. Je suis heureux de vous accueillir à bord de cet Airbus A319 de la Compagnie Bétail Air.

    • simla
      simla répond à Fantomax
      desperate housewife
      • Posté à 04h42 le 10/12/2012
      • Internaute 164811
        desperate housewife

      On peut dire ça ! ! ! !

  • Le Renifleur
    Le Renifleur
    loin d'ici
    • Posté à 19h01 le 09/12/2012
    • Internaute 136986
      loin d'ici

    Parait qu’ils louent aussi des avions individuels...

    • licia
      licia répond à Le Renifleur
      de-ci de-là
      • Posté à 22h15 le 09/12/2012
      • Internaute 118601
        de-ci de-là

      Non...non
      Il me semble plutôt que ce sont les derniers drones Dassault en phase de décollage .

      • haiker
        haiker répond à licia
        • Posté à 18h17 le 10/12/2012
        • Internaute 29253

        Ou alors ce sont les... *premiers* drones Dassault en phase de décollage.
         : -p

  • xylova
    xylova
    R C I
    • Posté à 19h08 le 09/12/2012
    • Internaute 140777
      R C I

    Question tarifs, Easyjet n’est plus si interessant qu’avant. Par ex pour le Maroc, le prix du billet « brut » est honnête à première vue, mais en rajoutant les bagages (80 € AR) et les frais de CB, on arrive souvent à un prix équivalent à Air France ou la RAM en prenant son billet à l’avance ou lors des promotions.
    Sans parler des horaires Easyjet : Depart 6 h le matin, retour prévu à 23h30. Avec les retards,c’est plutot 2h ou 3h du matin.
    Sans parler des aléas climatiques comme en décembre 2010. A cause de la neige sur CDG, pour un départ de Casa le 20/12, le retour sur un autre vol était possible à partir du 24/12 dans le meilleur des cas. Alors que j’ai pu prendre un vol le 21 au matin sur une autre compagnie. Cout de l’affaire : 172 € non remboursé par Easyjet.
    Maintenant, je compare ; Si il y a une différence de 50 € sur une compagnie régulière, avec des horaires praticables, je n’hésite plus, adieu Easyjet.

    • Akaa
      Akaa répond à xylova
      • Posté à 22h50 le 09/12/2012
      • Internaute 9590

      Je confirme. J’ai pris un billet pour Marrakech qui me revient 20 euros moins cher avec la RAM qu’EasyJet. Surtout, EasyJet fait décoller son avion à 06H15 de Lyon, donc bonjour la galère pour arriver à l’heure (pas de navettes centre-aéroport, obligé de passer la nuit à l’aéroport...).

  • caro
    caro
    délinquante avérée
    • Posté à 19h10 le 09/12/2012
    • Internaute 6484
      délinquante avérée

    Lyon Nantes avec Easy Jet il n’y a pas longtemps, je ne prendrai plus. Pas de raison de payer pour un bagage en soute, une boisson pendant le vol et faire des kilomètres sur le tarmac pour rejoindre l’avion au départ et l’aérogare à l’arrivée, même si, effectivement, le personnel est sympa.
    A propos de boissons, il ne faut pas en avoir pour passer le contrôle, mais il y a des boutiques avant la salle d’embarquement où on peut en acheter, certes plus cher qu’en ville, mais moins cher que dans l’avion et beaucoup de passagers en profitent.
    Pour le même prix, à la fin du mois, j’irai en train, même s’il faut compter 2 h de plus depuis Grenoble

    • PTrelawney
      PTrelawney répond à caro
      Dans le brouillard
      • Posté à 07h32 le 10/12/2012
      • 178593
        Dans le brouillard

      1- Le train sera beaucoup plus cher.
      2- Si vous voyagez avec des bagages autre que votre bagages de cabine, prennez une ligne conventionnelle, voir un charter c’est plus économique.
      3- Je ne suis pas employé dans une grande compagnie mais patrons de ma boites et voyageant sur toute l’europe, je n’ai pas à me plaindre d’easy jet Ryan air etc qui me font diviser ma facture transport par 4.

      • caro
        caro répond à PTrelawney
        délinquante avérée
        • Posté à 08h08 le 10/12/2012
        • Internaute 6484
          délinquante avérée

        Avec ma réduction, le train est moins cher, même par rapport à Air France où j’ai la même réduc. Pas de réduc sur East Jet :)

         
        • MIKY STOUFFS
          MIKY STOUFFS répond à caro
          médecin U.E.
          • Posté à 18h32 le 10/12/2012
          • Internaute 170502
            médecin U.E.

          encore une niche fiscale !

        1 autres commentaires
      • jacques13
        jacques13 répond à PTrelawney
        • Posté à 11h33 le 10/12/2012
        • Internaute 8827

        Si tu prends ton billet à l’avance (non remboursable ,non échangeable) je pense que non !

  • Poop
    Poop
    Retraité
    • Posté à 19h25 le 09/12/2012
    • Internaute 156220
      Retraité

    Voici la lettre que j’adressai le 1er juin de cette année à voyages-sncf.com qui traficotte avec easyjet :
    Nous sommes globalement satisfaits de notre séjour à l’hôtel et des services de la navette. Mais easyJet est un désastre. D’abord ce n’est pas une compagnie à bas coût : 362.68 + 4 fois 30 pour les bagages sont égaux à 482,68. Ma compagne a retenu des billets « normaux » Air France Paris-Rome et retour pour le mois d’aout (2 personnes comprenant 2 bagages de 23 kg, une collation) pour 418 euros. Si vous pouviez revoir votre politique de partenariat !
    Si ce n’était que de ça !
    Nous devions partir le mercredi 30 au soir de Rome fiumicino à 20 heures 25 par le vol 4250. Fort bien. Nous fûmes avec la navette à 18 heures 30 à l’aéroport où nous obtînmes nos cartes d’embarquement (un peu à l’arraché : pendant que nous payions pour nos bagage vers 19 heures, un changement de personnel avait eu lieu, les nouveaux ignorant les tractations en cours ! ! !). Le vol 4250 embarquait à 20.05 (départ prévu à 20.25) à la porte D1.
    Nous nous rendîmes après les fouilles d’usage à la porte D1 où un vol pour Rotterdam embarquait, annoncé sur le panneau. Il était environ 19.45. Nous attendîmes sagement assis sur des banquettes.
    Sur le panneau, toujours pas de Rome 20.25 …Vers 20.20, paniqués car n’ayant rien vu d’autre que ce vol partir, nous allâmes trouver les deux employés à l’embarquement qui nous dirent que le vol avait changé de porte, qu’ils ne savaient pas laquelle… Impossible de les faire consulter l’ordinateur qui trônait sur le guichet pour en savoir plus.
    Nous nous précipitâmes vers le panneau général d’embarquement d’où le vol easyJet 4250 avait disparu. Nous commençâmes à errer, au bord des sanglots, dans tout l’ensemble des portes D, questionnant tous les employés à badge que nous rencontrions. Aucun n’était au courant ; tous étant d’accord pour nous renvoyer illico au D1. Enfin nous apprîmes qu’une responsable de l’embarquement se trouvait au D3( ?). Nous y allâmes pour nous entendre dire (après consultation de l’ordinateur) que l’embarquement avait lieu au D9, à 60 mètres de là, légèrement derrière les escalators. A toute vitesse (aussi vite que mes prothèses de hanches me le permettent) nous nous y rendîmes. Plus personne. L’embarquement était terminé depuis quelques minutes. Le désarroi total. Que faire, où aller, surtout où ne pas aller ? Pas un seul bureau d’ouvert.
    Enfin nous trouvâmes une responsable fort blonde errant dans l’endroit, donnant des renseignement à la volée à une espèce de suite de quémandeurs qui la suivait, qui nous dit que nous pouvions récupérer nos bagages à un autre terminal, le 3, au 6, 7… Ce que nous fîmes (après un long processus de recherche, de fouilles encore). Heureusement qu’un membre de la sécurité, fort sympathique (enfin) nous avait guidé pendant cet épisode. Nous trouvâmes nos deux valises qui tournaient, quasi seules sur le tapis roulant. Un bureau d’aide aux passagers était là, juste en face. Une personne blonde parlant un anglais compréhensible nous expliqua que le phénomène des changements de porte était courant à fiumicino : le trafic y est si intense ! Que des annonces sont faites dans ce cas là et que nous n’avions pas fait attention. En effet , des annonces sont faites, à toute vitesse dans un anglais très accentué, dans des sonos saturées, au milieu des télés des bars qui hurlent. Mais il nous avait bien semblé n’en percevoir aucune nous concernant. Nous avions entendu une annonce personnelle au nom d’un certain M Martinez. Une autre compagnie, sans doute. Après un moment de réflexion et d’hésitation (un train pour le retour ?) nous prîmes le parti de retourner au terminal 2 pour négocier de nouveaux billets easyJet. On nous avait dit, au hasard de nos errements qu’il faudrait repayer (nous étions en effet considérés comme un passager easyJet « normal », un peu plus qu’une bouse).
    Ce que nous fîmes. Nous rendant au guichet d’encaissement d’easyJet (toujours prêts pour encaisser) une personne blonde nous dit qu’il fallait payer un surplus de 88 euros par billet si nous voulions prendre l’avion de 9 heures 45 du lendemain. Nous ne protestions plus : chacune de ces personnes nous atterrait. On ne comprit pas pourquoi ces 176 euros se transformèrent en une taxe de 56 euros, au bout du bout du compte. Dans cette ***** permanente, pourquoi non ? Non plus nous ne repayâmes pour les valises, c’est déjà ça. Ma compagne, qui devait reprendre son service de directrice d’Ecole le lendemain demanda un billet de retard pour présenter à son inspectrice qu’on lui refusa. Elle n’avait qu’à se débrouiller avec l’ancien et le nouveau billet. Exténués, nous prîmes un taxi (50 euros) pour aller chez notre fille, qui habite la Villa Médicis où son mari est résidant. Il était 11 heures 30.
    Le lendemain matin, après un retour à fiumicino en taxi (55 euros), tout se passa normalement. A savoir que l’embarquement devait avoir lieu au D1. Sur les panneaux généraux, c’était inscrit. Nous nous y rendîmes avec la petite foule d’easyJetters. Sur le panneau on embarquait pour Lisbonne . En bas du panneau, en tout petit, on annonçait notre vol. Tranquilles, nous attendîmes. Tout à coup le panneau se mit à flashotter comme une vieille télé. Le vol suivant qui était le nôtre (Paris 4244) n’était plus sur le panneau ; c’était un vol pour Copenhague. Panique, les gens se bousculèrent vers le panneau général des départs où l’on pouvait lire que notre porte d’embarquement était derechef D9 ! Bientôt le vol disparaîtrait. Aucune annonce orale. Pendant que j’activais mes prothèses au milieu du troupeau affolé vers le D9, je compris tout à coup que c’était un système d’easyJet pour rendre sa politique d’overbooking plus confortable et rentable. Dans l’avion, on nous annonça qu’il fallait s’entasser systématiquement en commençant par le fond de l’appareil, le vol étant complet. J’ai pu constater que 7 ou 8 places étaient restées vides (dont celle d’à coté de moi). 10 ou 15 pauvres bougres dans notre genre étaient en train d’errer dans cette immense salle, l’angoisse au ventre, interrogeant les porteuses de badges qui les envoyaient se faire voir ailleurs. Ils paieraient 88 euros de supplément pour prendre un vol suivant. Etc.…
    Devant cette gabegie de temps, d’argent, je réclame qu’un geste au moins équivalent aux frais supplémentaires (56+50+55) et à ce retour complètement raté (soit 362,68/2). Ne parlons pas de ces longues heures de transpiration et de la désorganisation d’une école.
    Nous souhaiterions que voyages-sncf renoue avec air France dont le sérieux et la probité impeccables sont d’un autre niveau que ces compagnies négrières (je devais –à l’aller- écarter les genoux pour pouvoir y encastrer le siège devant le mien).
    A éviter...

    • Cadardoloth
      Cadardoloth répond à Poop
      independant
      • Posté à 20h26 le 09/12/2012
      • Internaute 150739
        independant

      Chère Madame,

      Nous avons bien reçu votre courrier concernant l’achat d’un billet d’avion Easy-jet. Vous nous informez que le produit présentait un défaut de qualité.

      Nous vous remercions de nous avoir signalé ce problème.

      Nous comprenons entièrement votre déception et nous vous prions d’accepter le bon de réduction, ci-joint, en témoignage du sérieux avec lequel nous considérons les remarques de nos consommateurs.

      En espérant conserver votre confiance, nous vous prions d’’agréer, Chère Madame, l’expression de notre sincère considération.

      Service Consommateurs

    • Warung Kopi
      Warung Kopi répond à Poop
      Perdu à la traduction
      • Posté à 20h37 le 09/12/2012
      • Internaute 77170
        Perdu à la traduction

      Vous avez bien fait de vous adresser à voyages-sncf.com plutôt qu’à easyJet (qui vous aurait renvoyé sur ce site puisque c’est là que vous avez acheté vos billets), mais je doute que vous n’obteniez quoi que ce soit. La compagnie aérienne peut aisément se défausser sur l’aéroport ou sur les sous-traitants qui gèrent l’embarquement. Quant à votre laïus sur la villa Médicis, désolé, c’était superflu, quand on est employé dans un service clientèle et payé à coups de trique, on n’aime pas spécialement les clients qui se gonflent d’importance...

      • greg0rsamsa
        greg0rsamsa répond à Warung Kopi
        Rauque star
        • Posté à 20h48 le 09/12/2012
        • Internaute 124563
          Rauque star

        C’est une précision qui permet d’expliquer le prix du taxi (depuis Fiumicino)... Non ?

         
        • Warung Kopi
          Warung Kopi répond à greg0rsamsa
          Perdu à la traduction
          • Posté à 22h54 le 09/12/2012
          • Internaute 77170
            Perdu à la traduction

          Non, les rares fois où easyJet rembourse un taxi, si je me souviens bien, c’est quand le vol est annulé et que le client décide de prendre le train ou un vol partant d’un autre aéroport. Et même dans ce cas-là, il y a une limite à ne pas dépasser.

        1 autres commentaires
    • MIKY STOUFFS
      MIKY STOUFFS répond à Poop
      médecin U.E.
      • Posté à 19h01 le 10/12/2012
      • Internaute 170502
        médecin U.E.

      Vous avez raison ! Prenez air-france : en additionnant les grèves aux sols, les grèves générales, et les grèves des pilotes (plus payés que n’importe où) ou des personnels de bord : choisissez bien votre jour : jamais au début des vacances scolaires ! grève garantie ! Prétexte au choix ! Quant à la Sncf, pareil ! Début des vacances : bernique ! Les hôtesses sont là pour être admirées (leur uniforme a été dessiné par un grand couturier) mais ne les emmerdez pas si vous avez soif ! Attendez qu’on passe ! Elles sont aussi agréables que les garçons de café parisiens dont la réputation est la pire d’ Europe ! Et priez pour que la compagnie (associée au réalisme néérlandais de klm) arrête de perdre de l’argent ! Et puis, vous avez une fille à la villa Médicis ! On ne peut pas gagner sur tous les tableaux !
      Sérieusement, il faut comprendre le sysème ! Si vous achetez un coca chez Carrefour, il sera plus cher chez Michou !

  • seb.a
    seb.a
    hors hexagone
    • Posté à 20h07 le 09/12/2012
    • Internaute 126414
      hors hexagone

    L’assurance d’un CDI, ça fait rêver... ?
    Chez McDo c’était pareil il y a qq années (probablement toujours le cas aujourd’hui ?) : ils nous embauchaient en CDI car ils étaient sûr qu’on partirait de nous même à la première occasion. Résultat : indemnités minimum à payer pour eux.

  • Cadardoloth
    Cadardoloth
    independant
    • Posté à 20h20 le 09/12/2012
    • Internaute 150739
      independant

    ► Le low cost : ce n’est pas parce que c’est moins cher qu’on en paye pas le coût.

    Je vous laisse méditer la dessus...

    • vanatupe
      vanatupe répond à Cadardoloth
      enseignant
      • Posté à 21h49 le 09/12/2012
      • Expert 128611
        enseignant

      J’avais appris en cours d’histoire qu’il y a plus de 60 ans déjà, on entassait les gens dans des trains au confort douteux : c’était « le low coast »...

      Bon, je sors...

  • Warung Kopi
    Warung Kopi
    Perdu à la traduction
    • Posté à 20h21 le 09/12/2012
    • Internaute 77170
      Perdu à la traduction

    Ah les joies d’easyJet ! On ne touche pas aux fondamentaux ! Le systématique « c’est pas ma faute, y’ avait une grève/du brouillard/le couvre-feu/un problème à la tour de contrôle, etc. » est toujours de rigueur : en gros, dès qu’il y a un problème, ça n’est absolument pas de leur ressort, même si la grève en question est au Portugal et que le vol annulé, qui n’utilise ni le même appareil ni le même personnel, doit s’effectuer entre Corfou et Berlin. Et si le motif de l’annulation n’est pas exceptionnel (c’est-à-dire s’il est dû à un dysfonctionnement de la part de la compagnie aérienne - manque de personnel, problème technique), vous pouvez vous brosser pour obtenir la compensation prévue par la législation européenne, compensation que l’on doit d’ailleurs expressément demander dans le doute, les gentils employés du service clientèle ne devant en aucun cas la proposer spontanément.

  • greg0rsamsa
    greg0rsamsa
    Rauque star
    • Posté à 20h44 le 09/12/2012
    • Internaute 124563
      Rauque star

    Globalement j’aime bien Easyjet, je vois de toute façon pas comment on pourrait se passer des compagnies low-cost quand on voyage en Europe aujourd’hui, les prix demeurant globalement attractifs.

    Perso j’ai jamais eu à me plaindre de retards ni de perte de bagages (la seule fois où ça m’est arrivé c’était avec l’Alitalia), le plus gros souci à l’époque (suis pas sûr que ce soit le cas aujourd’hui encore) c’était l’horaire « exotique » de l’unique vol quotidien (Lyon>Rome ou Paris>Rome qui décolle genre à 7 h du mat, ça t’oblige à passer la nuit à l’aéroport et c’est pas l’expérience la plus transcendante qui soit).

    Le moment où ils te proposent d’acheter des billets de loto m’a toujours fait marrer (bon, j’avoue il m’en faut peu), et admettons que le seul vrai point noir en vol c’est quand tu demandes un café, tu te retrouves avec un gobelet king size rempli d’une obscure autant qu’improbable mixture. Le jour où il te serviront un espresso ristretto digne de ce nom, là, oui, on pourra véritablement parler de panacée.

  • TFE
    TFE
    stagiaire
    • Posté à 20h56 le 09/12/2012
    • Internaute 87746
      stagiaire

    « Moins de formel et plus de bordel » pardon j’ai cru qu’ on parlait de la SNCF !
    un easyjet du rail aurait tant de succes. allez stp Flamby, offre le nous ! (on peut rever d’arreter de se faire pigeonner...)

  • watashi_baka
    • Posté à 21h48 le 09/12/2012
    • Internaute 47330
      ...

    Une question,
    J’ai lu quelque part que dans les low cost les pilotes étaient fournis par un sous-traitant, limite avec un statut genre pilote indépendant
    Quel est leur statut ?
    Qui a payé leurs formations initiale ?
    Qui paye leur formation continue ?

    • Baracuda
      Baracuda répond à watashi_baka
      Dans les remous
      • Posté à 09h33 le 10/12/2012
      • Internaute 93411
        Dans les remous

      Certaines de ces compagnies (Easy en fait partie) utilisent ce que l’on appelle des « flexi crew’.
      Des pilotes intérimaires en fait, a la demande, selon les besoins, souvent contractés via des agences, basées dans des pays UE a la législation “souple”. (Malte par exemple...)

      La qualification de base, formation initiale, est de nos jours rarement assumée par les compagnies, et donc aux frais de ceux qui deviendront pilotes. Certains paient même pour voler dans la compagnie afin de d’obtenir les quotas d’heures de vol qui leur permettront de valider leur licence.
      Le suivi des compétences (tests simulateurs obligatoires et réguliers) aux frais des pilotes.

    • Fred24
      Fred24 répond à watashi_baka
      Rural
      • Posté à 12h15 le 10/12/2012
      • Internaute 89386
        Rural

      Ca dépend, j’ai participé à la formation de beaucoup de jeunes, qui se payaient leur formation et allaient bosser dans des compagnie low cost avec des contrat irlandais sans couverture sociale pour rembourser leur crédits ! Mais au moins ceux la était bien formés.

      Le statut de pilote indépendant ne peut pas exister, pour des raisons de validité de licence de contrôle en vol etc...Si vous avez le courage je vous onvite à lire la convention de Chicago.

      Il faut noter que les compagnie low-cost sont très bien placées au niveau de la sécurité, mieux qu’Air France !

  • Aller à la page
  • 1
  • 2
  • 3
Verbes thématiques