à lire sur marianne.net 27/11/2012 à 06h38

Le grand bluff de Lakshmi Mittal

Sommé par le gouvernement de céder l'ensemble du site de Florange alors qu'il ne souhaite fermer que sa coulée à chaud et pas son laminage, le PDG d'Arcelor Mittal n'est pas à court terme, selon notre enquête, en mesure d'exercer un réel chantage à l'emploi sur le président François Hollande qui le reçoit ce mardi. Voici pourquoi.

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Les autres vigies

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  • Autist Hulk Reading
    Autist Hulk Reading
    Autist Reading Fan
    • Posté à 09h01 le 27/11/2012
    • Internaute 195540
      Autist Reading Fan

    L’oligarque se croit toujours plus fort qu’il n’est en réalité...

  • redux2
    • Posté à 10h56 le 27/11/2012
    • Internaute 192481

    tout cette energie depensée a tenter de sauver un canard boiteux
    c est ca le « redressement productif » ?

  • tArTeL¤RdRe
    tArTeL¤RdRe
    click toride
    • Posté à 11h31 le 27/11/2012
    • Internaute 192571
      click toride

    il va se prendre le redressement productif dans le haut-fourneaux lui...

  • plastic quidam of universe
    plastic quidam of universe
    J'en suis comme deux ronds de (...)
    • Posté à 11h55 le 27/11/2012
    • 183735
      J'en suis comme deux ronds de (...)

    @ Redux : Quel canard boiteux ?

  • Autist Hulking
    Autist Hulking
    Autist Reading
    • Posté à 14h50 le 27/11/2012
    • Internaute 195619
      Autist Reading

    Samedi dernier, 14 élus mosellans de toutes tendances, PS, PCF, EELV, UMP, UDI, ont adressé une lettre ouverte à François Hollande, qui doit probablement rencontrer Lakshmi Mittal mardi prochain, avant l’échéance de vendredi pour la reprise du site de Florange. Ce dernier avait annoncé le 1er octobre la fermeture de la filière de production d’acier brut (filière liquide) dans les 60 jours faute de repreneur. Il entend garder la filière froide.

    Dans leur lettre ouverte, les 14 élus, sans mentionner expressement la « nationalisation », affirment que, « compte tenu des enjeux humains, territoriaux, industriels, technologiques et stratégiques, il est impératif d’aller dans le sens d’une prise de contrôle public de l’État […] faute de quoi, c’est toute une région qui risque, une fois encore, d’être victime alors que l’outil de production reste performant et porteur d’avenir ».

    Jean Pierre Masseret, président du conseil régional de Lorraine a pour sa part déclaré : « Je soutiens la démarche de nationalisation temporaire d’Arcelor Mittal ».

    Cette lettre fait suite à une première lettre ouverte aux députés, sénateurs, maires de Moselle leur demandant de « se prononcer pour que le gouvernement se porte garant du site de Florange dans sa totalité et de tous les emplois sur place ». Parmi les initiateurs de cette lettre, qui a reçu 800 signatures, Jean Markun, l’un des quatre secrétaires nationaux du POI.

    Dans une interview au quotidien Les Échos de ce matin, Arnaud Montebourg a déclaré qu’il travaille à un projet de « nationalisation transitoire » de Florange.

  • Paul-Louis
    Paul-Louis
    Hollandais
    • Posté à 17h31 le 27/11/2012
    • 183502
      Hollandais

    Pourquoi « nationaliser » Florange ? L’arrêt des hauts fourneaux remontant à plusieurs mois, la valeur de rachat de cet établissement, qui sans doute génère des charges mais aucun chiffre d’affaire et donc pas de bénéfice mais des pertes, ne vaut plus rien ; (traditionnellement la valeur d’une entreprise est souvent calculée sur la base de x fois le CA). D« autant que l’Etat doit pouvoir exiger, en cas de cessation définitive, la déconstruction et restitution du terrain dans son état originel, dépollution comprise, ce qui coutera la peau des f..... . Que Mittal l’abandonne en l’état et qu’elle soit confiée à une structure type SEM ou COP avec participation de la collectivité

  • Paul-Louis
    Paul-Louis
    Hollandais
    • Posté à 17h31 le 27/11/2012
    • 183502
      Hollandais

    Pourquoi « nationaliser » Florange ? L’arrêt des hauts fourneaux remontant à plusieurs mois, la valeur de rachat de cet établissement, qui sans doute génère des charges mais aucun chiffre d’affaire et donc pas de bénéfice mais des pertes, ne vaut plus rien ; (traditionnellement la valeur d’une entreprise est souvent calculée sur la base de x fois le CA). D« autant que l’Etat doit pouvoir exiger, en cas de cessation définitive, la déconstruction et restitution du terrain dans son état originel, dépollution comprise, ce qui coutera la peau des f..... . Que Mittal l’abandonne en l’état et qu’elle soit confiée à une structure type SEM ou COP avec participation de la collectivité

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